samedi 27 décembre 2014

HISTOIRE SE REPETE-T-ELLE ?




L'HISTOIRE DE LA GRANDE CRISE de 1929 SE REPETE-T-ELLE ?


Les parallèles avec 1937

Huit ans après le krach boursier de 1929, en 1937, la situation prend un virage catastrophique, l'activité rechute lourdement.
Le conflit qui s'en suivra coûtera la vie à plus de 60 millions de personnes et laissera l'Europe et de l'Asie comme un tas de ruines.
La reprise ne sera possible que grâce à une dynamisation économique considérable des USA.


Bien que le contexte mondial actuel soit sans commune mesure avec l'horreur de cette période, plusieurs parallèles peuvent être avancés, notamment par rapport à 1937.
Aujourd'hui comme à l'époque, les citoyens sont depuis longtemps déçus, et pour beaucoup plongés dans la détresse.
Ils s'inquiètent désormais beaucoup plus de leur avenir économique à long terme. Or, cette inquiétude est susceptible d'engendrer de graves conséquences.

 Les déceptions sur la croissance peuvent engendrer des conflits

Le mécontentement suscité par cette déception pourrait bien en partie expliquer la colère des séparatistes ukrainiens, l'irritabilité des Russes, ainsi que les décisions d'annexion de la Crimée et de soutien des séparatistes de la part du président russe Vladimir Poutine.

 Comme à la fin des années 30...

les peuples s'inquiétaient également du mécontentement observé en Europe, qui avait d'ores et déjà contribué à l'avènement au pouvoir d'Adolph Hitler et de Benito Mussolini.

 Un risque de sous-consommation

Un autre terme apparu comme soudainement dominant aux alentours de 1937 fut celui de « sous-consommationnisme » - théorie selon laquelle l'inquiétude des populations serait susceptible de conduire les individus à épargner de manière excessive, dans un souci d'anticipation de lendemains difficiles.
Or, le volume d'épargne souhaité par les individus excède les opportunités d'investissement disponibles

La croissance économique? Simplement vivre mieux que par le passé

Certains affirment douter de l'importance de la croissance économique. Pour beaucoup, nous serions peut être trop ambitieux, et aurions davantage intérêt à vivre une existence plus agréable et plus divertissante. Peut-être ont-ils raison.
Mais la véritable problématique réside dans l'estime de soi, ainsi que dans le processus de comparaison sociale qui est une tendance universelle chez l'être humain, beaucoup s'en défendront probablement, mais nous passons nos vies à nous comparer les uns aux autres, et aspirons à gravir l'échelle sociale.
L'individu n'appréciera jamais pleinement de perdre ses nouvelles opportunités, si sa non acquisition semble signifier une perte sociale.


Un proverbe castillan dit :
Le seul mammifère qui trébuche deux fois sur la même pierre, c'est l'homme

 

 



jeudi 18 décembre 2014

Femmes insatisfaites




L'orgasme introuvable ou trop rare, pour une majorité de femmes...



Vecteur de plaisir et de satisfaction dans le couple, l'orgasme s'avère pourtant être une problématique pour bon nombre de Françaises.
Seules 6 % des femmes disent avoir un orgasme tous les jours ou presque, 37 % au moins une fois par semaine, 31 % au moins une fois par mois, 7 % moins d’une fois par mois.
Ces chiffres sont corrélés avec la fréquence de l’activité sexuelle. Résultat : près des deux tiers des femmes interrogées disent avoir déjà simulé l’orgasme au cours de leur vie.


À l'heure où le sexe est un sujet décomplexé, par la profusion de sujets sur Internet et dans les médias, l'orgasme féminin s'impose toujours comme un grand mystère. Car toutes les Françaises ne jouissent pas à chaque rapport sexuel. Au cours des trois derniers mois, seules 43% ont atteint le plaisir sexuel chaque semaine avec leur partenaire. Aussi, 31% ont dû se contenter d'un orgasme par mois et 7% moins d'une fois par mois. À noter que 3% de Françaises en couple ne sont jamais grimpées au rideau avec leur amoureux. 
La sexualité du couple est encore "phallocentrée". Aujourd'hui, les femmes parviennent moins souvent que les hommes à atteindre le septième ciel. 33% des répondantes avouent ne pas avoir eu d'orgasme au cours de leur dernier rapport sexuel. Ils ne sont que 6% chez la gent masculine. La raison : la pénétration vaginale reste l'acte sexuel le plus fréquent (83%), malgré son manque d'efficacité. 38% des Françaises le disent, la stimulation clitoridienne est indispensable en plus du geste. 
De même, si le missionnaire reste la figure la plus pratiquée (72%), la levrette procure moins de bonheur et s'impose pourtant à la deuxième place des positions les plus exécutées. Les Françaises préfèrent de loin se tenir sur leur homme, avec l'andromaque (58%) ou en faisant le gaufrier (57%). 
Ce manque d'orgasme dans la vie des Françaises n'est pas sans conséquence. Près des deux tiers (63%) ont déjà simulé lors d'un rapport au cours de leur vie et 9% avouent même feinter régulièrement. 
Cette étude a été réalisée du 25 au 27 novembre 2014 auprès d'un échantillon de 1.006 femmes, représentatif de la population féminine âgée de 18 ans et plus.
La satisfaction sexuelle rejaillit pourtant sur toute la vie de couple : le degré de satisfaction des femmes quant à leur vie sentimentale est étroitement liée à la fréquence de leur orgasme, selon l’enquête.

