mardi 28 janvier 2014

1 000 000 CDI


Frileux nos Créateurs de Richesses et d'EMPLOIS ?

 

« Le Pacte de responsabilité »

les patrons refusent de s'engager sur l'emploi.

 


Les pouvoirs publics pressent le Medef de prendre des engagements en matière d'emplois, et ce d'autant que le président de l'organisation patronale, Pierre Gattaz, a fixé un cap ambitieux : d'en créer (sur 5 ans) en échange d’allègements de charges.

1 000 000 de CDI

Pour prévoir des gains en productivité, en bénéfice ou en parts de marché, ils sont très forts, mais dès qu'il s'agit d'avancer un chiffre d'embauche, il n'y a plus personne pour signer !

Mory Ducros


3000 

salariés de Mory Ducros

au bord de la route

et
2000
POIDS LOURDS A BRADER ?

lundi 27 janvier 2014

Les METROPOLES


TOULOUSE MÉTROPOLE



la loi de Modernisation de l’action publique et d’affirmation des métropoles, prévoit la création automatique, par décret, de métropoles de droit commun, au 1er janvier 2015.


Pour des établissements publics de intercommunale (EPCI) à fiscalité propre de 400 000 habitants situés dans une aire urbaine de 650 000 habitants.



TOULOUSE fait partie de ces nouvelles métropoles


avec Bordeaux, Grenoble, Lille, Nantes, Nice, Rennes, Rouen et Strasbourg. Brest et Montpellier pourront aussi accéder, sous réserve d’un accord à la majorité qualifiée des communes membres ( ce sont nos élus de Mars 2014 qui aurons se pouvoir...).
Toutes les métropoles seront dotées de compétences très larges, au-delà des compétences communales traditionnelles, le département ou la région pouvant leur transférer l’exercice de certaines de leurs compétences.



Pour la métropole toulousaine, la loi ne règle pas le cas des éventuels conflits de compétences avec le conseil général sur le territoire métropolitain (on sait le président Izard très sourcilleux sur toute atteinte à ses prérogatives départementales) ni celui de la fusion éventuelle du Grand Toulouse avec d’autres communautés locales existant dans l’agglomération (Sicoval, communautés de pays de Plaisance ou du Murétain). Le scrutin municipal de mars 2014 sera le dernier où l’on votera pour des conseillers municipaux appelés à devenir représentants de leur commune à la communauté urbaine. Les prochains scrutins prévoiront une élection au suffrage universel direct d’une partie au moins des élus de la métropole.



D’après un texte de Philippe Emery

samedi 25 janvier 2014

IRRESPONSABLE POUR NOTRE AVENIR



Même dans l'agriculture

D’Allemagne sème la France

 

En misant sur les biocarburants, des fermes géantes et une mains-d’œuvre très bon marché venue de l'Est depuis 2007, les exportations agricoles outre-Rhin dépassent celles de la France.

Encore une exception française bien encombrante, qui est l'ombre de nos peurs irraisonnés et irresponsables pour notre avenir

jeudi 23 janvier 2014

Le principe de réalité




MOTION 4 du PS

Sont-il au courant que nous sommes dans une mondialisation CAPITALO-LIBERALE DÉBRIDÉ.

Et tous nos désirs ne sont pas les réalité des autres, que 90% des Ministres des Finances du monde sont des élèvent de Milton FRIEDMANN( les chicago boys) ou des cadres de Goldman SACHS.

Qui veut quitter le navire de UE, de €uros, et de la prospérité occidentale ?


Domique Méda
Philosophe et sociologue française
Il faut raisonner au-delà de la croissance

Paul Krugman
Prix nobel d'économie 2008

Scandale en France


Frédéric Lutaud
Membre du Bureau national

La pacte d'irrésponsabilité


Patrick Ardoin
​Membre du Bureau national

Intervention au BN












mardi 21 janvier 2014

Pour les naifs de nos médias



Quel statut pour les proches d'un
 Président de la République


Dés le 2ème tour de la présidentielle les deux finalistes deviennent des cibles et sont donc sous protection rapprochée.

