dimanche 26 avril 2015

Le premier génocide du XXI siècle est en gestation





LE 4ème REICH EST A NOS PORTES

Il sera Européen et fasciste comme le 3ème.

Vu les résultats des élections récentes chez nous et chez nos partenaires de L'Union Européenne.

Les communautés musulmanes vont donc être les futures victimes d'un génocide en gestation parmi trop de français » dits de souches » aux ADN souvent trompeurs, des esprits chagrins et tordus et sans aucuns scrupules.

Comme dans les années 30, la communauté musulmane qui vient chez nous depuis longtemps n'a pas de notion du danger qui les menace.

Ils n'ont pourtant que l'Orient et l'Afrique comme pays de replis.

Une prise de conscience du problème devrait s’avérer urgente :

S'organiser des portes de sorties, placer ses économies hors d’Europe.

Changer de noms, utiliser un alias, surtout pour vos enfants.

Manger du porc ne vous tuera plus, la peste porcine a été éradiquée depuis un siècle en Europe.

Vendre et louer pour pouvoir déménager rapidement.

Il va falloir modifier ses tenues surtout pour les femmes, accepter de troquer le foulard par une perruque.

Un bon musulman n'est pas en rut permanent à la vue d'une femme vêtue d'un tailleur strict.

Ne vous croyez pas protégés par notre démocratie, les droits de l'homme sous le 4ème Reich, ses garanties seront toutes abolies très rapidement démocratiquement .

Ce sera le retour des funestes camps d'internements pour ceux et celles considérés comme indésirables.

Il ne faut surtout pas attirer l'attention des futures chemises brunes, et autres milices très mal intentionnées à votre égard.

Vous allez être livrés à vous mêmes, car vos pays de replis vont être débordés et n'ont pas les infrastructures, ni les fonctionnaires et budgets pour tout assumer.

Ce 4ème Reich n'aura aucun scrupule pour utiliser la bombe H à neutrons pour éliminer tous les Califats de djihadistes radicaux et utiliser des solutions radicales pour régler les afflux de migrants clandestins par Méditerranée sur des vieux rafiots.

LE SYNDICALISME MEDICAL





Mon 4ème AVC transitoire(AIT) en 6 mois...

En Novembre par une perte de l'élocution éludée, faute d'information
Le 21 Décembre un dimanche, premier AIT coté gauche, paralysie du bras et du menton(durée 15minutes) Urgences de la Clinique de l'Union, deux jours d'observation.

Le 19 Mars en Haute Savoie, le 15, Médecin de garde, après une sensation d'une Circulation de fluide rapide, nouvel AIT.

1er Avril, consultation avec ma cardiologue, changement de médicament (satines).
IRM à l’hôpital Purpan.

23 Avril, IRM

Vendredi 24 Avril nouveau AIT coté droit (durée 5minutes)paralysie du poignet et menton, Urgences de la Clinique de l'Union.

Tout est normal... Indétectable !!!

Ce qui l'est moins, c'est que je suis titulaire d'une carte vitale équipée d'un »DMP *» et que les urgences de cette clinique n'ont pas accès à mon dossier médical, car le service de cardiologie de cette même clinique fait de la rétention d'information, vis vis de son service des Urgences.
Ce service des Urgences n'a donc pas la possibilité d'obtenir les résultats de mon Scanner, Doppler de Décembre et de mon IRM de la veille au CHU de Toulouse Purpan ?
C'est samedi, mon cardiologue est injoignable, mon médecin traitant, idem.

On refait donc systématiquement toutes les analyses... C'est la SECU qui règle l'addition !

*DMP devrait stocker tous mes examens sur ma carte !



vendredi 24 avril 2015

Sur les garanties de vos données personnelles





UN FLICHAGE SYSTÉMATIQUE

DE TOUS LES CLIENTS DES 

HÔTELS

EN ESPAGNE


Vos documents d’identité, celles de vos enfants, la marque de votre voiture, son immatriculation, sont scannés, et transmis électroniquement à la police espagnole dès votre arrivée.

Le tout est de savoir, si cela est utile, vu que l'administration espagnole a été fortement dégraissée... Que faire de ces millions de documents ?