Le « binge drinking » TOULOUSAIN




Le « binge drinking » TOULOUSAIN
(beuverie effrénée)



Un mode de consommation excessif de grandes quantités de boissons alcoolisées sur une courte période de temps, par épisodes ponctuels ou répétés est au centre de tous les maux.
La préfecture et tous ses partenaires (ville de Toulouse, éducation nationale, universités, agence régionale de santé, professionnels) souhaitent encadrer ce «phénomène croissant» qui touche la santé publique, sans casser «la tradition festive» de la Ville rose.


Sur 150 crimes, l'alcool est présent dans 80 % des cas :


L'alcool désinhibe, Il est un vecteur de violence à l'encontre des personnes et les jeunes sont inconscients des risques qu'ils prennent en s'alcoolisant à outrance .
 
Dans les affaires de viols sur des jeunes filles qui se réveillent, le lendemain d'une fête et qui ne se souviennent plus de rien, qui inculper ?, rajoute le procureur de la République.
 
Quelle inconscience ont ces jeunes filles «  MAJEURES sexuelles » lorsqu'elles sont sous l'emprise de l'alcool et ou le non-consentement ne peut plus être invoqué?».

Toutes les semaines, on enregistre des plaintes de cette nature avec les plus grandes difficultés pour les enquêteurs de retrouver le fil de la mémoire de chacun des protagonistes qui, souvent, ne se souviennent plus de leurs actes. 
 
Procureur, policiers, gendarmes tombent d'accord sur le fait que l'alcoolisme excessif entraîne des situations parfois irréversibles.
À pied ou en voiture, le danger est présent à tout moment. 
 
«Il y a l'insécurité routière : les gens qui prennent la route sous l'emprise de l'alcool et l'insécurité simplement pour ces jeunes, alcoolisés, qui rentrent à pieds, seuls chez eux». 
 
Nos jeunes de la Haute-Garonne, 14 % consomment régulièrement de l'alcool (contre 10,5 % au plan national) et l'ivresse répétée concerne 35 % des jeunes contre 27,8 % au niveau national.

D'apres un texte de Gérald Camier

mercredi 17 décembre 2014

CIRCONCISION

 

La circoncision des mineurs doit être interdite

 

Il est interdit en Europe de mutiler les parties génitales des petites filles. 
 
Pourquoi , est-il autorisé de mutiler celles des petits garçons?
 
Quelles sont les conséquences de la circoncision sur leur sexualité et 
 
sur leur santé ?

dimanche 14 décembre 2014

Aux Prud’hommes,


C'est toujours le salarié qui gagne !


la loi Macron veut réformer les CONSEILS des PRUD'HOMMES.




Laurence Parisot ex-patronne des patrons affirmait que les Conseils des Prud’hommes aboutissent systématiquement à la condamnation de l'employeur dans 80 % des cas, a qui la faute ?



Chaque année, 200000 salaries saisissent les 210 Conseils du territoire. Dans ces Conseils siègent quatre juges, deux du collège salariés et deux représentants des employeurs. 
 
En cas de désaccord entre eux, l’affaire est envoyée en départage, où un juge «départiteur», professionnel cette fois, est chargé de trancher. 
 
Ce principe, exceptionnel en Europe, d’une justice entièrement paritaire et rendue par des juges non professionnels, explique en partie les présupposés dont les conseils sont victimes.

Les deux partis peuvent faire appel, devant Chambre Sociale.
 
«Aux prud’hommes, les 2 juges salariés et les 2 patronaux ne font qu'appliquer le Code du Travail et sa jurisprudence .»



Aux prud’hommes, ce sont toujours les salariés qui gagnent par ce que un juge patronal au moins condamne l'employeur.

Mais cette proportion en faveur des travailleurs s’explique aisément : ce sont eux, qui, à plus de 98% saisissent la justice prud’homale.
Tous ne le font pas par plaisir ou perversion, mais plutôt parce qu’ils estiment avoir subi une injustice : 80% d’entre eux contestent le motif de leur licenciement, 0,2% demandent l’annulation d’une sanction disciplinaire par exemple.
Par ailleurs, quand ce sont les employeurs qui saisissent le Conseil des Prud’hommes, celui-ci leur donne également raison dans trois dossiers sur quatre.
Ces clichés répétés par les patrons révèlent l’image peu flatteuse des Conseils des Prud’hommes : une justice qui serait partiale, voire idéologique du fait de juges patronaux.
C’est précisément cette image que tente de redresser la loi MACRON, présenté mercredi en Conseil des ministres.
Le texte prévoit en effet une réforme de Justice Prud'homale,  initialement préparée par le Ministre de la Justice, mais précipitée par Monsieur Macron.
Le mois dernier, le Conseil Supérieur de la Prud’homie a rendu un avis négatif sur le projet, le patronat, pourtant si prompt à critiquer la justice du travail, rejoignant les organisations syndicales pas pour les mêmes raisons.

«De graves carences»

En juillet, un rapport de Alain LACABARATS, président honoraire de la chambre sociale de la Cour de cassation, à Christiane Taubira en dressait un cruel portrait.
«Le constat est unanime : la juridiction du travail, dans son mode d’organisation actuel, ne fonctionne pas dans des conditions conformes aux exigences des standards européens et connaît de graves carences.»
Pour preuve : en 2013, l’Etat a été condamné 51 fois pour des dénis de justice en matière prud’homale.
«Tout justiciable a le droit de voir sa cause jugée dans un délai raisonnable, par un tribunal indépendant et impartial. […]
L’indépendance et l’impartialité du juge, de même que sa compétence, sont des conditions essentielles à la crédibilité de l’action des tribunaux.»
Or, le rapporteur a entendu durant son enquête certains conseillers prud’homaux qui «évacuaient toutes les questions relatives à la déontologie et à l’impartialité en invoquant le paritarisme.
Une des personnes entendues affirmait même que, par nature, le conseiller prud’homal est un "juge de parti pris".»
En 2013, à Strasbourg, le Groupe d’Etats contre la corruption (Greco) recommandait lui aussi à la France de conduire une réforme des Conseils de Prud’hommes, «afin de renforcer l’indépendance, l’impartialité et l’intégrité des juges non professionnels».

