lundi 30 juin 2014

Libre circulation des biens et des personnes




L'ESPAGNE MEMBRE


DE 

 
L'UNION EUROPEENNE



A VU PARTIR EN 2013
 

547 890 habitants,

des émigrants,

mais surtout

79 306 natifs



POUR OU ?


samedi 28 juin 2014

La fin d'une abération republicaine




La fin du "maintien du lien familial


 à tout prix"


Protection de l'enfance : une proposition de loi

 au Sénat cet été.



La sénatrice PS Michelle Meunier et Muguette Dini (groupe UDI-UDC)

 ont réalisé un rapport sur les façons d'améliorer le dispositif de 

protection de l'enfance, qui préconise notamment de «rompre avec

 l’idéologie du "maintien du lien familial à tout prix"» en cas de

 délaissement ou de maltraitance de la part des parents.


Une proposition de loi PS-centriste sur la protection de l’enfance sera 

déposée au Sénat «pendant l’été», visant à «sécuriser» le parcours des 

enfants placés.

Ce rapport, adopté mercredi par la commission des Affaires sociales et

présenté à la presse, propose notamment d’éviter aux enfants placés

pendant une longue période à l’Aide sociale à l’enfance (ASE) de

connaître des parcours chaotiques, en encourageant l’adoption ou le 

placement chez un proche digne de confiance.

Elles conseillent «dans l’intérêt de l’enfant» de «rompre avec 

l’idéologie 

du "maintien du lien familial à tout prix" dans des situations de

délaissement manifeste ou de maltraitance de la part des parents 

biologiques.


«Grandir enfin dans un environnement éducatif et sécurisé»


Les enfants placés à l’ASE pour une longue période, parfois jusqu’à leur

 majorité, subissent des changements fréquents et obligatoires de 

familles d’accueil ou d’établissements ( il était interdit de s'attacher 

aux enfants), alors qu’ils ont besoin pour se construire de «développer 

une relation d’attachement et d’appartenance à une famille de 

substitution», constatent-elles.

Afin de leur donner une «seconde chance familiale», elles conseillent 

de «mieux reconnaître le délaissement parental» et de «développer le 

recours au retrait total de l’autorité parentale», pour que ces enfants

puissent devenir pupilles de l’État et éventuellement faire l’objet d’une

adoption plénière, qui est irrévocable et rompt les liens avec les 

parents biologiques.

Pour les enfants dont les liens avec les parents biologiques sont

«profondément carencés» mais perdurent, les sénatrices proposent de

favoriser les adoptions simples.

Il ne s’agit pas de satisfaire un désir d’enfant chez les candidats à 

l’adoption, confrontés au recul de l’adoption internationale, mais de

permettre à ces enfants de «grandir dans un environnement éducatif

et sécurisé».

Le développement de l’adoption simple pour les enfants délaissés devait

figurer dans le projet de loi sur la famille préparé par la précédente

Ministre Dominique Bertinotti .


Près de 300 000 jeunes pris en charge


Le nombre de jeunes pris en charge par les services de protection de

l’enfance est estimé à environ 296 000 fin 2011, dont 275 000 mineurs

(dont 48% sont placés en familles d’accueil ou établissements) et 

21 000 jeunes majeurs.

La quasi-totalité des mesures de protection de l’enfance sont financées

 par les conseils généraux, qui y ont consacré 6,9 milliards d’euros en

 2012.

Leur rapport, demandé en décembre 2013 par la commission des

 Affaires sociales et qui doit être remis à la secrétaire d’Etat à la Famille

 Laurence Rossignol, fait d’autres propositions visant à améliorer la loi

 du 5 mars 2007 réformant la protection de l’enfance.


Il propose par exemple d’améliorer la formation des professionnels 

(travailleurs sociaux, médecins...) afin de mieux détecter les signes de 

danger pour l’enfant.

vendredi 27 juin 2014

Les petites manipulations statistiques du MEDEF






Nous serions les grands flemmards


 de l'Europe



DIXIT LE PATRONAT FRANCAIS



Une étude de l'Institut Rexecode indique que les salariés hexagonaux 

seraient parmi ceux travaillant le moins en Europe.