UN DE PLUS



L'Allemagne reconnaît sa «co-responsabilité» 

dans le génocide arménien???

mardi 21 avril 2015

ARBITRE PAR UN CAPITALO-LIBERAL DÉBRIDE




DEBAT DE DEUX ECONOMISTES DE GAUCHE

 

D'un côté, l'idée qu'il faut mieux répartir les richesses grâce à un impôt mondial, de l'autre, celle qu'il faut aller plus loin et renverser le rapport de domination qui fonde le système salarial.



Deux économistes classés à gauche ont pu discuter, seuls, pendant trois quarts d'heure, sans qu'il se trouve sur le plateau un libéral pour leur porter la contradiction.
D'habitude, l'économie à la télévision, c'est plutôt un partisan de l'économie de marché contre un partisan de l'économie de marché, et à la limite on se demande s'il faut plus ou moins d'économie de marché, mais il en faut toujours.



Vendredi soir, dans Ce soir (ou jamais !), l'émission de Frédéric Taddeï, les deux économistes en question étaient d'un côté Thomas Piketty, couronné d'un succès critique et commercial avec son derniers livre « Capital au XXIsiècle » et de l'autre Frédéric Lordon, auteur d'une contreverse dans la presse.
Frédéric Lordon, qui est plus à gauche que Piketty, reproche à son confrère de n'avoir considéré, dans son livre, que l'angle de la possession financière : en somme, ce que possèdent les riches et ce que ne possèdent pas les pauvres*.
D'où découle l'idée centrale du livre de Thomas Piketty : la nécessité d'instaurer un impôt mondial afin de permettre une meilleure redistribution.
Pour Frédéric Lordon, une telle proposition revient ni plus à moins à «passer la serpillière» pour tenter de nettoyer les dégâts du capitalisme :
«Comme conséquence logique de la stratégie de l’évitement, la fiscalité s’impose alors comme l’unique levier résiduel lorsqu’on a abandonné d’agir sur tout le reste.
Disons les choses un peu rudement : démissionner de transformer les structures, c’est se condamner à passer la serpillière.
Et la fiscalité n’a jamais été autre chose : la serpillière sociale-démocrate faute de toucher aux causes, tâchons au moins d'en atténuer les effets...et de remettre en cause la notion de « Toutes les Propriétés Privées !

Force de travail

Et Lordon de défendre une définition marxiste du capitalisme, à savoir un système de « rapport de domination »* dans lequel l'humain, pour obtenir de quoi survivre, est condamné à vendre sa force de travail à un patron qui possède les moyens de production.
Partant de là, une simple réforme fiscale ne corrigerait en rien la servitude dans laquelle le salarié est placé pour obtenir de quoi subvenir à ses besoins.
Ce sont ces arguments et quelques autres qui ont été au cœur de la discussion entre Piketty et Lordon à Ce soir (ou jamais !).
Evidemment, tout cela était trop beau : Frédéric Taddeï a ensuite invité l'essayiste Guy SORMAN qui a donné sa vision capitalo-libérale débridée expotentielle de la question, ce qui excluait toutes possibilités de dialogue...et impossible au niveau planétaire !
Indigné 81370



* Ce que possèdent les riches n'est que le fruit, des adquisitions des pauvres pour assouvir des besoins… largement entretenus comme indispensables pour leur bonheur !
*Ce rapport de domination n'existe plus si la représentantion des salariés est convenablement exercée, avec des droits garantis…c'est le monstreux Code du Travail Français  que les patrons vilipendent et voudraient tant simplifier !

lundi 20 avril 2015

Le crime de guerre premédité de SETIF *




CE 8 MAI 1945

Alors que la France célèbre la 

victoire des Alliés sur l’Allemagne 

nazie 
 
les festivités tournent au drame à Sétif, Guelma 
et Kherrata, dans l’est de l’Algérie, où des 
nationalistes défilent drapeaux algériens à la 
main. 
 


La répression de cette 

manifestations, 

fait plusieurs milliers de morts 

parmi les Algériens, victimes de la

Police, de l’armée et des milices des

colons.