La réforme envisagée par le gouvernement veut donc professionnaliser les Conseils des Prud’hommes.
Mais ses contours sont encore flous : elle renvoie en effet de nombreux points à des textes réglementaires qui n’ont pas encore été rédigés ou rendus publics.
Le texte renforce d’abord les exigences déontologiques, de justice et des procédures disciplinaires.
Il impose aussi une formation initiale, qui n’est pas obligatoire aujourd’hui (même si les conseillers prud’homaux sont souvent formés tres sérieusement par leurs organisations syndicales respectives grâce au budget de la formation professionnelle).
Celle-ci pourrait être dispensée par des enseignants de l’Ecole Nationale de la Magistrature.
Pour le législateur, les Conseillers Prud’homaux doivent être des juges avant d'être des syndicalistes, et des Conseillers du Salarié de travailleurs syndiqués .
Certes, les conseillers patronaux ou salariés jouissent d’une bonne expérience du monde du travail : ils en sont des acteurs.
Ce positionnement n’est pas toujours naturel : il est compliqué de changer de casquette.»
Le projet prévoit surtout que cette formation sera commune aux représentants des collèges patronaux et salariés. «C’est une très bonne chose : nos cultures juridiques sont trop distinctes, estime un conseiller du collège salarié.
Ces formations permettront d’échanger et feront peut-être baisser le taux d’affaires qui partent en départage faute d’accord entre conseillers salariés et patronaux (qui ne veulent pas condamner un collège et subir les foudres de leur syndicat)e. Ce qui retarde encore les rendus de décisions de la justice du travail et du payement d'indemnités.

Des délais qui s'aggravent à la suite de manœuvres patronales de basse justice (demande de multiples renvois, de pièces, mauvaise foi patente et jouer la montre !!!)

la durée moyenne des affaires est de 11,9 mois (contre 5,4 en correctionnelle et 5,8 au tribunal d’instance), ces délais tendent à s’aggraver (en hausse de 6,3 mois sur treize ans).

La Conciliation : c'est un bureau en formation restreint avec seulement deux juges.
C'est aujourd’hui une phase obligatoire avant tout passage devant le conseil.
C'est une parodie de justice, mais elle a peu de succès : seuls 5,5% des différents y trouvent une solution.
Par contre par une plus grande professionnalisation des juges et par l’instauration de nouvelles procédures accélérées ( si les deux parties sont d’accord) réglerait 50 % des litiges .
Certain Conseil en ont fait une chambre de mise en état, mais les contraintes légales de présentations de pièces ou de documents légaux qui font défaut, ne sont que peu appliquées et même contrôlées (des disques durs, des relevés ASSEDIC, des cartes de pointage sont très difficiles à obtenir).
Le bureau de conciliation doit avoir plus de pouvoir de contrainte et utiliser plus souvent les assignations assorties de pénalités journalières.
Dans l'impossibilité de trancher un litige, le dossier pourra être envoyé directement en départition .
Dans l’hypothèse haute de l’étude d’impact du gouvernement, cette mesure doublerait le taux de départage. Les partenaires sociaux s’y opposent.
Force est de constater que le renvoi en départage faute d’entente entre juges prud’homaux ne concerne, après le passage devant le conseil, que de 20% des affaires en moyenne, ce qui est minime compte tenu des pressions des centrales syndicales patronales.

Mais de là à présumer à l’avance que sur telle ou telle affaire, le Conseil des Prud’hommes ne serait pas capable de juger, c’est osé.
De toute façon, il n’y a pas assez de juges de départage : dans certains conseils, il se passe deux ans entre le jour où les conseillers prud’homaux renvoient en départage et celui où l’affaire passe effectivement devant un juge professionnel.»
Et ce n'est pas fini, chacune des deux parties peut faire appel...
On repart pour un tour, pour 18 mois de procédure à minima... et pourquoi pas la CASSATION ensuite pour un bouquet final !!!
Ce qui aggrave la sentence et les pénalités financières et autres DI qui sont majorés légalement de l'application d'Intérêts Légaux à compter de la date de la saisine initiale au Conseil des Prud'hommes, ce qui aggrave la note à payer par l'employeur, d’où ses cris d’orfraies que les 1000 PAGES du CODE DU TRAVAIL assassine financièrement !!!

Le problème principal vient sans doute plus encore de la grande pauvreté de ces tribunaux sociaux :


Le Conseil des Prud’hommes de Paris en 2012,
Comptabilisait dix exemplaires du Code du Travail pour 832 conseillers, trois bureaux pour la rédaction des jugements, dix ordinateurs et aucun connecté à Internet… bonjour Mr MACRON !!!

vendredi 12 décembre 2014

LES 10 RISQUES


LES 10 RISQUES
ÉCONOMIQUES
POUR 2015
EN
EUROPE


1/ Défaut de la RUSSIE.
2/ L'inflation explose, risque de deflation sevère.
3/ Sortie de GB de l'€uros.
4/ Départ de M DRAGHI de la BCE.
5/ Eclatement de la bulle immobilière Britanique.
6 / JAPON l'inflation a 5 %.
7/ YUAN dévalué de 25 %.
8/ Des hackers détruisent le e-Commerce.
9/ Eruption castastrophique du BARDABUNGA Islandais.
10/ Le cacao à 5000$ la tonne.