Un Président ne s’appartient plus dés qu'il est investit.

Un service de protection permanente lui est dédié : Il veille à ce que son « LIBRE ARBITRE » ne soit en aucun cas altéré ou menacé par une menace quelconque.

Toute la famille du PRÉSIDENT jusqu'au deuxième degré doit être analysée, surveillée et protégée ainsi que ses amis proches.

Le débat qui nous agite n'a pas lieu d'être, tout ce qui peut toucher à l'affect de notre Chef d' état est une menace pour la France, donc devient une mission régalienne de l'ETAT.

Statut de Première Dame ne rime à rien !

Nous élisons un homme qui devient une cible pourvue d'une famille, élargie de proches que nous devons prendre en compte pour ne pas les mettre ou nous mêmes en danger !

Cela a un coût que nous devons assumé .

Et tous les pays font de même, il en va de leur LIBERTÉ.

Dans le cas qui nous occupe, le service de protection du président a commis une erreur... grossière et impardonnable !


lundi 20 janvier 2014

Inquiétant...L'économiste teuton



Allemagne une fourmi fragile.

Une croissance de 2 %.
Le plein-emploi.
Des comptes en excédent.

De quel pays parlons-nous ?
De la France en 2020 ?
De l'Irlande en 2001 ?

Non.
Le lieu de ce « miracle » c'est l'Allemagne de 2014.


Et pourtant tout ne va pas si bien au royaume d'Angie et cela commence à se dire à Bruxelles.

Alors que la Commission prépare une « enquête approfondie » sur l'excédent récurrent de la balance des paiements de la République fédérale, les langues se délient aussi dans le milieu académique.
En témoigne une récente conférence du centre de recherche Bruegel, dont l'invité était Jörg Zeuner, le chef économiste de la puissante banque d'investissement publique allemande KfW.

Car outre-Rhin, la formidable accumulation de richesse a une face sombre : l'atonie des investissements.

En 2014, la formation de capital devrait atteindre 5 % du PIB.
C'est certes plus que ces dernières années. Mais cette reprise est « cyclique », assure Jörg Zeuner.
En tendance, les entreprises et les ménages allemands investissent 2 % de PIB de moins que les autres Européens.

Un comble !

La « transition énergétique », le seul projet clairement identifiable du deuxième mandat de la chancelière, « n'est pas financée », tranche l'économiste.

Pour satisfaire aux seuls objectifs d'efficience énergétique, le pays devrait mettre pas moins de 10 milliards d'euros par an de plus au pot.
Alors pourquoi cette pusillanimité ?
Le géant allemand est-il atteint d'une déprime passagère ou d'un mal plus structurel ?
La deuxième option pourrait être la bonne.

Le fédéralisme allemand se porte mal

Les gouvernements locaux dégagent un excédent de 8 milliards d'euros par an, mais comme leurs résultats sont très inégaux selon les régions, cet argent reste dans les caisses des très riches, déjà suréquipés.
Un exemple ? Faites un tour en Bavière pour le constater.
Or les collectivités décentralisées (Länder, communes, etc.) assurent 70 % des investissements publics.
La péréquation entre Länder est d'une complexité à côté de laquelle les arrangements les plus ardus entre pays européens ressemblent à un jeu d'enfant.
En acceptant d'épuiser son « droit » au déficit dans le cadre de la double règle d'or allemande et européenne, l'Allemagne pourrait dégager les 100 milliards d'euros d'investissement publics par an qui lui font défaut, estime la KfW.
Si elle ne le fait pas, c'est que sa « Transfer Union » (entre Länder) est en panne.
Ensuite, notre voisin n'est pas le paradis de la productivité que l'on croit.
Il a certes un avantage culturel : la faculté de distribuer les tâches clairement et d'échapper à cette lutte de tous contre tous, à cette culture implicite de la concurrence et de la performance individuelle qui mine la France.
Mais il reste un pays cher.
Et ce n'est pas la création d'un salaire minimum qui va arranger les choses.
Outre-Rhin, on ne délocalise pas les usines, mais on a cessé de les agrandir. Le marché de la construction industrielle est atone.
Et les investissements à l'étranger explosent.
D'autant plus que la main-d'oeuvre se fait rare. Pour satisfaire les besoins, il faudrait faire passer la journée de travail de 7,5 à 11 heures, estime la KfW.
Bloqué par des réflexes conservateurs, le pays a réussi à faire progresser le taux d'activité des femmes, mais sans le réconcilier avec la natalité. Avoir des enfants et travailler reste bien souvent un insurmontable dilemme outre-Rhin.