Une analyse de chiffres à nuancer car réalisée par un institut très 

proche du patronat.

les travailleurs français de nouveau pointés du doigt pour leur faible

temps du travail.

Le document livre de nouvelles et précieuses données sur le «temps de

travail effectif annuel», seule mesure pertinente du temps de travail 

pour effectuer des comparaisons internationales.

On apprend ainsi que la France fait figure de «bonnet d’âne», selon les

termes de nos confrères, notre pays se situant, en 2013, au 2e rang des

 pays où l’on travaille le moins en Europe.


D’après l’étude Rexecode, les salariés à temps complet dans l’Hexagone

 travailleraient en effet 1661 heures par an, juste devant la Finlande 

(1648 heures), mais loin derrière l’Italie (1781 heures), l’Allemagne

 (1847 heures), et surtout le Royaume-Uni (1900 heures).


Avec les temps partiels, la France fait quasi jeu

égal avec l’Allemagne:


Première observation: depuis 2010, dernière année publiée par 

Rexecode, l’écart avec l’Allemagne s’est resserré. Il est passé de 225 

heures en 2010 à 186 heures en 2013, nos amis d’outre-Rhin ayant

davantage réduit leur temps de travail sur la période (-56 heures) que 

nous (-18 heures).



Pourquoi cette étude est à prendre avec des 

pincettes :


d'abord il s’agit là de données, pour les seuls salariés à temps complet.

Et que pour calculer (et comparer) le temps de travail de l’ensemble 

d’une société, il aurait fallu réintégrer les temps partiels.

Leur développement ne constitue en effet, à l’échelle de la population 

active, rien d’autre qu’une forme (souvent imposée) de réduction du

 temps de travail.

L’Allemagne, pour ne citer qu’elle, est friande de RTT qui ne disent pas 

leur nom. Elle compte ainsi 26,7% de temps partiels, contre 18% en 

France.

En calculant le temps de travail de l’ensemble des salariés (temps 

complets et partiels), la France, avec 1536 heures par an, grappille ainsi

 quelques places: elle passe devant les Pays-Bas (1357 heures), le 

Danemark (1511 heures), la Suède (1525 heures) et fait quasiment jeu

 égal avec la Finlande (1538 heures). 

 
Elle se place surtout à 44 heures seulement de l’Allemagne (1580 

heures), cet écart ayant été divisé par deux en trois ans (87 heures en 

2010), et représente, au final, une différence de 2,7%…


Il s’agit peut-être même de la marge d’erreur que semble suggérer 

Eurostat co-auteur de cette étude , et que Rexecode a du admettre . 

 

On apprend ainsi que la façon différente de présenter les questionnaires

 des deux côtés du Rhin conduirait les Allemands à oublier de déclarer 

certains congés… 

 
Bref, l’un dans l’autre, les Français semblent travailler, pour l’ensemble

 des salariés, la même durée sur l’année que les Allemands.


«La France a fortement baissé son temps de travail dans les années 

2000, notamment suite aux 35 heures. Depuis, il est quasiment stable, 

voir à tendance, à remonter légèrement. 

 
A l’inverse, l’Allemagne, elle, est dans une tendance baissière». Les 

deux durées, si écart réel il y a, pourraient donc se recouper sous peu.



L'étude ne prend nullement en compte les salariés Cadres au forfait, et

 les innombrables heures supplémentaires jamais déclarées et rarement 

payées… en France et ailleurs !!!


Une durée élevée du temps de travail, enfin,

n’est pas forcément signe d’un haut niveau de

développement.

Les salariés qui travaillent le plus en Europe sont ainsi, dans l’ordre: les

 Roumains (2093 heures), les Croates (1942 heures), les Bulgares 

(1933 heures), les Grecs (1923 heures), ou encore les Hongrois 

(1917). 

 
La compétitivité d’un pays résulte en effet de moult autres critères, dont

 la productivité et où la France reste bien placée.