D'après les experts de SAXO BANK.

MON PRÊT IMMO EST TERMINE




Le Scandale de l’assurance Emprunteur

IMMOBILIER 

comment se faire restituer les parts du Fond Mutuel de Garantie (FMG)



Bien souvent méconnue par les clients, l'assurance-emprunteur est presque automatique lors d'une souscription à d'un crédit immobilier.
A la fin du contrat, les assurances et la plupart du temps les banques doivent faire profiter aux clients des bénéfices générés au cours des années.
Une restitution délibérément oublié par les établissements bancaires qui préfèrent garder le butin.



Qu'est-ce qu'une assurance emprunteur et quel est son mode

de fonctionnement ?

Pourquoi la banque doit-elle de l'argent à l'emprunteur ?



C'est une assurance que le consommateur qui souhaite emprunter dans le cadre par exemple d'un projet immobilier doit souscrire.
Elle couvre le souscripteur en s'engageant à payer ses mensualités si celui-ci n'est plus en mesure de rembourser en cas d'invalidité, de perte d'autonomie voire même de décès.
Certaines assurances peuvent même couvrir en cas de perte d'emploi, dans une situation de chômage.

Le client paie chaque mois une somme qui représente en général un pourcentage du montant emprunté mais qui est également calculée en fonction de l'âge, de la situation personnelle et de la santé du client.
Le taux varie entre 0,20 % et 1 %, il peut être un peu plus haut pour les personnes âgées ou en situation de santé difficile.
La banque doit une restitution d'argent à son client car l'assurance-emprunteur repose sur un mécanisme particulier.



Il y a quelques années, les assurances ont réussi à faire croire aux pouvoirs publics que les risques couverts par les assurances emprunteurs étaient compliqués à évaluer.
De ce fait, les autorités leur ont permis de se constituer un matelas de sécurité en sur-tarifant l'assurance-emprunteur pour être sûr qu'il n'y ait pas de problèmes de faillite des assurances.
En contre-partie de ce droit, dans le cas où les contrats d'assurances-emprunteurs se retrouvent bénéficiaires à la fin du remboursement du consommateur, l'assureur se doit de reverser une partie des bénéfices au souscripteur. 
 
Le principe est de faire payer un peu plus cher le client pour limiter les risques de survie du contrat et s'il n'y a pas eu de problèmes, l'assurance reverse la partie qui revient de droit au client.
L'assurance-emprunteur est souscrite auprès d'un assureur qui est dans 80% des cas une filiale de la banque.
Le risque est que les consommateurs ne savent pas à qui s'adresser et ils ne pensent même pas à faire la demande de restitution de la participation au bénéfice.

Pourquoi l'emprunteur ne connaît pas ses droits sur la restitution

de ces bénéfices ?

Pourquoi les banques ne mettent pas cette restitution en avant ?

Que risquent concrètement les banques à alimenter cette opacité ?


Il ne connait pas ses droits car le cadre légal de la participation au bénéfice est extrêmement large et flou.
Il a y un principe de participation mais selon la loi, le calcul de son montant est assez libre.
Les assureurs ont une grande liberté.
Ils peuvent imposer dans le contrat une participation limitée voire de ne pas l'inclure même si ce cas de figure est assez rare car légalement ce n'est pas recommandé.
La situation est indéniablement opaque pour le consommateur.
Aujourd'hui, le réel problème réside dans le fait que le banquier est encore en capacité d'imposer son assurance-emprunteur du fait de la faible concurrence.
L'assurance-emprunteur est extrêmement rentable pour les banques puisque les sinistres sont limités.
De ce fait, les banques vendent les crédits immobiliers pas très chers par exemple et elles se font de la marge sur l'assurance-emprunteur.
Les risques sont minimes pour les banques car les modalités de calcul sont très complexes, ils sont laissés à la discrétion des assurances et par extension aux banques elles-mêmes.
En cas de procédure, il faudrait que le juge étudie les comptes des établissements et il faut des compétences d'analyses financières car les chiffres et les opérations sont peu maîtrisables.
C'est un sujet difficile à manier.

Comment l'emprunteur peut-il récupérer son dû ?

Quel texte de loi faut-il faire valoir ?




Pour récupérer son dû, l'emprunteur doit une fois que son contrat arrive à terme ou dans le cas d'un rachat de crédit ou d'un remboursement de crédit, écrire à son établissement bancaire et/ou à l'assurance pour exiger le remboursement de la participation au bénéfice.



Le client doit pour cela faire valoir le code L331-3 du code des assurances qui indique la participation aux bénéfices pendant les années du contrat.



Pour vous permettre la restitution de mutualisation au titre de sa participation initiale au Fonds Mutuel de Garantie (FMG, vous devez impérativement recevoir de la part de la banque qui a accordé le prêt une attestation conforme de remboursement total du prêt.

Dans le mois qui suit celui de la réception de ce document, nous adressons à la banque cette restitution, charge pour elle d'assurer par la suite le transfert sur le compte bancaire de l'emprunteur dans son agence.

À titre d'illustration, pour une attestation reçue courant mars, la restitution intervient courant avril.

La commission de caution est acquise à Crédit Logement en rémunération de son intervention et le versement dans le Fonds Mutuel de Garantie est restituable.

Cette assurance est-elle obligatoire ?

Pourquoi les banques y tiennent-elles tant ?