Le pays traîne comme un boulet des banques affaiblies

Sait-on que Berlin est, de toutes les capitales européennes, celle qui a englouti le plus d'argent dans le sauvetage de son secteur bancaire après 2008.
Que s'est-il passé depuis ?
La continuation d'une guérilla secrète avec l'autorité européenne de la concurrence pour préserver des intérêts bancaires étroitement connectés, via les caisses d'épargne et les Landesbanken, au monde politique.
À cette aune, l'Union bancaire qui vise justement à dénationaliser la surveillance et l'assainissement du secteur est au moins aussi nécessaire à l'Allemagne qu'à l'Espagne.
Malheureusement, la première négocie en position de force et risque d'obtenir le droit de continuer à s'administrer son propre poison en résistant à tout prix, au nom de la souveraineté budgétaire de son parlement, au nécessaire transfert des compétences de surveillance et de résolution bancaires au niveau européen.
Ajoutez à l'excès de prudence le déclin démographique, et le géant égoïste que certains pointent du doigt prend les traits d'une fourmi fragile.
Florence Autret

dimanche 19 janvier 2014

La justice des patrons du Tarn déplore





Que le nombre des procédures collectives aient connu une augmentation de 3 % entre 2012 et 2013, et que les entreprises concernées étaient de taille plus importante que celles des années précédentes. 
 

2014 s’annonce mal : au 31 décembre, il restait 1 039 procédures en cours (contre 1 157 en 2012 toutefois).

Les juges se sont vus contraints de prononcer des sanctions personnelles, elles représentent 3,5 % des procédures collectives nouvelles contre 2 % en 2012.

«Cette profession doit être réservée à des citoyens honnêtes, responsables et compétents», a commenté la procureur.

Il n'a qu'a s'en prendre aux institutions patronales et à ses services qui agréent des voyous et qui n'a aucun pouvoir de contrôle.

vendredi 17 janvier 2014

DES VERITES QUI DERANGENT


 

PACTE DE RESPONSABILITÉ

Quatre syndicats exigent la « conditionnalité » des aides aux entreprises




Avant la conférence de presse du président de la République, quatre syndicats - la CFDT, la CGT,  la FSU et l'Unsa - ont publié, mardi 14 janvier, une déclaration commune dans laquelle ils s'engagent à porter des "revendications et objectifs communs lors des discussions qui se dérouleront dans le cadre du pacte de responsabilité".



Laurent Berger (CFDT), Thierry Lepaon (CGT), Bernadette Groison (FSU) et Luc Bérille (Unsa), de rappel à François Hollande qu'ils n'entendent pas le laisser le gouvernement dans un face à face avec le Medef et qu'ils veulent participer aux négociations envisagées sur le pacte de responsabilité.

Ils exigent "la généralisation de la conditionnalité des aides et exonérations fiscales aux entreprises à la mise en oeuvre d'objectifs d'investissements économiques et d'investissements sociaux : créations d'emplois, qualification des salariés, politiques salariales dynamiques".

Et à la "remise à plat" de la fiscalité promise par Jean-Marc Ayrault, ainsi qu'une plus grande clarté et une plus grande cohérence dans le financement et les aides apportées aux entreprises pour soutenir l'investissement et l'emploi".