D'après un texte de Luc PEILLON

jeudi 26 juin 2014

INFANTICIDE US




ETATS-UNIS 
 

Cède enfant adopté, 10 ans


3 500 $ hors taxe





COMMENT des ETATS de L'UNION PEUVENT

 PEUVENT-ILS TOLÉRER CE CRIME

 d'INFANTICIDE en 2014


de telles annonce en ligne proposant l'adoption d'enfants

 abandonnés par leurs parents adoptifs.



Des centaines d’enfants se retrouvent «en vente» sur Internet.

Le «rehoming» est un business chapeauté par des agences privées, hors

de tout contrôle.

Dylan sourit sur la photo. Il a 10 ans, le regard malicieux, et une 

passion pour le jardinage.

«Il n’a pas été diagnostiqué hyperactif et ne prend pas de médicaments. 

Il est capable de bien se concentrer et il adore faire des puzzles»,

explique la page Facebook qui le présente à l’adoption. Même son 

«prix» est affiché : 3 500 dollars (2 600 euros) de frais d’agence, plus 

200 dollars d’enregistrement et de 1 500 à 2 500 pour les avocats. Le 

tout déductible d’impôts, précise l’annonce publiée sur Second Chance 

Adoptions. 
 

Dylan a été adopté en Russie mais ses parents ne veulent 

plus de lui.


Il est sur le «marché» de «seconde main» : le «rehoming» disent les 

Américains, même si le terme est controversé. Le mot est plus souvent

employé pour les animaux, et réprouvé par l’agence qui propose Dylan.

Comme sur un vrai marché d’occasion, les prix sont aussi cassés : 

tandis qu’une adoption internationale coûte facilement 10 000 à 30 000

 dollars aux Etats-Unis, ces enfants changent de parents pour moitié 

moins, parfois même gratuitement.
 

«Les parents ne sont pas toujours bien préparés à des enfants qui 

peuvent être difficiles», explique Sandra Moats, qui en élève dix-neuf, 

dont dix «réadoptés» abandonnés par leurs premières familles 

américaines.

«Parfois, le lien ne se fait tout simplement pas. C’est un phénomène

commun, estime cette pasteur dans l’Idaho.

On en voit entre quinze et vingt par mois auxquels il faut trouver de 

nouveaux parents.

Mais ces drames ont parfois des issues heureuses. Beaucoup de 

familles finissent par trouver leur bonheur et celui de ces enfants.» 

Aucun décompte officiel de ces adoptions de seconde main n’est fait 

aux Etats-Unis, mais on y estime que 1 à 10% des adoptions d’enfants à

«besoins spéciaux» (handicaps ou troubles du comportement) sont

dissoutes, rappelle un récent rapport du Congrès.

Au regard des plus de 100 000 cas finalisés chaque année dans le pays,

ceux-ci restent donc exceptionnels. Ils se comptent tout de même par

centaines, voire par milliers.


«C’est notre croix à porter»



Sous la fiche Facebook de Dylan, ces jours-ci, il y a aussi celles d’Annie,

Caleb, Janell, Tyler, Tina, Kylie, Tanner, Breanne ou Vance, adoptés 

une première fois à l’étranger ou aux Etats-Unis.

Tous sont plus mignons les uns que les autres et leurs histoires,

esquissées en quelques lignes, aussi dramatiques.

Vance a été accueilli en Europe de l’Est à 3 ans puis dans une famille

 américaine et doit, à 12 ans, changer à nouveau de parents. Il est

 supathlétique», «intelligent», récolte de bonnes notes à l’école et n’est

 «généralement pas agressif». Mais quatre autres plus petits ont été

 adoptés et Vance «irait sans doute mieux dans un foyer moins 

nombreux où il serait le plus jeune, voire le seul», explique sa fiche.

«Nous faisons là une contribution humanitaire», assure Cyndi Peck,

 responsable du programme «Second Chance» de Wasatch International

 Adoptions, une agence privée enregistrée dans l’Utah qui gère cette

 page Facebook. 
 