Existe-t-il des alternatives ?



Légalement, ce n'est pas obligatoire mais les banques l'imposent systématiquement, le consommateur doit prendre cette assurance s'il souhaite obtenir sa demande de crédit.
Les banques détestent le risque et plus particulièrement le risque immobilier car ce sont des sommes importantes qui sont bloquées par les banques pendant de nombreuses années. De ce fait, même si les banques étudient en profondeur le cas du client avant de lui autoriser un crédit, elles souhaitent une sécurité supplémentaire.
De plus, elles ajoutent d'autres formes de garanties comme le cautionnement bancaire dans le cas où le client décide de ne plus payer les mensualités.
Il existe des alternatives mais il faut rappeler que l'assurance-emprunteur même si elle n'est pas concurrentielle, elle reste bien moins onéreuse que les autres solutions.
La première alternative est d'établir tout de même une veille concurrentiel sur les prix en se rendant au sein de compagnies d'assurances indépendantes comme les mutuelles d'assurances qui ont des taux intéressants.
La deuxième option est l'hypothèque qui oblige un passage chez le notaire avant et après le contrat, ce qui est coûteux.
La troisième solution est le nantissement, par exemple dans le cadre d'un prêt de 100 000 euros, le client peut garantir à sa banque 30 000 euros d'actions présentes dans une autre banque qu'il met en gage pour pouvoir emprunter.
Enfin, il reste le cautionnement traditionnel, une tierce personne paie à la place du client en cas d'incapacité de paiement

d'aprés un texte de M CHIPOY


jeudi 11 décembre 2014

LOTIS EN "LOW COST" a UMP




Les compagnons de l'opposition toujours bien lotis en low cost à Paris!

 

C’est un petit immeuble de trois étages, calme et cosy, au cœur de Paris. L’habitation est préservée de l’agitation du quartier Saint-Paul (4arrondissement) par une arcade qui borde une discrète ruelle et l’espace que lui accorde un rez-de-jardin verdoyant. Les habitants sont à l’abri des curieux comme des loyers onéreux.

Leur bailleur est la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP), un des bailleurs sociaux de la capitale. Ici, les locataires sont fidèles. Jérôme Chodron de Courcel, frère de Bernadette Chirac, y loue un appartement spacieux à prix modique depuis 1984, une époque où son beau-frère, Jacques Chirac, était maire de Paris. A quelques mètres de là, un de ses voisins est également un chiraquien de longue date : Pierre Mazeaud, ancien secrétaire d’Etat du gouvernement Chirac entre 1974 à 1976 et ancien président du Conseil constitutionnel.
L’ancien député de Haute-Savoie y occupe un pied-à-terre de 48 mètres carrés pour un loyer défiant toute concurrence. Joint par Le Monde, Pierre Mazeaud explique : « à 86 ans, les difficultés de l’organisation d’un déménagement me retiennent dans cet appartement et j’ai proposé à la Régie de payer un surloyer ». Enfin, le commissaire Yves Jobic, ancien patron de l’antigang, loue dans le même ensemble une surface similaire depuis 1987.
Dans ce quartier du centre Paris, « les grands appartements et de tailles moyennes se louent sur le marché privé à environ 31 euros le mètre carré », estime Caroline Coffre, agent immobilier chez Villaret-Saint-Paul. Soit environ 1 500 euros pour 48 mètres carrés. Les locataires de ce bâtiment du parc de logements sociaux de la Ville de Paris sont loin de débourser cette somme. Leurs loyers se tiennent dans une fourchette de 11 à 15 euros par mètre carré (charges non comprises), soit plus de deux fois moins que ce à quoi le commun des Parisiens doit s’attendre à débourser pour se loger dans l’arrondissement.
L’immeuble a longtemps été sous administration de la SAGI (Société anonyme de gestion immobilière). La société, dont la Mairie de Paris n’est pas actionnaire majoritaire au début des années 2000, dispose jusqu’en 2005 d’un réservoir de 35 000 logements, dont plusieurs milliers sont loués pour des loyers modestes à des personnes non assujetties à la moindre condition de ressources.
De nombreux proches de l’ancien maire de Paris en profitent largement. Lorsqu’il arrive à la tête de la Mairie de Paris en 2001, Bertrand Delanoë n’a de cesse de vouloir reprendre le contrôle de cette société d’économie mixte alors présidée par Jean-Claude Jolain, ancien directeur financier de l’Hôtel de Ville, un reliquat de l’ancienne majorité chiraquienne.

«politique de moralisation »

En 2011, le parc immobilier transféré de la SAGI à la RIVP du quartier Village Saint-Paul est conventionné. En clair, les loyers de ses immeubles demeureront modérés. Une aubaine pour les locataires qui se sont vu attribuer un appartement à prix d’ami lorsque la majorité municipale était à droite et se voient maintenant appliquer un loyer social en toute légalité.
« Les futurs locataires de ces logements seront soumis à des conditions de revenus » explique-t-on à la Mairie de Paris. Mais la révision des baux qui fixent le loyer des occupants n’est amendable que tous les six ans et les augmentations sont plafonnées. Au vu de l’écart entre les loyers applicables, il faudra au moins 12 années pour qu’il s’approche du marché privé. « Nous allons poursuivre notre politique de moralisation de l’occupation des logements sociaux de la Ville de Paris, affirme Fréderique Calandra, maire socialiste du 20e arrondissement et présidente de la RIVP. Cette bataille passe par un conventionnement du parc parisien. »
En 2013, 139 985 ménages ont renouvelé ou déposé une demande de logement auprès de la Ville de Paris. En 2012, seulement 11 399 ont obtenu satisfaction. Jérôme Chodron de Courcel qui a, pour sa part, bénéficié jusqu’en 2007 de deux appartements de la Ville de Paris, a répondu favorablement à la demande de la RIVP d’en rendre un. Il a rendu le plus petit « sans moufter », assure un élu parisien.

mercredi 10 décembre 2014

La divine surprise


 

35h


La baisse du temps de travail a été «la politique de l’emploi la plus efficace et la moins coûteuse depuis les années 1970». Selon un rapport parlementaire.