"Privilégier l'impôt direct"
Les quatre syndicats, sans entrer dans le détail d'une réforme de la fiscalité, jugent "indispensable de réhabiliter l'impôt, outil de la solidarité nationale" en privilégiant "l'impôt direct sur l'impôt indirect".
 
Le paradoxe c'est qu'ils ne veulent absolument pas admettre que les prélèvements obligatoires sont un IMPÔT INDIRECT, le patronat et les politiques ne le crient pas non plus sur les toits, pourquoi ? 
 
Elles réclament un nouveau barème de l'impôt sur le revenu, une évaluation des niches fiscales, une réforme de la fiscalité locale, la mise en place d'une "véritable fiscalité écologique" et un renforcement de la lutte contre la fraude fiscale (« économie souterraine »le black)... dont le montant est connu au million prés par Bercy.

Elles vont aussi lancer une campagne commune pour "promouvoir le plan d'investissement  proposé par la Confédération européenne des syndicats"
 
D'après un texte de Michel Noblecourt






Descriminations



Gouverner, c'est prévoir !


Le maire de Toulouse, Pierre Cohen ,
a salué l’interdiction du spectacle de Dieudonné à Nantes comme une «victoire»...


Quelle triste victoire d'une république laxiste qui a ignoré les discriminations des minorités pauvres, pour être implacables pour les minorités de nantis...
Ce qui donne aujourd'hui des relents de xénophobies partout !
la stigmatisation du juif, des Roms, des SDF, des homosexuels,des handicapés des titulaires du RSA, est un phénomène qui s'est aggravé depuis bien longtemps.
C'est aujourd'hui que P COHEN constate que cela lui rappelle des séquences les plus noires et nauséabondes de notre histoire... gouverner, c'est prévoir !


Chili:

le nouveau maillot du club de Palestino indigne la communauté juive



Le club chilien du Deportivo Palestino,
seule équipe au monde aux couleurs du drapeau palestinien, continuera à porter son nouveau maillot arborant la carte de la Palestine d’avant 1948 malgré l’indignation de la communauté juive (ou Israélienne) du Chili.


Un avenir bien sombre?


L'austérité va tuer la compétitivité


A ce problème de compétitivité va s'adjoindre un problème de débouchés (les entreprises produisent moins car il y a moins de COMMANDES) puisque la croissance a été détruite en zone euro par des politiques de rigueur et d'austérité imposées dans les pays du Sud et préconisées très fortement aux pays du Nord !

D'autre part, la récession en Zone Euro a fini par toucher les COMMANDES aux pays émergents (l'Europe représente encore 25% de commande mondiale).

Les pays émergents souffrent aussi et leur croissance s'amenuise très rapidement.
Les entreprises françaises sont touchées en retour par une perte de débouchés dans les pays émergents !

Reste l'Amérique du Nord dont la croissance est en moyenne de 2% depuis 2009 et qui est protégé par sa compétitivité (prix du gaz trois fois moins cher qu'en Europe grâce au gaz de schiste, dollar de combat grâce à une politique moins doctrinale que la politique de change de la BCE et ouvriers aux salaires plombés).

La croissance des Etats-Unis ne profite que très peu à la France et elle ne peut compenser les faiblesses de l'économie mondiale.

Le MEDEF, les économistes patentés et le chef de l’État semblent ignorer que les entreprises produisent plus quand il y a des COMMANDES, que les entreprises investissent quand il y a des COMMANDES, que les entreprises embauchent quand il y a des COMMANDES.

En absence de COMMANDES, l'économie de cotisations sociales proposée sera majoritairement épargnée par les chefs d'entreprise qui auront bien raison d'être prudents, de ne pas investir sans débouchés.

