mercredi 30 septembre 2015

Catalogne (suite et fin )





CATALOGNE RESULTATS


DES 


ELECTIONS



Le résultat des élections 

régionales catalanes va 

laisser ouvertes 

plusieurs 

interprétations... 

Et beaucoup de doute 

sur la viabilité de cette 

volonté d'indépendance 

à court terme.


Selon les résultats portant sur 96 % 
des suffrages dépouillés, la liste 
commune favorable à 
l'indépendance, Junts pel Sí, arrive 
en tête et obtient 39,6 % des voix et 
62 sièges. Avec l'autre liste 
indépendantiste, celle du parti de 
gauche CUP qui obtient 10 sièges et 
8,2 % des voix, les députés 
favorables à l'indépendance 
seraient donc 72 au prochain 
parlement.


Autrement dit, la majorité absolue 
de 68 sièges serait dépassée, grâce 
à l'appui de la CUP qui a affirmé 
qu'elle ne freinerait pas le 
processus de sécession, même si 
elle refuse de participer au 
gouvernement.

L'indépendance minoritaire en voix

En revanche, les listes indépendantistes n'obtiendraient pas la majorité des voix, mais seulement 47,8 % des suffrages exprimés.
Ce résultat était très important, car les indépendantistes avaient voulu que le scrutin soit « plébiscitaire », autrement dit qu'il ait la forme d'un référendum de substitution puisque les tentatives d'organiser un tel référendum se sont heurtées sur le refus juridique des institutions espagnoles.
Sur ce terrain référendaire par substitution, les Catalans ont donc dit « non » à l'indépendance par 52,2 % des voix.

Ciudadanos en tête dans le camp unioniste

Dans le camp unioniste, le grand vainqueur est Ciudadanos (C's), le parti des Citoyens, qui a obtenu 17,9 % des suffrages, contre 7,5 % en 2012, et 25 sièges contre 9 en 2012.
Cette forte poussée s'explique par la capacité de ce parti à avoir concentré le vote unioniste, notamment au détriment du Parti Populaire (PP) de Mariano Rajoy qui subit une véritable déroute, avec seulement 8,5 % des voix contre 13 % en 2012 et 11 sièges.
La venue vendredi pour le dernier meeting de campagne de Nicolas Sarkozy n'aura guère permis de freiner la chute du PP.
A gauche, les socialistes du PSC (12,8 % et 16 sièges) et l'alliance entre Podemos et la Gauche Unie réalisent de mauvais scores.
Cette dernière alliance, notamment, fait moins bien que la seule Gauche Unie en 2012 (8,9 % contre 9,9 % en 2012).
C'est donc une nette défaite qui s'explique par la forte poussée de la CUP indépendantiste qui gagne 5 points et 7 élus.

Le processus de séparation sera-t-il lancé ?

Que va-t-il se passer à présent ?
Certes, Junts Pel Sí n'a sans doute pas obtenu le triomphe de l'indépendantisme qu'il souhaitait.
Son score est assez décevant puisque ses deux principaux partis, ERC et CDC, avaient 68 députés en 2012.  Mais les deux listes indépendantistes obtiennent plus de 2 millions de voix, plus que le "oui" à la consultation du 9 novembre sur l'indépendance.
Et si l'absence de majorité de voix ne donne pas le droit à ses listes à lancer une déclaration unilatérale d'indépendance, l'existence d'une majorité parlementaire  grâce à la poussée de la CUP autorise le lancement du programme des partis sécessionnistes : une feuille de route débouchant sur un référendum sur l'indépendance d'ici 18 mois.
La tête de liste de Junts Pel Sí, Raul Romeva a ainsi indiqué dimanche soir à Barcelone que « nous disposons d'une légitimité pour faire ce que nous voulons faire. »
Si l'indépendance n'a pas eu la majorité ce dimanche 27 septembre, le programme indépendantiste a nettement gagné.


En réalité, le programme de Junts Pel Sí n'est pas celui de la rupture immédiate, mais 18 mois c'est très court
C'est celui d'une négociation et sanctionnée démocratiquement par un référendum.
Ces élections plébiscitaires n'avaient pas vocation à déboucher immédiatement sur l'indépendance, mais bien à ouvrir la voie à un référendum reconnu par Madrid et l'Europe, comme en Ecosse voici un an. Il s'agissait d'obliger Madrid à sortir de sa position purement juridique qui lui permet un refus complet d'écouter cette volonté des Catalans de se prononcer sur leur avenir institutionnel.