Une commission mise en place sur proposition de l’UDI, et dont le principe a été adopté à l’unanimité par l’Assemblée nationale en juin dernier. Après 37 auditions (soit près de 80 personnes), le document dresse un bilan plutôt bienveillant de la dernière grande mesure de la gauche au pouvoir.

C’est un rapport qui va redonner du baume au coeur à l’ancien Premier ministre Lionel Jospin, et à tous ceux qui soutiennent les 35 heures. Rédigé sous la houlette de la rapporteure Barbara Romagnan, député socialiste du Doubs, le texte a été adopté, ce mardi, par 12 voix contre 4, par la commission d’enquête «relative à l’impact sociétal, économique et financier de la réduction du temps de travail».

Un effet positif vérifier sur l'emploi :



Premier sujet polémique abordé: les 35 heures ont-elles généré des emplois?
Et si oui combien?



Car si la période Jospin (1997-2002) a été riche en création de postes, la difficulté etait d’identifier ce qui, dans cette forte hausse de l’emploi, relève de la croissance économique (entre 3% et 4% entre 1998 et 2001) et de ce qui était dû aux 35 heures.
Pour ce faire, le rapport se livre un petit calcul: la France ayant créé 2 millions d’emplois salariés dans le secteur marchand entre 1997 et 2001 niveau sans précédent depuis les années 1950  tandis que le PIB progressait sur la période de 16 %, il y a eu une création moyenne de 125 000 emplois par point de PIB supplémentaire.
«Par comparaison, la croissance économique était encore soutenue entre 2004 et 2007, de 9,5 % sur les quatre ans, ne crée que 600 000 emplois marchands, donc moitié moins d’emplois par point de PIB, soit 63 000».
Un effet corroboré par d’autres études, rappelées dans le rapport, et qui concluent à une fourchette de création de postes liés aux 35 heures comprise entre 320 000 (selon l’OFCE) et 350 000 (selon la Dares).
Soit 18% de l’emploi total généré sur la période Jospin.

A-t-il eu un impact sur la compétitivité ?

les études scientifiques attestent que la réduction du temps de travail a crée des emplois à court terme, c’est-à-dire dans les cinq années qui suivent sa mise en œuvre, […] le doute subsiste sur le moyen et long terme ?
Au-delà de l’effet emploi, c’est aussi et surtout la question de l’impact sur la compétitivité des entreprises qui, ces dernières années, revient avec insistance.
Avec un argument: les 35 heures sont responsables de la baisse de performance des entreprises françaises, dont les parts de marché, dans la décennie qui a suivi leur mise en place, se sont écroulées à l’international.
«Ce qui détermine en effet la compétitivité d’une économie, c’est l’évolution relative des coûts et de la productivité, admet le rapport . Or la productivité du travail a augmenté aussi rapidement que le coût salarial réel, de sorte que l’effet d’une hausse des salaires un peu plus rapide en France que dans la moyenne de la zone euro a été totalement compensé par des gains de productivité également plus rapide».
Et de citer Jean-Luc Tavernier, directeur général de l’Insee, qui valide en grande partie cette thèse, ajoutant néanmoins le coup de pouce de l’Etat : «Le coût des salaires n’a pas augmenté dans les mêmes proportions [que la réduction du temps de travail, ndlr] en raison d’une modération salariale qui peut être estimée à 1 % ; le salaire horaire n’a en conséquence augmenté que de 3,5 à 4 %. Les gains de productivité horaire ayant atteint 2 à 2,5 %, le salaire horaire a donc crû un peu plus rapidement que la productivité. Cependant, si l’on tient compte des allégements de charges, on peut considérer que le coût salarial rapporté aux évolutions de la productivité est resté stable. »
En témoigne une étude de l’OCDE, selon laquelle le coût salarial unitaire (coût pour une unité produite, donc intégrant la productivité) a progressé, entre 2000 et 2009, de 20,3% en France, contre 19,4% pour la zone euro.

La faute à l'euro fort ?

Autre élément mis en avant: le taux de marge «ne s’est pas dégradé pendant la période de mise en œuvre des 35 heures.
Il est resté stable de 1998 à 2003 alors qu’il a diminué en Allemagne jusqu’en 2001, avant de remonter ensuite».
Notamment par ce que «l’introduction des 35 heures a permis d’accroître la durée d’utilisation des équipements : alors que, en 1996, ils étaient utilisés en moyenne 50 heures par semaine, ils l’étaient 55 heures en 2000, soit une augmentation de 10 %», selon Guillaume Duval.
Reste que sur la période 2000-2009, le coût salarial unitaire en Allemagne ne progressait, lui, que de 7%.
«Le coût salarial unitaire relatif a baissé plus fortement en France qu’en Allemagne et que dans tous les autres pays de la zone euro, corrige le rapport.
L’Allemagne n’est repassée devant qu’à partir de 2004 et l’écart s’est fortement accentué depuis». selon Jospin : C’est au moment où les 35 heures sont détricotées, voire annulées, que la compétitivité s’affaisse.
Et Guillaume Duval d’imputer la dégradation de la compétitivité du coût horaire de la main d’oeuvre française, dans la décennie 2000, à l’appréciation de l’euro: «Alors qu’un euro coûtait 0,9 dollar en 2000, il en valait 1,6 en 2008, juste avant la crise.
Cela a été un énorme choc de compétitivité.