Qui redoutaient avant tout le retour victorieux 
de leurs indigènes.
Une centaine d’Européens, pris à partie par des
 nationalistes, furent aussi tués.
Soixante-dix ans après, le nombre de victimes,
 45 000 selon le gouvernement algérien, fait 
encore débat.

A cette occasion la france a remis la Légion d’honneur à six vétérans algériens de la Seconde Guerre mondiale ayant combattu pour la France.


* La troupe et police défillaient armée jusqu'au dents...Pour des festivitées !!!


dimanche 19 avril 2015

LES TATOUES


LES TATOUES

Israël a commémoré la Shoah,

 

 

 

Mais laisse 40% des derniers rescapés des camps nazis vivre sous le seuil de pauvreté.




Instaurée en 1951, cette journée du souvenir est l’un des moments les plus forts de l’année civile israélienne.
Une journée pesante et triste durant laquelle les cérémonies commémoratives succèdent aux offices religieux pendant que les plus hautes autorités de l’Etat égrènent, un par un, le nom des disparus.
«Il est normal qu’Israël perpétue le souvenir de l’Holocauste, mais pourquoi ne s’occupe-t-elle pas du sort des "tatoués" tous les jours ?



jeudi 9 avril 2015

POUVOIR D'ACHAT?


UNE HAUSSE DES SALAIRES 

BIDON






Au cours des dernières années, c’est donc 
bien plus la baisse des prix que les efforts 
en monnaie sonnante et trébuchante des 
patrons qui ont maintenu le pouvoir 
d’achat des salariés.

Du pain bénit pour les chefs d’entreprise, 
qui font de la déflation leur argument 
numéro 1 pour justifier la modération 
salariale.

A commencer par Pierre Gattaz, le patron 
des patrons, qui invitait les partenaires 
sociaux, il y a tout juste un an, à «ne pas 
pousser à la roue».
 
Tout en conseillant à ses ouailles de se  

«caler par rapport à l’inflation, juste un
peu-
au-dessus» pour définir le niveau des 
augmentations salariales.



«Payés en nature». 
 
Message reçu cinq sur cinq par les boîtes françaises, qui s’apprêtent à réduire encore plus la voilure.
En 2015, selon le cabinet Deloitte, les budgets d’augmentations salariales devraient plafonner à 1,85% pour les non-cadres et à 1,90% pour les cadres (contre 2% en moyenne l’an passé).
Même au pire de la crise, ce taux n’avait jamais été aussi bas. «Les remontées de terrain sont assez négatives, Les premières propositions des directions sont proches de zéro et il n’y a presque rien à négocier», avance Guillaume Trichard, secrétaire général de la fédération Unsa-industrie, alors que les négociations annuelles obligatoires (NAO) ont commencé dans plusieurs entreprises.
Même constat de Marie-Alice Medeuf-Andrieu, secrétaire confédérale de FO, pour qui «les discussions n’avancent pas car les employeurs se retranchent derrière la crise». Sauf que le discours patronal autour du marasme économique, longtemps servi aux salariés, ne passe plus sur le terrain.
Et pour cause, la reprise pointe, avec des taux de marges qui se redressent depuis fin 2014 pour les sociétés non financières et des résultats records dans les boîtes du CAC 40 (en progression de 37%). Sans oublier les sommes versées à leurs actionnaires. Soit 56 milliards d’euros de dividendes et de rachats d’actions, selon la lettre spécialisée Vernimmen. Un chiffre en hausse de 30% par rapport à 2013 qui frôle le record d’avant crise (57,1 milliards d’euros en 2007).
«Le gel des salaires peut se justifier quand les résultats financiers sont mauvais. Mais quand les entreprises versent des dividendes, c’est inacceptable», note Guillaume Trichard de l’Unsa.
Voire «au-delà de la morale», quand Sanofi octroie un très lucratif «golden hello», bonus de 4 millions d’euros, à son nouveau patron, Olivier Brandicourt.
«Cette année, il y a eu zéro augmentation collective, tout comme l’an passé, s’agace Thierry Bodin, délégué central CGT chez Sanofi. Pour les ouvriers, seules les primes ont augmenté : 50 centimes par mois.