Et des COMMANDES , il n'y aura pas. Car, François Hollande doit réduire dans le même temps les dépenses de l’État ...
Car les dépenses publiques sont des COMMANDES aux entreprises donc des salaires qui sont consommés et sont ainsi au final des recettes pour les entreprises.
Cette coupe dans les dépenses publiques pourraient donc être récessive et entraîner une récession à plus ou moins long terme.
Les marges des entreprises se dégraderont et tout cela n'aura peut être servi à rien.

PUDIBONDERIE Anglo-Saxonne!!!


Les Anglo-Saxons « OUTRER » par la vie privé de notre président !!!


Mais, Mrs les anglais Mr Hollande n'est pas marié, il n'est donc pas "parjure"... Il a donc le droit de s'envoyer en l'air avec qui il veut avec son consentement.

mercredi 15 janvier 2014

Aux créateurs de richesses et d'emplois


PATRONS DU TARN

Votre Chambre de Commerce et d'Industrie
sollicite que vous leur versiez
la taxe d'apprentissage.

Que fait-elle des sommes ?

Combien de formations a-telle organisées en 2013 ?

Avez vous trouvé sur le marché les compétences que vous recherchez ?

32 Milliards €uros c'est le montant annuel
du budget national de formation que gèrent vos organisations patronales.

Exigez un retour de votre investissement !

mardi 14 janvier 2014

Le fils fait la même promesse que le père


Gattaz (MEDEF) réclame 100 milliards d'€uros de baisse des Charges Sociales Patronales



C'est ¼ du budget social de la France.


Ce sera donc ou moins de prestations sociales ou de formation ou apprentissage pour nos enfants.
Ou augmenter les impôts !



Urgent


UN STAGE CITOYEN OBLIGATOIRE



C'est une initiative du think tank « Cartes sur table » souhaite favoriser l’ouverture d’esprit et la connaissance des réalités sociales auprès des futures élites, leur évitant de «vivre et penser en vase clos».
Les élèves des grandes écoles devaient faire du soutien scolaire, faire des stages et des missions d’engagement citoyen obligatoire pour valider leur diplôme ? .
Ce sont dans les très grandes écoles que le problème d’ouverture sociale est le plus urgent .

PLUS D'IMPÖT



La POLICE 

veut plus de dépenses publiques …




On voit bien aujourd'hui qu'une partie des magistrats du siège, ceux qui instruisent les dossiers, oublient que leur mission est de protéger la société, c'est-à-dire de prononcer des sanctions fermes à l'encontre de ceux qui sont reconnus coupables de délits ... et condamnés.

Nos concitoyens, électeurs et contribuables ne comprennent pas que quand on interpelle un suspect, il ne peut y avoir de sanction automatique que lorsque il y a flagrant délit .

Et cela fait que les concitoyens, électeurs et contribuables n'ont plus confiance.

Ils demandent: que fait la police? Alors qu'ils devraient dire: que fait la justice?

La justice juge avec le Code Pénal et le plus petit budget voté par nos élus de la république.

Et cela favorise la montée des concitoyens, électeurs et contribuables extrêmes dans ce pays.

Nous voulons que le travail de la police soit suivi par la justice, que l'ensemble de la chaîne travaille ensemble, fasse preuve de plus de célérité, de fermeté et que les délinquants soient mis hors d'état de nuire ... Dans des camps d'internements provisoires, en attendant les 30 000 places de prisons qui manquent, et l'embauche de 10 000 fonctionnaires de police, de justice et de la pénitentiaire.

Qui va vouloir payer … plus d'impôts?

lundi 13 janvier 2014

ET ÇÀ Mr VALLS



«Mein Kampf »

 

La première édition de «Mein Kampf».

Près de 90 ans après la publication de sa première édition, le brûlot antisémite fait aujourd'hui les beaux jours de l’édition numérique.

vendredi 10 janvier 2014

Oh ! le mauvais Kamarade


"Au sein de la zone euro, il n'y a pas d'excédent allemand, donc nous apportons notre contribution à une situation équilibrée". 