«Ce n’est pas un programme qui nous rapporte de l’argent», ajoute la 

responsable, détaillant, pour preuve, ses tarifs : la famille qui cède son

 enfant ne paye «que» 950 dollars à l’agence, contre 3 500 pour les 

réadoptants. Ces frais couvrent à peine le travail de sélection, explique

 Cyndi Peck, racontant passer de longues heures en conférence

 téléphonique avec les parents, actuels et futurs, pour s’assurer qu’ils

 ne cachent rien.

Placer un enfant lui prend entre quelques semaines et plusieurs mois -

 les plus jeunes et les moins troublés partent plus vite.


Cette face noire de l’adoption est un scandale

 de l’Amérique de Gantanamo… Un infanticide ? 
 

Tout cela est très douloureux, pour les enfants et les familles qui 

doivent se séparer d’eux.

J’ai souvent les parents en pleurs au téléphone. Ils pensaient que tout

serait merveilleux pour eux comme pour le petit... des montres 

excusables ?

Sur les forums américains spécialisés, on trouve aussi de nombreux

témoignages, souvent très détaillés de ces montres :

«Je n’arrive pas à m’attacher à eux», racontait , la maman de deux 

enfants de 5 et 6 ans, adoptés à leur naissance et dont elle envisageait

de se séparer.

«Je me sens horrible», avouant avoir mis au monde deux enfants et

 éprouver pour eux des sentiments qu’elle n’a jamais eus pour les deux

 aînés, «J’aimerais vraiment pouvoir les aimer comme mes enfants

 biologiques mais je ne crois pas que je le pourrai.

Mon mari ne me comprend pas, «il me dit que c’est notre croix à 

porter», expliquant dans cet appel au secours que son couple risquait 

aussi de sombrer.

«Il y a un vrai besoin, confirme un spécialiste américain de l’adoption

 qui préfère rester anonyme sur ce dossier trop sensible.

Ce dont il est question ici, ce n’est pas de simples caprices de parents

 qui n’en peuvent plus parce que le petit Johnny ne fait pas ses devoirs.

Il s’agit souvent d’enfants vraiment très troublés, qui vont faire du mal 

à leurs frères et sœurs ou brûler la maison.»


Une simple procuration suffit


Pour le professeur Richard Barth, père adoptif lui-même et spécialiste

des services de l’enfance à l’université du Maryland, le problème est 

aussi que ces parents manquent souvent de soutiens et de structures 

auxquelles s’adresser.

Une famille qui n’arrive plus à faire face à son enfant peut 

théoriquement le placer dans un établissement de soins, mais c’est très

 cher.

S’il a été adopté aux Etats-Unis, certains Etats paieront ses soins mais 

ce n’est pas le cas s’il a été adopté à l’étranger, observe le professeur

Barth. Des parents peuvent aussi demander à la justice de le placer 

sous la protection de l’Etat.

Mais il leur faut alors s’accuser de nuire gravement à l’enfant, et 

trouver un tribunal compréhensif.» 

 
Plutôt que de s’accuser de mauvais traitements, les parents américains 

qui veulent abandonner leurs enfants peuvent le faire beaucoup plus 

simplement, soit en passant par une agence, soit en trouvant 

eux-mêmes un couple de rechange par Internet ou dans leurs 

communautés religieuses. 
 

Une simple procuration enregistrée chez le notaire suffit

 pour confier l’enfant à une nouvelle famille, qui pourra 

l’inscrire à l’école ou toucher des allocations, sans qu’aucun 

contrôle ne soit effectué. 
 

Pour une réadoption complète, un passage au tribunal est nécessaire et

 un minimum de contrôles effectués pour s’assurer que les nouveaux 

parents sont bien aptes à l'accueillir.


Sur un forum Yahoo intitulé «Adopting from Disruption», un 

nouvel enfant était proposé chaque semaine en moyenne ces 

cinq dernières années, a compté l’agence Reuters, qui a 

publié une enquête choc sur ce «marché clandestin des 

enfants adoptés», en septembre 2013. 

 

Plusieurs ont même été ballotés de famille en famille, et

 quelques-uns se sont retrouvés chez des pédophiles 

notoires, a révélé Reuters.