Quel mépris !»
Une «provocation», pour Marie-Alice Medeuf-Andrieu, de FO, qui constate «un durcissement des négos depuis que le gouvernement n’a pas donné de coup de pouce au Smic».

Soit depuis 2007, malgré un petit geste de François Hollande en 2012.
Pour Jean-Michel Queury, délégué central CGT de Super U région Ouest, «cela tourne au foutage de gueule».
Dans sa société, les salariés des plateformes logistiques se sont vu offrir un bon d’achat mensuel de 15 euros pour toute augmentation.
Un retour au «temps des domestiques payés en nature, souffle l’élu.
Depuis dix ans, les négociations sont au point mort.
Et le pire, c’est que les salariés s’y résignent». Dans les entrepôts de Super U, le piquet de grève, installé quelques heures fin janvier, a été vite levé.
Mais d’autres s’enracinent. Comme celui des routiers, en lutte pour la revalorisation de leurs salaires gelés depuis trois ans alors que plusieurs coefficients de leur grille se situent en dessous du Smic.
Moins attendus sur le terrain de la mobilisation, les banquiers du groupe BPCE (Banque populaire, Caisse d’épargne, Crédit coopératif…) réclament eux aussi des augmentations conformes aux bons chiffres de l’année 2014.
Soit un résultat avant impôt de 5,6 milliards d’euros, en hausse de 9,5%, pour un résultat net de 3,1 milliards d’euros.
«De solides performances», de l’aveu même du groupe qui jure«avoir été au maximum de ce qui pouvait être fait» pour satisfaire les salariés, en proposant un budget d’augmentation «de 0,5% à 0,6% de la masse salariale pour une inflation à 0,1%».
«A la tête du client»
Reste que la modération salariale ne s’applique pas de la même manière pour tous. En 2014, les salaires ont, en moyenne, plus augmenté pour les cadres (1,5%) que pour les professions intermédiaires, les ouvriers (1,4%) et les employés (1,2%).
«Plusieurs facteurs peuvent contraindre les marges de manœuvre des acteurs au moment des négociations salariales.
C’est le cas des directives des groupes, mais aussi des primes et augmentations individuelles, qui échappent au champ de la négociation collective», explique Noélie Delahaie, chercheuse à l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires).
Une option choisie par bon nombre d’entreprises, confirme Guillaume Trichard, de l’Unsa, qui dénonce la multiplication des «primes à la tête du client».
Selon le cabinet Deloitte, plus de la moitié des entreprises pratiquent des augmentations individuelles pour les cadres.
Un constat partagé par le Bilan de la négociation collective de 2013, édité par le ministère du Travail, qui pointe une «individualisation croissante des rémunérations», alors que «bon nombre de revalorisations salariales se déterminent dorénavant par des négociations individuelles».
Deux facteurs qui contribuent à «affaiblir le rôle de la négociation obligatoire» et à favoriser la «montée des inégalités de rémunération dans les entreprises».

VIOLENCES FEMININES


 

 

Violences conjugales

un homme meurt tous les 13 jours

tué par sa compagne

dimanche 5 avril 2015

1327 COQUAINS


1327

Notaires épinglés par

La Cour des Comptes

pour avoir perçu des intérêts

au détriment de leurs clients



Certains notaires arrondiraient-ils leurs fins de 

mois sur le dos de leurs clients?

C'est ce que semble croire la Cour des comptes

selon 

un courrier que la haute juridiction aurait 

envoyé le mois dernier au ministère de la 

Justice 

et de l'Économie, ainsi qu'à la Caisse des 

Dépôt et Consignations.