Cette l'affirmation du Ministre allemand des Finances Wolfgang Schaüble

Elle était censée couper court aux accusations d'une Allemagne qui cannibalise l'Europe avec 35% de l'excédent commercial réalisé en zone euro
En effet, selon l'institut de statistiques allemand Destatis, l'Allemagne a réalisé près de 68 milliards d'euros d'excédent commercial en zone euro en 2012.
Le dernier chiffre de novembre, le meilleur depuis 1990, c'est à dire depuis que cette statistique existe, est d'ailleurs symptomatique des reproches qui sont faits à l'Allemagne.
La progression de l'excédent commercial est en effet essentiellement dû à une baisse des importations de 1,1% en novembre, soulignant la faiblesse de la demande intérieure.
Ce fort excédent commercial vient nourrir un excédent courant, qui comprend l'ensemble des transactions réalisées avec l'étranger, à plus de 6% du PIB vis à vis de la zone euro, la limite haute acceptée par la Commission européenne.


Excédent pointé du doigt par son président José Manuel Barroso lors d'un discours en novembre dernier.
Même si l'excédent courant allemand vis à vis de la zone euro a tendance à diminuer en raison de la faiblesse des demandes intérieures des pays touchés par la crise, selon l'institut de recherché économique allemand Ifo.
D'après un texte de Romain Renier.


Dieudonne (Suite)


La réponse politique de Valls au problème des spectacles de l'«humoriste» risque de créer un sentiment d'incompréhension dans la société.



Le caractère nauséabond des spectacles de Dieudonné est une évidence et leur mise en cause, une nécessité.
Cependant, je ne peux m’empêcher d’éprouver doute et malaise face au traitement médiatique et politique de ce qui devenu aujourd’hui une véritable «affaire».
Je pense que la circulaire du ministre de l’Intérieur n’est pas une bonne réponse.
Limite sur le plan juridique et par rapport à quelques-uns de nos grands principes, elle risque surtout d’être contre-productive.
Depuis des années, nous luttons contre la montée du Front national avec de réguliers coups de menton aussi moralisateurs qu’inefficaces.
Les mêmes recettes produiront les mêmes échecs.

Vincent Feltesse député socialiste



jeudi 9 janvier 2014

François HOLLANDE à TOULOUSE





La simplification est "un enjeu majeur"


Annulons toutes lois votées par le parlement et inapplicables 

faute de DÉCRET D'APPLICATION... Depuis plus de 18 mois!

mardi 7 janvier 2014

DIEUDONNE


Une interdiction bien surprenante de la part d'un Ministre de l’Intérieur...du leader de cette association de malfaiteurs.

Pourquoi le priver de son théâtre et de sa tournée pour pouvoir ficher tous les fans de ce délinquant...Çela ferait peut-être une grosse tâche dans certaines municipalités de compter le nombre de « barjots » qui payent pour l'écouter !!!

M Dieudonné est une soupape, la supprimer, pourrait bien faire sauter la cocotte minute et faire de très gros dégâts.

lundi 6 janvier 2014

encore de la dépense publique


La SNCF et les CR ferment des lignes non rentables et trop coûteuses pour le contribuable. 

Les lignes concernées dans le Grand Sud



Agen - Siorac en Pérogord
Bédarieux - Millau
Séverac-le-Château - Saint Chély-d'Apcher
Rodez - Séverac-le-Château
Carcassonne - Limoux-Quillan
Montréjeau – Bagnères-de-Luchon


Le Président de la FNAUT, affirme que la SNCF a organisé la non-rentabilité de ces lignes, notamment par des horaires inadaptés aux besoins, il est impossible d’arriver avant 10h du matin dans la grande ville terminus de la ligne. Les correspondances sont mal organisées avec les trains des grandes lignes. Le matériel est vétuste, inconfortable et les pannes et les retards sont fréquents .
Comment réduire la dépense publique lorsque des contribuables exigent des convois modernes et tout confort qui ne roulent que 3h par jour avec 9 USAGERS*, un contrôleur et un conducteur ?
Les régions sont par ailleurs les seules à décider du maintien ou non des lignes TER.
Peuvent-elles politiquement les laisser à l'abandon ? OUI, offrir le taxi coûterait moins cher !...



