mardi 21 octobre 2014

L'enfance et la jeunesse en danger



Lu dans « ATOUTS TARN »

Notre gouvernement n'a pas trouvé mieux pour améliorer les dysfonctionnements récurrents de nos institutions de « Protection à l'enfance et à la jeunesse » que d'inventer un énième « comité Théhodule départemental ».


Installation le 8 juillet 2014 de l'Observatoire
Départemental de la Protection de l'Enfance et de la jeunesse en danger.

Dans chaque Département un observatoire de la protection de l'enfance et de la jeunesse en danger doit être créé, placé sous l'autorité du Président du Conseil Général, il aura pour mission :

De recueillir, d'examiner et d'analyser les données relatives à l'enfance et la jeunesse en danger dans le département, au regard notamment des informations anonymes transmises dans les conditions prévues à Art l.226-3 .

Ces données sont ensuite adressées par chaque département à l'Observatoire National de l'enfance et à la jeunesse en danger, afin d'être informé de toute évaluation des services et établissements intervenant dans le domaine de la protection de l'enfance et de la jeunesse en danger , afin de l’assurer de l'application de Art L.312-8, de formuler des propositions et avis sur la mise en œuvre de la politique de protection de l'enfance et de la jeunesse en danger dans le département.

L'observatoire Départemental de la protection de l'enfance et de la jeunesse en danger comprend notamment des représentants des services du CR, de l'autorité Judiciaire du département et des autres services de l'Etat ainsi que des représentants de tous services et établissements dans ce département qui participent ou apportent un concours à la protection de l'enfance et de la jeunesse en danger , et des représentants associations concourant à la protection de l'enfance et de la famille.

Ce charabia nous apprend que ces Comités départementaux sont affublés d'un comité National Parisien.

Voilà donc la grande misère budgétaire de la Protection à l'Enfance et à la Jeunesse amputée d'un certain nombre de millions d'euros pour entretenir des comités Théhodule.

La grande misère des allocataires des cette institution,

au nom des abandons criminels d'antan, au coût de sa désorganisation pléthorique d'aujourd'hui, aurait mérité mieux que cela de la part d'un gouvernement et de conseils généraux socialistes...

Ou placez vous les enfants et la jeunesse dont vous détenez l'autorité parentale ?

lundi 20 octobre 2014

l'animal une personne?



 
LORSQUE LES VACHES BROUTENT L'HERBE SOUFFRE

Cette nouvelle marotte de nos semblables,

Sur une défense ridicule de l'animal.

Le sauver d'être sacrifié pour nous nourrir est inexorablement de ne plus le faire naître du tout.

L'animal n'a de place dans notre société car il est le facteur principal d'une création de richesse.

Faut-il interdire toute activité rémunératrice avec des animaux ?

Faudra-t-il condamner nos animaux de compagnie à ne se nourrir que de végétaux ?

Ne faudrait-il pas se préoccuper d'abord, de comment nos sportifs, nos virtuoses ont été conditionnés, formés au plus haut niveau excellence ? Ce sont pourtant DES PERSONNES ! 

mardi 14 octobre 2014

Les ardoises de Sarkosy


Un nouveau cadeau de Mr SARKOSY


Le fisc condamné à rétrocéder près de 366 millions à Vivendi




Le législateur a supprimé en 2011 une niche fiscale « le bénéfice mondial consolidé (BMC) » qui permettait à quelques très grands groupes de minimiser leur fiscalité en intégrant dans l’assiette de l’impôt les pertes de filiales étrangères.



La suppression de cette disposition est entrée en vigueur dès le 6 septembre 2011 suscitant à l’époque la colère de Vivendi, indigné de voir les règles fiscales changer en cours d’année.







lundi 6 octobre 2014

triste constat!!!


De la Manif Pour Tous

Ceux qui défilaient dimanche

ne manifestaient pas pour protéger nos enfants

Mais pour défendre une vision équivoque et réduite à leur représentation pseudo traditionnelle de la famille.

Les discours qui seront prononcés seront les mêmes que ceux qui, depuis des mois, nient la réalité de la diversité des nouveaux modèles familiaux.



Les slogans qui seront criés sont de ceux qui empêchent la juste et nécessaire reconnaissance de toutes les familles.
Les mots que nous entendrons continueront de légitimer une diversité dont les jeunes sont les premières victimes.
La loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de personnes de même sexe protège aujourd’hui les familles homoparentales.
Elle donne aux enfants le droit d’être protégés par leurs parents.
Ceux qui les éduquent, ceux qui prennent soin d’eux chaque jour, ceux qui font leurs devoirs avec eux le soir, jouent avec eux le week-end.
Des parents, gays ou lesbiens, ordinaires et loin des clichés véhiculés par toutes celles et ceux qui s’opposent à l’égalité des droits et à la protection réelle des enfants.
Il y a quelques jours, un avis de la Cour de cassation a ainsi confirmé qu’aucun obstacle ne saurait être opposé à l’épouse d’une mère qui souhaite adopter son enfant.
Le même esprit a conduit à la publication de la circulaire Taubira qui permet simplement, et seulement, d’uniformiser le droit français sur l’obtention des certificats de nationalité par des enfants nés d’une mère porteuse à l’étranger.
Il s’agit là aussi, non de légaliser une pratique qui demeure illégale en France, mais tout simplement de protéger ces enfants.
Vous manifesterez au nom de la lutte contre une pseudo rupture de filiation qui est utopique et invérifiable, combien d'enfants après nos guerres meurtrières étaient bien les fils ou filles des parents nourriciers et éducateurs ?
Ou d'une pseudo «théorie du genre», remettant en cause les combats menés par l’école pour lutter contre les inégalités entre les femmes et les hommes, contre le sexisme et l’homophobie.
Que dire aux enfants de parents conçus selon vos régles, et dont les parents se sont liés avec une personne du même sexe dans une relation ultérieure ?
La reconnaissance de toutes les formes de parentalité est aujourd’hui nécessaire, surtout que notre histoire mouvementée et barbare dont nous sommes les héritiers, démontre que l’absence de reconnaissance juridique de la parentalité non biologique a entretenu l’insécurité psychologique et juridique de milliers d'enfants dans de nombreuses speudo-familles d'accueil.
Qui peut parler de défense des droits de l’enfant quand les droits des beaux-parents, des co-parents ou des parents sociaux sont niés ?
Il est aujourd’hui nécessaire de reconnaître toute leur place à tous les parents qui éduquent et prennent soin chaque jour d'enfants dont ils ont la responsabilité plénière.
Seule une loi sur la famille ambitieuse, juste et égalitaire permettra une réelle protection de tous les enfants.
Il faut se battre pour l’égalité des droits de tous nos enfants.