Ce document de sept pages pointe du doigt des «anomalies» dans la façon dont les notaires gèrent leurs comptes clients.
Des centaines de notaires percevraient des intérêts qui devraient être versés aux propriétaires de fonds qu'ils gèrent.
Concrètement, les notaires, comme plusieurs autres professions juridiques (administrateurs judiciaires, greffiers de tribunaux de commerces, etc...), déposent auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations des sommes d'argent transitant par leurs offices, qui font l'objet d'une rémunération par la CDC.
Ces intérêts sont redistribués pour partie aux professionnels et pour une autre à leurs clients, propriétaires des fonds.
Le montant total de ces «fonds de tiers» dépassait les 36 milliards d'euros fin 2013.
Concernant les notaires, ils déposent l'argent de leurs clients sur un «compte de disponibilités courantes», précise le Président du Conseil Supérieur du Notariat . Ils touchent sur ces fonds des intérêts qui représentent «17.000 euros par an et par notaire», selon le courrier de la Cour .
Si aucun mouvement n'est réalisé sur ce compte durant trois mois, les notaires doivent «transférer l'argent vers un autre compte, dit de dépôts obligatoires», ou CDO, ajoute Me Vogel.
Les intérêts profitent alors aux propriétaires des fonds en totalité.
Or, selon la Cour, certains notaires ont «abusivement conservé au-delà de trois mois des fonds de tiers sur le compte de disponibilités courantes (...) alors qu'ils auraient dû effectuer un transfert» sur le CDO.
Les intérêts versés pour la période allant au-delà des trois mois ont donc atterri directement dans leur portefeuille et non pas dans celui de leurs clients.
Près de 38% des offices contrôlés en 2012 auraient été concernés par ces «défaillances», soit 1327 sur 3506. d'après des données communiqués par le CSN.
La Cour des comptes pointe le «manque d'efficacité» de l'«autorégulation» qui prévaut chez les notaires.
Les manquements sont détectés grâce à des «inspections professionnelles» c'est-à-dire effectuées entre notaires et ils ne font «que très rarement l'objet de sanctions par leurs pairs».
De son côté, la Caisse des dépôts affirme que le problème «est aujourd'hui résorbé» car de nouveaux outils ont été mis à la disposition de la profession, «qui permettent d'améliorer le suivi des comptes et la traçabilité des flux».
Selon LEUR BONNE VOLONTÉ et LEUR HONNETETE !

ECHEC SCOLAIRE COMMENT LE REDUIRE





Comment réduire le
décrochage scolaire.

En valorisant toutes les cultures du

monde de la technique, du présent et

de l'avenir proche dès l’école

primaire dans tous les

enseignements, détecter et remédier

aux premières difficultés des élèves

en primaire (maltraitance ou mise

en danger de l'enfant).

Toutes nos écoles primaires

devraient être en Éducation

Prioritaire systématiquement.

Prolonger ces prises en charges

individuelles ou en petits groupes

des élèves en difficultés au collège

(RASED étendu) ; intégrer des

enseignants de lycée professionnel

dans les collèges.

En redynamisant et en amplifiant

l'action d'une médecine scolaire en

déshérence, renforcée de

psychothérapeutes, d’infirmières et

d’assistantes sociales dés la

primaire.


Le primaire doit être en éducation

prioritaire systématiquement.

Le port d'un uniforme me paraît de nos jours,
obligatoire ...Pour des raisons sécuritaires et sociales.

Avec pour mission et un devoir, d'avoir une liaison entre le milieu scolaire et les familles dans le quartier et avec un contact privilégié des établissements scolaires avec les acteurs et partenaires communaux et territoriaux.

Organiser des formations continues communes pour le personnel de l’enseignement et du travail social dans les territoires afin de soutenir leur expertise ; veiller au respect de la mixité sociale dans les écoles des territoires défavorisés (carte scolaire, bus scolaires, hausse de qualité des enseignements).

Instaurer des pratiques d’évaluation
positives

Ce qui va permettre à nos enseignants d'avoir un outil de satisfaction sur leurs pratiques et cette évaluation vise à encourager les apprentissages et minimiser le poids d’évaluation qui sanctionne et de réduire les éléments du contrôle scolaire qui marginalise et stigmatise l'élevé .

Instaurer une période sabbatique et de préparation
à l’accès aux universités et aux grandes écoles (6 mois de découverte personnelle et 6 mois de préparation).

Assouplir ou supprimer la notation des enseignants et orienter les inspecteurs vers des fonctions de formation et de recherche.

Exiger une expertise de tous les 
professionnels de l’enseignement et

des établissements scolaires

Donner plus d’autonomie aux établissements et réduire la concurrence entre les offres éducatives, parallèles, financées par l’Etat.