MAS se donne 18 mois pour une sécession unilatérale de la catalogne.
« Ce ne sera que le début d'un processus qui doit aboutir 18/24 mois à l'adoption d'une constitution qui sera alors soumise à référendum.
Il veut négocier avec l'Espagne une séparation à l'amiable et avec l'UE le maintien de la Catalogne dans l'union.
Il n'assumerait sa part de dette Espagnole qu'à l'aune de ce double accord.
SI il n'y pas d'accord nous n'avons aucune obligation à honorer cette dette...dixit Mas !!!
C'est sans compter que l'EU a d'autres chats à fouetter, elle a des problèmes plus urgents à traiter, que de négocier une crise existentielle d'une catalogne particulièrement arrogante.
Sans les votes de l'Italie, de la Belgique, de la France, l'agenda va être très difficile à tenir.
Avec la perte inévitable du commerce bilatéral avec le reste de l'Espagne (40%) par le boïcot des consommateurs castillans.
Le pouvoir central risque de proposer des restrictions de circulation ferroviaire et routière.
La France va devoir gérer les frontières devenues catalanes, le marché Gare de St Charles privé des légumes et des fruits espagnols, qui n'auront accès à la France que par la frontière et le tunnel de Bielsa.
De nombreuses entreprises de UE se positionnent pour piquer les marchés aux catalans.
Un processus de délocalisation a déjà commencé et va s’amplifier.
Combien de % de dette nationale va être attribué à la nouvelle nation.
Renégocier tous les accords de coopérations et des normes.
Dorénavant la survie de SEAT de WV se pose après le scandale, et l'investissement promis de 400 millions d'€ va se faire attendre.
La possibilité de représailles sur les Catalans qui résident en Castille par des éléments fascistes n'est pas à exclure ...Et que va faire le gouvernement central de ses fonctionnaires Catalans ?
A quoi va servir la ligne TGV Barcelone Madrid ?

mardi 29 septembre 2015

CATALOGNE SUITE AUX ELECTIONS



La liste indépendantiste a remporté les élections régionales en Catalogne avec 62 députés, 39,6 % des voix et une participation record 

(77 %).

Elle obtient la majorité absolue en nombre de sièges, mais pas en suffrage.

Irrésistible marche vers l’indépendance avant les élections législatives de décembre ou limite d’une stratégie politique ?

  • « La majorité ne soutient pas l’indépendance »
« Mas et Junqueras ont perdu leur plébiscite.
La réalité est que la majorité des Catalans ont voté pour des partis politiques qui ne soutiennent pas l’indépendance.
Mais Mas et Junqueras demeurent installés dans leur réalisme magique.
Avec moins de 48 % des votes, ils ont fait les mêmes déclarations que s’ils avaient obtenu 60 % des votes : ils proclament qu’il existe un mandat démocratique pour declancher un processus unilatéral d’indépendance sans respecterla Constitution espagnole.

L’indépendantisme continue à
nier tout fait qui ne rentre pas dans leur récit de libération nationale.
Mais la réalité est que les indépendantistes ont vu leur majorité de 74 parlementaires réduite à 72 et la coalition des partis de Mas et Junqueras a perdu 9 députés par rapport à ceux qu’ils avaient obtenus séparément lors des élections de 2010.
Ils ne peuvent pas former former un gouvernement et dépendent nécessairement de la CUP, force anticapitaliste qui souhaite la sortie de l’UE et de l’OTAN.
L’indépendantisme sera encore plus isolé internationalement.
La société catalane est profondément divisée en deux mais la majorité ne soutient pas l’indépendance.
Le nouveau gouvernement catalan devrait le reconnaitre, mettre la priorité sur la réconciliation et initier un dialogue constitutionnel.
Mais je nourris peu d’espoirs que cela arrive ».

vendredi 18 septembre 2015

CODE DU TRAVAIL 2017 Liberal Débridé





La réforme du


CODE DU TRAVAIL


est-elle bien nécessaire ?



Ce pavé est la somme de toutes les 

turpitudes du patronat français 

depuis un siècle et de 

l'incompétence crasse de leurs 

Conseils en droit social.



Cet état de fait, couplé aux calculs des intérêts légaux sur des procédures que l'on fait durer inutilement, devient au final très lourd à gérer financièrement.

Là dessus se greffe les nouvelles technologies qui piègent les patrons( ipad, PC portable) en apportant aux salariés des preuves irréfutables de leurs manquements à ce dit » Code du Travail ».

Tout dol doit être indemnisé.