* sont ils des USAGERS payants ?

dimanche 5 janvier 2014

La fin des secrets de famille

Les tests ADN qui dévoilent la vérité



Thomas Jefferson, président américain, était bien le père d'Eston, dernier fils de Sally Hemings, son esclave noire.
Aurore Drossart n'est pas la fille d'Yves Montand, pas plus que Michel Polnareff n'est l'heureux géniteur du bébé de sa compagne, Danyellah…
Que ces épilogues plaisent ou non, l'ADN a tranché.
Aucun secret de famille, aucune imposture et arbre généalogique ne vont y résister.

mercredi 1 janvier 2014

HEUREUX LES FRANCAIS


Malgré les rumeurs du Café du Commerce

les Français en 2013 se disent plutôt heureux



Plus de deux tiers des Français se disent satisfaits «de vivre à l'époque actuelle», un sentiment partagé par 66% des jeunes de moins de trente ans, selon un sondage IFOP.
Adieu la morosité? Les Français ne semblent pas si malheureux.
71% des personnes interrogées estiment avoir de la chance de vivre à l'époque actuelle. Preuve de leur enthousiasme: 74% des Français disent avoir un projet personnel qu'ils souhaitent réaliser.
Les jeunes ont aussi le sourire. Les deux tiers d'entre eux (66 %) se trouvent bien dans l'époque actuelle. Ils sont près de 90% à avoir un projet personnel en tête.
En quête d'un mode de vie «cocooning»
«Les gens s'aperçoivent qu'on vit bien mieux que nos grands-parents. On vit plus longtemps, on vit en meilleure santé, on a un système de santé qui marche bien».
L'IFOP précise toutefois, que ce n'est plus dans les grandes aventures collectives que les Français puisent leurs raisons d'espérer, mais dans un certain repli sur soi-même.
Les Français chercheraient à la fois la convivialité et le partage, qu'on retrouve dans l'usage grandissant des réseaux sociaux, tout en restant très attachés à «moi, ma tribu, ma famille, mes amis, potes de travail, mon club». Les Français sont en quête d'un mode de vie plutôt «cocooning»: «profiter de tous les petits bonheurs de la vie que l'on peut partager avec les siens, au jour le jour».

Vœux du président



Le «pacte de responsabilité» proposé par Hollande aux créateurs de richesses et aux employeurs de France.




Le MEDEF rappelle qu’il avait déjà proposé mi-novembre un «pacte de confiance pour la croissance et l’emploi».


Qui exigeait du gouvernement ses 5 mesures phares qu'il nous rabâche depuis 25 ans:

A / l’allègement de la fiscalité des entreprises ;

Il n'y a pas de fiscalité des entreprises, mais une fiscalité que toutes les entreprises nous refacturent lorsque nous consommons leurs produits.

B / la diminution du coût du travail :

C'est la diminution de notre smic de 20%, donc des charges sociales, donc des remboursements sécu et toutes nos prestations sociales (en application en Espagne simc à 750€)

C / Sa simplification :

C'est l’instauration des emplois poubelles. Le temps partiel «subi», celui que l’on exerce faute d’avoir trouvé un emploi à temps plein représenterait un tiers des 4,2 millions de salariés travaillant moins de 35 heures par semaine.( en application en GB,RFA).

D / diminution des obstacles à l’emploi :

C'est mettre au chômage tous leurs juristes, leurs avocats, leurs experts ...les inspecteurs du fisc et de l’emploi.

E / la baisse des dépenses publiques : 
 
C'est la plus absurde de leurs revendications, puisque 100% de la dépense publique finit toujours dans la poche d'un patron... La baisse actuelle a déjà causé 50% des faillites enregistrées en 2012/2013.