Se donner du temps pour le travail en équipe dans tous les établissements scolaires en modifiant le temps de service des enseignants.

Obligation d'un congé de recherche-formation pour les enseignants (1 an tous les 5-7 ans).
S'observer, s'évaluer entre collègues dans leurs classes et se laisser observer en classe créerait une saine émulation.

Uniformiser les fonctionnements des systèmes de recrutement et les utiliser pour réduire les inégalités.



samedi 4 avril 2015

CES COMPTES IMPITOYABLES



Jean-Luc MOUDENC,

le maire de Toulouse, augmente les impôts




Jean-Luc Moudenc avait réuni sa majorité hier pour annoncer qu'il se voyait contraint de renoncer à la stabilité fiscale : 
il a annoncé hier une hausse de 15% des taux et la fin de la gratuité à la cantine.

Mauvaise nouvelle pour le porte-monnaie des Toulousains.
Les taux des impôts locaux pour les ménages vont augmenter de 15 % cette année.
Et c'est sans compter les hausses de tarifs communaux, à commencer par la cantine.
Celle-ci ne sera plus gratuite pour les ménages les plus modestes et, si elle baissera pour les tranches intermédiaires, elle sera aussi plus chère pour les revenus les plus élevés. 
Jean-Luc Moudenc, le maire, a annoncé hier, lors d'une conférence de presse en présence de quelques 80 élus de sa majorité municipale et métropolitaine, ces deux mesures phares qui seront prises vendredi 10 avril lors du vote du budget de la ville.
La potion s'annonçait amère, elle l'est d'autant plus que Jean-Luc Moudenc, s'il évoquait régulièrement la piste des économies, affirmait qu'il n'augmenterait jamais les impôts, est dans l'impossibilité de tenir sa promesse de campagne.
Un an après son élection, et au lendemain des départementales, il renonce donc à un engagement majeur.
Le locataire du Capitole le sait et parle d'un «crève-cœur».
«Je ne peux honnêtement faire autrement.
Même si je le fais la mort dans l'âme», a-t-il affirmé, conscient, dit-il, du «risque politique»


Et une hausse aussi pour la métropole

La mauvaise nouvelle, côté ville, s'accompagne d'une seconde, côté métropole. La part intercommunale des impôts augmente, elle aussi, en 2015.Jean-Luc Moudenc, qui préside la métropole, a annoncé hier une hausse de 5,18% à 5,96% pour la taxe foncière et de 14,34% à 16,49% pour la taxe d'habitation.
Les taux seront votés jeudi 9 avril lors du conseil communautaire.
Différence avec la ville de Toulouse : cette hausse-là avait été débattue et annoncée dès le mois de septembre.
Contrairement à ce qui était prévu cependant, la hausse (15 % également) serait, selon le scénario avancé hier, appliquée d'emblée en 2015 alors qu'un étalement dans le temps était prévu.
Cela devrait donner lieu à débat jeudi.
Mais depuis la municipale de Pibrac, Jean-Luc Moudenc dispose d'une majorité absolue.
Tout cela n'empêchera pas le Toulousain de voir les colonnes communales et intercommunales de sa feuille d'impôts augmenter simultanément.
A la métropole, le choix a été fait de maintenir un haut niveau d'investissement (240 M€ par an).
Le passage de 2,8
milliards d'€ initialement prévu s sur la mandature à 1,4 se traduira cependant par des reports de projets.
Tous les vainqueurs de la vague bleu aux dernières élections, vont devoir s'habituer à ce scénario inéluctable : il n'y a plus de sous en caisse nulle part !
Et vous le saviez d'avance, pourquoi alors faire une telle promesse ?

D'apres un texte de
Jean-Noël Gros

Nos forces de l'ordre seraient tirés comme des lapins !





Comment évaluons nous les 

décès des agents des forces de  

l'ordre dans notre pays ?



Les morts en service sont définis par  

l’Observatoire National de la Délinquance et des  
Réponses Pénales (ONDRP), 
 

comme «l’ensemble des décès survenus pendant
 
les heures de service de diverses manières : par 
arme lors d’une mauvaise manipulation de son 
arme de service, en circulation lorsque le 
policier est victime d’un accident matériel de la 
circulation alors qu’il est en service, durant les 
entraînements de sport, sur le trajet domicile 
travail, ou bien encore de manière fortuite».
 