Les patrons perdent inutilement en justice dans 92 % des cas.

A moins de le réduire en criminalisant 10 % de ses Articles les plus importants, qui font des salariés, des victimes de vol ou d'escroquerie en bande organisée.

mercredi 16 septembre 2015

Une indépendance a porté de mains... Mais très couteuses




L'exclusion automatique


d'une Catalogne 


indépendante



de Union Européenne est 

une réalité


que M. MAS reconnaît 


maintenant.

 

Malgré l'insistance des 

sécessionnistes qui prétendent le 

contraire depuis le début.

 

Pour que la Catalogne rejoigne UE  

elle doit en faire la demande a  

Bruxelles et tous les pays de l'UE 

doivent ratifier cette demande.

L'Espagne est membre de l'UE et 

elle ne ratifiera jamais cette 

demande…

Il y a des pays européens qui ne désirent pas avoir plus de difficultés avec leurs minorités, Italie Belgique, France, ect.

MAS admet que cette indépendance unilatérale peut avoir des problèmes avec le commerce bilatéral et la libre circulation entre l'Espagne et la Catalogne.

Mais finalement a quelque jours de l'élection le principe réalité l’oblige et il avertit les Catalans que le chemin sera nettement plus difficile que promis.

Mr le Président Mas de GENERALIDA aurait-il peur d'un résultat positif ...Et de devoir assumer une indépendance impossible a réaliser juridiquement sans une casse économique importante .

Des troupes françaises au sol?




La droite préconise


d'envoyer 

des troupes au sol 


pour combattre EI .




Cela représente pour la France

 la mobilisation et la formation de 

300000 jeunes français sous les 

drapeaux.

Et l'investissement de 1 milliard € 

par jour, que nous n'avons pas.


Qui est d'accord pour voir nos 

jeunes se battre contre des 

Kamikazes ?

samedi 12 septembre 2015

10 constats par mois pour des malfaçons d'artisans chez les huissiers






L'ASSURANCE


 DOMMAGES OUVRAGE


EST
 

OBLIGATOIRE 


Pour les particuliers qui font des

 travaux dans leur maison !


Cela les protège, contre toutes les malfaçons 

réalisées chez eux, par des artisans .


Pourquoi cette option n'est pas intégrée à la multirisque habitation, elle sécuriserait les gens et inciterait les artisans à ne pas oublier de s'assurer. Ce serait tout bénéfice pour les banques/assurances.

jeudi 10 septembre 2015

39 Refugiers Espagnoles


Réfugiés espagnols

quand la France a choisi l’infamie



Lors de la guerre d’Espagne, la France a d’abord accueilli des centaines de milliers de personnes avec humanité, sous le Front populaire (1936-1938).

En 1939, les républicains, défaits ont été traités avec brutalité comme des indésirables et parqués dans des «camps de concentration»

Dans le pays qu’ils voyaient comme 
la patrie des droits de l’homme, 
ceux qui ont combattu les premiers 
le fascisme sont quelques 275 000 à 
être internés en février 1939 dans 
des camps sévèrement gardés : 
Argelès-sur-Mer, Saint-Cyprien, 
Le Barcarès, Bram, Agde, 
Septfonds, Gurs, Le Vernet, 
Rieucros, Collioure, en France 
métropolitaine, Boghari, Djelfa, en 
Algérie.


Autant de noms qui résonnent de façon sinistre dans la mémoire des survivants et de leurs descendants.
Car, au-delà des conditions matérielles inhumaines, l’humiliation vécue dans ces camps de la mort et du  mépris est encore ressentie douloureusement soixante-quinze ans après.

Les internés sont incités à retourner en Espagne ou à s’engager dans la Légion étrangère.
Fin 1939, près des deux tiers des réfugiés ont quitté la France, repartis vers d’autres pays ou en Espagne, en dépit des risques encourus.
Les autres sont insérés dans l’économie de guerre.
Pourtant, les républicains espagnols entreront en nombre dans la Résistance.
Et, au fil du temps, ils s’intégreront dans la société française.
Leurs descendants occupent parfois des places éminentes dans ce pays, comme Anne Hidalgo, à la tête de la capitale.

mercredi 9 septembre 2015

L'Allemagne généreuse







AVEC LES REFUGIES





La générosité de 


 l'Allemagne s'explique



 par sa faible natalité,



 son  million de logements 


vacants et sa richesse 


actuelle.




L'Allemagne a besoin de

 sang neuf si elle veut 

rester riche et prospère.