 

A la suite de cette enquête, Yahoo a fermé le groupe et 

plusieurs des 50 Etats américains ont commencé à renforcer 

leur législation pour assurer un peu plus de contrôles. 
 

Une loi votée en avril au Wisconsin interdit à toute personne

 qui n’est pas spécialement licenciée par l’Etat de faire la

 publicité d’enfants de plus de 1 an et de les présenter à 

l’adoption.

 
Elle oblige les familles à passer par un tribunal s’ils veulent

 transférer la garde à une personne autre qu’un parent. Mais

 beaucoup d’autres Etats américains continuent de fermer 

les yeux sur ces annonces en ligne et les transferts. 
 

«L’adoption est suffisamment contrôlée comme cela, estime Sandra 

Moats, la maman de l’Idaho aux 19 enfants.

Ce qu’il faudrait, c’est plutôt que les parents adoptifs soient mieux 

intégrés dans leurs communautés, qu’ils aient des gens à qui parler en

cas de difficultés.»

A 69 ans, Sandra est encore en train de finaliser l’accueil d’une fille de

 15 ans, rejetée par sa première famille d’adoption où elle a passé six

 années. Sandra assure ne pas les collectionner mais répond présente

 quand «Dieu», généralement par le biais d’une agence, lui demande si

 elle pourrait accueillir encore un abandonné.

«Le voyage est souvent rude avec eux, reconnaît-elle aussi. J’ai même 

parfois dû appeler la police chez moi pour une de mes filles qui voulait

se mutiler ou se suicider.»

Mais avec beaucoup de présence (Sandra se définit comme «maman

vingt-quatre heures sur vingt-quatre» et les instruit elle-même à la 

maison), elle constate que ses chérubins s’en sortent plutôt bien.

 
Les plus âgés entament maintenant leur vie professionnelle, comme 

assistante médicale ou manager de restaurant.

«Le fait même qu’il y ait tous ces cas de "rehoming" prouve plutôt que

 l’adoption n’est pas correctement encadrée aux Etats-Unis, estime au

 contraire Niels Hoogeveen, adopté lui-même et confondateur du site 

Pound Pup Legacy, qui collecte les récits noirs d’enfants placés en

 familles ou institutions. 
 

L’adoption est une industrie aux Etats-Unis
 

Les agences privées sont si nombreuses que personne ne peut vraiment

les contrôler.

Elles peuvent même avoir intérêt à placer les enfants dans des familles

qui ne leur conviennent pas, pour les replacer ensuite.

Les dossiers sont aussi finalisés beaucoup trop vite, parfois 

immédiatement après l’arrivée de l’enfant aux Etats-Unis.

Il faudrait prendre deux ou trois ans, pour contrôler ce qui se passe

dans la famille durant ces premiers mois.»

Le «rehoming» risque aussi de devenir plus fréquent aux Etats-Unis ces

prochaines années, redoute Adam Pertman, directeur du Donaldson

Adoption Institute : «Avec tous les pays qui se ferment ou réduisent 

l’adoption internationale, les enfants adoptés à l’étranger sont de plus

 en plus âgés, ou ont des besoins particuliers.

Et souvent les parents n’y sont pas assez préparés. Il est temps de faire

quelque chose, avant que le problème ne s’aggrave.»


Merci a Lorraine MILLOT Correspondante à Washington

lundi 23 juin 2014

Reinventez le PS


 

« Réinventons-nous ! »



Le PS nous invite à nous


 REINVENTER



NOS RESPONSABLES QUE



 NOUS AVONS ELUS A LA



 DIRECTION DE NOTRE



 PARTI SOCIALISTE



DOIVENT AVANT TOUT



SE REINVENTER EUX



 MÊMES.




Je veux des débats 



participatifs partout en


 

 France bi-mensuel

 

Sortez de vos bureaux 


et



 de PARIS


vendredi 20 juin 2014

Patrons brouillons, ou voyous



Groupe ALTIA/CADDIE


Mais l'« opération vérité » sur les comptes 

lancée en parallèle a bouleversé la donne.


« Financièrement, ce groupe est un bazar innommable, 

s'exclame un des hommes à la manœuvre.