Des morts qui n’ont donc ni à voir avec des  
agents «pris pour cible»… ni avec les 
problématiques de la légitime défense. 
«Le plus grand nombre de décès en service est 
concentré dans la catégorie "trajet", qui 
regroupe les accidents corporels, matériels ou 
de circulation, survenus lors du trajet domicile 
travail ayant entraîné la mort de l’agent de 
police». 
 
C’est le cas pour 22 morts sur les 31 décès en 

service survenus entre 2008 et 2013.


Les morts «en mission de police» se définissent, eux, toujours, comme «l’ensemble des décès survenus,soit en opération de police, soit en service commandé, au cours desquels le fonctionnaire met en œuvre les prérogatives attachées à sa fonction».
Il peut s’agir aussi bien d’une agression que d’un accident survenu pendant lesdites missions.
Ce chiffre a donc davantage à voir avec le sujet évoqué par les rhétoriques victimaires même de certains politiques.
Même si la statistique ne permet pas de faire le tri entre les agressions et les accidents survenus en mission.
Ils font la même confusion à propos des blessés : Utilisant visiblement de manière indifférenciée les termes «en service» et «en mission», ils affirment que 123 782 policiers ont été blessés en mission depuis dix ans.
Notons la louable précision, à l’unité près… Mais déplorons que ceux-ci ne sachent toujours pas de quoi ils parlent
Le chiffre cité correspondent aussi, au total des blessés en service (71 608) et en mission (52 174).
Un chiffre qui, là encore, mêle donc des blessures aux causes les plus variées. Ils ignorent visiblement, par exemple, que sur les quelques 13 000 blessés enregistrés en 2013, plus de 1 500 agents l’ont été en faisant du sport… tandis que près de 4 000 étaient victimes d’accidents fortuits.
Par contre les blessés par arme en mission seraient bien plus préoccupants quoique étant heureusement bien moins nombreux (moins de 400), quoiqu'en nette augmentation, ce qui suppose que nos agents ont un manque d'entraînement et de maîtrise de leurs armes.
D'apres un texte de Cederic MATHIOT

vendredi 3 avril 2015

Quelques notaires seraient des coqins


 

1327

Notaires épinglés par

La Cour des Comptes

pour avoir perçu des intérêts

au détriment de leurs clients



Certains notaire arrondiraient-ils leurs fins de 
mois sur le dos de leurs clients?
C'est ce que semble croire la Cour des comptes,
 selon un courrier que la haute juridiction
 aurait envoyé le mois dernier aux ministères de
 la Justice et de l'Économie, ainsi qu'à la Caisse
 des dépôts et consignations.


Ce document de sept pages pointe du doigt des «anomalies» dans la façon dont les notaires gèrent leurs comptes clients.
Des centaines de notaires percevraient des intérêts qui devraient être versés aux propriétaires de fonds qu'ils gèrent.
Concrètement, les notaires, comme plusieurs autres professions juridiques (administrateurs judiciaires, greffiers de tribunaux de commerces, etc...), déposent auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations des sommes d'argent transitant par leurs offices, qui font l'objet d'une rémunération par la CDC.
Ces intérêts sont redistribués pour partie aux professionnels et pour une autre à leurs clients, propriétaires des fonds.
Le montant total de ces «fonds de tiers» dépassait les 36 milliards d'euros fin 2013.
Concernant les notaires, ils déposent l'argent de leurs clients sur un «compte de disponibilités courantes», précise le Président du Conseil Supérieur du Notariat . Ils touchent sur ces fonds des intérêts qui représentent «17.000 euros par an etpar notaire», selon le courrier de la Cour .
Si aucun mouvement n'est réalisé sur ce compte durant trois mois, les notaires doivent «transférer l'argent vers un autre compte, dit de dépôts obligatoires», ou CDO, ajoute Me Vogel.
Les intérêts profitent alors aux propriétaires des fonds en totalité.
Or, selon la Cour, certains notaires ont «abusivement conservé au-delà de trois mois des fonds de tiers sur le compte de disponibilités courantes (...) alors qu'ils auraient dû effectuer un transfert» sur le CDO.
Les intérêts versés pour la période allant au-delà des trois mois ont donc atterri directement dans leur portefeuille et non pas dans celui de leurs clients.
Près de 38% des offices contrôlés en 2012 auraient été concernés par ces «défaillances», soit 1327 sur 3506. d'après des données communiqués par le CSN.
La Cour des comptes pointe le «manque d'efficacité» de l'«autorégulation» qui prévaut chez les notaires.
Les manquements sont détectés grâce à des «inspections professionnelles» c'est-à-dire effectuées entre notaires et ils ne font «que très rarement l'objet de sanctions par leurs pairs».
De son côté, la Caisse des dépôts affirme que le problème «est aujourd'hui résorbé» car de nouveaux outils ont été mis à la disposition de la profession, «qui permettent d'améliorer le suivi des comptes et la traçabilité des flux».