Alors que, en 2000, le coût du travail d’un Français était inférieur de 14 % à celui d’un Américain, il est devenu supérieur de 17 % en 2010 : cela ne s’explique pas par l’évolution différente des salaires, mais par l’évolution de la parité euro/dollar».

Un coût relativement faible

Les 35 heures, enfin, pour quel coût?
Si, sur le papier, la mesure, via les baisses de cotisations accordées à l’époque aux entreprises, est évaluée à quelque 13 milliards d’euros, le document a aussi procédé au calcul «net». C’est-à-dire en en déduisant de ce coût les cotisations sociales générées par les créations d’emploi ou les économies réalisées sur l’assurance chômage grâce à la baisse du chômage. Et d’estimer que les 35 heures n’ont, en réalité coûté «que» 2,5 milliards d’euros.


Plutôt flatteur pour la réduction du temps de travail, le rapport admet néanmoins quelques points de friction, déjà évoqués dans le passé, comme l’intensification du travail dans certains secteurs, ou la difficulté de mise en œuvre de la mesure à l’hôpital ou encore dans les PME.
Mais  le rapport estime toutefois qu’il s’agit de «la politique en faveur de l’emploi la plus efficace et la moins coûteuse qui ait été conduite depuis les années 1970».



Et de prôner son éventuel prolongement, non pas sous forme de réduction hebdomadaire du temps de travail, mais «par exemple à partir d’un calcul du temps travaillé sur plusieurs années», permettant aux salariés «de prendre des congés plus longs pour motifs personnels (naissance d’enfants, périodes sabbatiques, parents âgés à prendre en charge), ou être utilisés à des fins professionnelles (allégement de fin de carrière, congés pour formation, gestion de transitions professionnelles)».
D'après un texte de Luc Peillon



dimanche 7 décembre 2014

TV



« DES PAROLES ET DES ACTES »

pas de commentaires !

aucun média n'a commenté l'émission de Jeudi

pourtant riche en sujets de polémique,

même pas de taux d'audience !

un patron pas comme les autres




UN GRAND PATRON COMMENTE L’ATTITUDE NÉGATIVE DU MEDEF

Il me semble inopportun de réclamer qu’on n’ait plus à motiver un licenciement.

Pour moi, c’est une question d'un respect minimal dû a un salarié.

Demander à un gouvernement de gauche de supprimer l’ISF, c’est de la provocation inutile. Personnellement, je pense qu’il faut réaménager l’ISF pour en atténuer les effets toxiques.
Il faut revenir à la réforme Baroin, qui était la bonne réponse.

Le projet d'un Compte Pénibilité est une avancée majeure, l’obstruction est une erreur, aucun d'entre nous ne peut ignorer ce que nous faisons endurer à nos collaborateurs dans des environnements hostiles, dangereux et de façon répétitive sur la durée C'est le coût du dol qui nous effraie …Tout dol mérite une réparation !!!

Les extrêmes se nourrissent de la haine des élites et du pouvoir de l’argent.

Les entreprises sont en permanence suspectées de ne pas jouer le jeu de l’intérêt du pays, les extrêmes se nourrissent de la haine des élites et du pouvoir de l’argent..Qui sème, récolte !!!

J’aimerais que le patronat donne une meilleure image de lui aux masses laborieuses de notre pays, plus généreuse, attentive à la société. Ce qui n’empêche en rien la recherche d'une performance efficace et rémunératrice .

L'insécurité fiscale est une plaie, quant à l'insécurité juridique, elle est avant tout fantasmée par des patrons qui sont bien souvent les responsables de leurs déboires judiciaires, par une négligence programmée .



TOULOUSE




AÉROPORT DE TOULOUSE EST DÉTENUE A 49.9 % PAR LE CONSORTIUM SMYBIOSE

Qui appartient a deux sociétés chinoises, Shandong Hi-Speed Group, acteur majeur de la gestion d’infrastructures de transport en Chine et de Friedmann Pacific Asset Management, une société de gestion d’actifs de Hongkong. Elles bénéficient en outre de l’appui opérationnel de l’entreprise canadienne SNC-Lavalin, spécialisée dans l’ingénierie et les infrastructures (gestionnaire de Francazal).

« Aéroport de Toulouse » c'est un propriétaire de toutes les infrastructure aéroportuaire ou tous simplement le concessionnaire et l'exploitant  d'un domaine publique ?

BURN OUT



L’épuisement au travail est devenue un vrai sujet de société




Faut-il s’étonner de la souffrance généralisée dans le monde du travail alors que le salariat est devenu une variable d’ajustement des politiques de gain de productivité et de rentabilité financière auxquelles s’astreignent les entreprises sous l’étreinte de la concurrence? 
 
C’est la raison pour laquelle la souffrance engendrée n’est pas un épiphénomène mais bien malheureusement destinée à s’accroitre.