Il n'y a ni comptabilité analytique, ni visibilité sur les 

garanties données.

Plus on ouvre les placards, plus on s'arrache les cheveux ! »


Tous les dix jours, le cabinet chargé de cet audit de la trésorerie, Eight 

Advisory, fait le point. Ses dernières découvertes montrent que la 

situation est « beaucoup plus difficile » qu'imaginé il y a quelques 

semaines

Il faudra ensuite « faire toute la lumière sur les raisons des mauvaises 

 surprises a 100 millions d'€uros, note un responsable. 
 

Les dirigeants d'Altia ont-ils été seulement brouillons, ou des voyous , 

certains faits relèvent-ils du pénal ?

mardi 17 juin 2014

Les mauvais gestionnaires patronaux du…




R S I



Rôle et missions du Régime Social des 


Indépendants



Le Régime Social des Indépendants (RSI) est le régime 

obligatoire de Sécurité sociale qui assure la Protection 

sociale des artisans, commerçants, industriels et 

professions libérales.


Création du Régime Social des Indépendants

Le RSI est issu de la fusion au 1er juillet 2006 des régimes AMPI 

(assurance Maladie des indépendants), AVA (retraite des artisans) et 

ORGANIC (retraite des commerçants et industriels).

Depuis 2008, il remplit la mission d'interlocuteur social unique pour 

les cotisations et contributions sociales personnelles du chef

d'entreprise indépendant.

Le RSI est une branche de notre SECURITE SOCIALE géré 

paritairement par les Syndicats Patronaux.

La création du RSI ne modifie pas les prestations et les droits des 

assurés.

Les professions libérales ne sont rattachées au RSI que pour leur 

Assurance maladie-maternité.

Les missions du RSI

En tant que travailleur indépendant, votre régime prend à la fois en 

charge :

Votre affiliation et votre immatriculation ;

Le recouvrement des cotisations et contributions sociales : 

maladie-maternité, indemnités journalières, retraite de 

base, retraite complémentaire, invalidité-décès, allocations 

familiales, CSG-CRDS ;

Le versement des prestations : maladie, maternité, indemnités 

journalières, retraite de base, retraite complémentaire, invalidité-décès ;

 
Le contrôle médical ;

Les actions sanitaires et sociales ;

La médecine préventive.

Le RSI renforce la proximité et la personnalisation de l'accueil
Il s'appuie sur un réseau décentralisé composé de :

30 caisses régionales gèrent les immatriculations, le contrôle médical, 

les actions sanitaires et sociales, le recouvrement de cotisations et 

contributions, le versement des prestations de retraite et 

d'invalidité-décès ;

Un réseau d'organismes conventionnés assure le versement des 

prestations maladie, maternité et arrêt de travail ;

La Caisse Nationale du RSI fédère les caisses régionales, assure l'unité 

financière et représente le RSI auprès des pouvoirs publics.



Le conseil d’administration au plan national



Le 21 décembre 2012, au cours de la première séance du Conseil 

d'Administration national du RSI, Gérard QUEVILLON a été élu Président 

national du RSI. 
 

Louis GRASSI et Bernard DELRAN ont été élus Vice-Présidents.

Gérard Quévillon est ainsi le porte-parole des chefs d'entreprise de 

l'artisanat, du commerce et des professions libérales pour leur 

protection sociale auprès des pouvoirs publics et de leur 

environnement institutionnel.


Président Gérard QUEVILLON

1er poste de vice-président Louis GRASSI

2ème poste de vice-président Bernard DELRAN

Président de la section des professions artisanales François 

FANTAUZZO

Président de la section des professions industrielles et commerciales 

Franck PEZET

Président de la section des professions libérales Olivier AYNAUD

Trésorier René PERNOT

Trésorier adjoint Alain JUCHAT

Secrétaire Bernard SAUVAGNAC

Secrétaire adjoint Christian BRUNET


Caisse Midi Pyrénées

Bernard SAUVAGNAC Président

administrateurs :

André MAURY AC la liste des artisans et commerçants

Raymond LEGRAND APAM-R

Philippe BARTHES Agir Ensemble