Selon LEUR BONNE VOLONTÉ et LEUR HONNETETE !

UN MEURTRE PREMEDITE

 

 

Sept ans de prison pour le buraliste qui a attendait son cambrioleur et qui l'a tué.



La cour d'assises du Tarn a jugé sa riposte «disproportionnée».

Le buraliste avait tué un adolescent de 17 ans en 2009 d'un coup de fusil alors qu'il s'enfuyait.



Le buraliste de Lavaur (Tarn) Luc Fournié a été condamné, mercredi, à sept ans de prison, pour avoir tué en 2009 un cambrioleur de 17 ans d’un coup de fusil de chasse.
La cour d'assises d'Albi a jugé sa riposte «disproportionnée». Elle a estimé que Luc Fournié était coupable du meurtre de Jonathan Lavignasse et de blessure sur Ugo Bernardon et a rejeté la qualification de légitime défense, demandée par l’avocat général.


La cour a condamné Luc Fournié à sept ans d’emprisonnement au motif essentiel que «sa risposte avait été disproportionnée compte tenu du temps écoulé» -quatre jours entre le moment où sa sœur avait constaté que les barreaux d’une fenêtre du bar-tabac avaient été endommagés et le drame.
Après avoir été alerté que les barreaux avaient été endommagés, Luc Fournié s’était «préparé au retour des voleurs : son fusil était chargé et il dormait dans la réserve».
 «On ne peut pas être en état de légitime défense quand on prépare sa défense», avait insisté l’avocat de la partie civile, Me Simon Cohen lors de sa plaidoirie.
Dans son réquisitoire, Pierre Bernard L'AVOCAT GENERAL avait au contraire estimé que Luc Fournié «avait eu la conduite parfaitement adaptée» et qu’il «était dans une situation de danger imminent».
Il avait demandé aux jurés de reconnaître l’état de légitime défense sans réclamer explicitement l’acquittement.
Luc Fournié, 58 ans n'a appelé les gendarmes et les secours qu'après avoir tué le jeune cambrioleur, dans la nuit du 14 décembre 2009.
Quand les deux voleurs s’étaient introduits dans son établissement. «M. Fournié s’est retrouvé face à deux silhouettes dans l’obscurité, il était mort de frousse», avait indiqué son avocat Me Georges Catala. 
«Le droit à la peur, c’est le droit de défendre sa personne», a osé ajouter Me Catala ! .
Dès l’annonce du verdict, qui n’a pas suscité de fortes réactions, Me Catala a indiqué que son client allait faire appel.
Luc Fournié habitait dans un appartement spartiate au-dessus du bar-tabac avec sa mère, sa sœur et son neveu. «Ce que je défendais, c’est une famille», avait-il déclaré juste avant que les jurés se retirent pour délibérer.


REQUERIR A L'AUDIENCE UN NON-LIEU POUR SON CLIENT QUI TUE SON VOLEUR ET QU'IL L'ATTENDAIT DEPUIS 4 JOURS,
LA GENDARMERIE SERT A QUOI ?


CE VERDICT CHOQUE 

JEAN MARIE LE PEN!