Aujourd’hui, le burn out coûterait environ 1 milliard d’euros au régime général de la Sécurité sociale.
Il est de l’intérêt de tous, salariés et employeurs, que cette question soit enfin abordée sans tabou avec toutes ses implications et toutes ses conséquences. De même que l’on sait qu’une entreprise bien gérée faisant toute sa place à l’humain, sachant motiver ses salariés, est plus productive qu’une autre, de la même façon l’entreprise de demain qui aura su prendre la mesure du phénomène d’épuisement nerveux dans un système de protection sociale où celui-ci figure à sa juste place, gagnera en efficacité."

d'aprés un texte de M NICOT

jeudi 4 décembre 2014

PAUVRE PALESTINE


 

NOTRE PARLEMENT INTIME NOTRE PRÉSIDENT A LA

RECONNAISSANCE DE L'ETAT PALESTINIEN


POUR 339
CONTRE 151
BLANC 16
ABSTENTION 68


«l’Assemblée nationale invite le gouvernement français à reconnaître l’État de Palestine en vue d’obtenir un règlement définitif du conflit.»


Après le vote des Parlements britanniques et espagnols et le geste de la Suède en octobre, les parlementaires français ont donc à leur tour fait un premier pas vers la reconnaissance de l’État de Palestine.
Parmi les députés PS, seul un (René Rouquet) a voté contre et cinq se sont abstenus, dont Armand JUNG, président du groupe d’amitié France-Israël et François Pupponi, député-maire de Sarcelles.
Au sein du groupe UMP, la grande majorité a suivi la consigne du nouveau président de leur parti et voté contre (136), comme Luc Chatel, Laurent Wauquiez ou NKM.
Les très pro-israéliens Hervé Mariton, Claude Goasguen, Christian Estrosi, se sont évidemment opposés au texte, le maire de Nice condamnant «un choix honteux et indigne» de la majorité de gauche.
Ils ont tout de même été neuf à approuver le texte, dont Nicole Ameline, Bérengère Poletti et Jacques Myard, bien loin de la «petite vingtaine» qu’Axel Poniatowski espérait rallier.
Les centristes qui avaient la liberté de vote se sont divisés: quatre ont voté pour, 14 contre, notamment Jean-Christophe Fromantin, Meyer Habib, député des Français de l’étranger dont la circonscription englobe Israël, Jean-Christophe Lagarde et le président du groupe, Philippe Vigier.
La résolution a, à l’inverse, fait le plein des voix auprès des députés EE-LV et du Front de gauche. Le communiste François Asensi - dont le groupe GDR avait déjà déposé une vingtaine de textes appelant à la reconnaissance de la Palestine - a applaudi un «vote devant l’histoire, de justice et de paix» et rappelé le «droit des peuples à disposer d’eux-mêmes».
Et le chef de file des députés écologistes, François de Rugy a insisté sur «l’esprit d’équilibre»: «le droit inaliénable du peuple palestinien à se doter d’un Etat doit être en toutes circonstances réaffirmé comme doit être réaffirmé le droit d’Israël à vivre en paix et en sécurité.»
Les radicaux de gauche soit n’ont pas pris part au vote, soit ont voté pour, «même s’ils ont exprimé des réserves sur la procédure, le choix du moment, les nuances», a précisé leur orateur, Paul Giacobbi.
Comme son collègue Gilbert Collard, la députée FN Marion Maréchal-Le Pen s’est finalement abstenue, après avoir pourtant annoncé qu’elle approuverait le texte parce qu’il «donnera[it] des droits et des devoirs pour lutter contre le terrorisme».


Le gros problème de notre assemblée, c'est nos parlementaires ayant une double nationalité !



QUE DES INDIGENES!!!


 

COMBIEN LA FRANCE A DE CADAVRES D'INDIGENES DANS SES PLACARDS ?

AU SENEGAL

il y a 70 ans,

la France «massacrait» des tirailleurs réclamant leur solde de retour de captivité d'Allemagne



Un autre « SETIF »oublié !
Qui était en 1944/45 l'autorité MILITAIRE et qui constituait le contingent militaire de Dakar ?
Qui a Paris a donné le feux vert à ce massacre d'indigènes encombrants et gênants ?


L'obligation de résultats a EN




VERRA-T-ON ENFIN UNE OBLIGATION
DE RESULTATS A L'Éducation Nationale INSCRITE
DANS LA LOI ?


Déclaration de la Ministre de l’Éducation Nationale,
Najat Vallaud-Belkacem,



Depuis les lois Savary en 1981, l’éducation prioritaire a empilé les dispositifs complexes d’où une perte d’efficacité.
Des collèges où le pourcentage d’élèves issus de familles défavorisées est supérieur à 63% n’en font pas partie… L’enjeu est d'y mettre véritablement plus de moyens, et de s’assurer que la justice sociale colle au mieux aux réalités du terrain.



Réseau d’Education Prioritaire (REP)



A la rentrée 2015, il y aura des REP+ (réseau d’éducation prioritaire regroupant les établissements les plus difficiles) qui bénéficieront d’un soutien massif.



Je le dis à ceux qui s’inquiètent de ne pas y figurer :
ils ne seront en rien abandonnés car ils seront, comme l’ensemble des établissements de France, dotés en moyens en fonction de leurs réalités sociales.
C’est tout l’objet de la réforme de l’allocation des moyens aux académies et aux établissements que je conduis en parallèle.
Ce nouveau système mettra fin aux effets de seuils brutaux entre établissements en REP et hors REP.
Les établissements seront accompagnés à la hauteur de leurs besoins, même hors éducation prioritaire.



La réforme a été construite autour de la notion de réseau d’établissements (écoles-collèges), avec l’exigence d’un suivi de la primaire jusqu’à la fin de la scolarité obligatoire.



«Réseau», ça veut dire travail en commun des personnels du collège et des écoles rattachées.
Pour autant, il n’est pas question de laisser de côté les écoles qui ne peuvent, au regard de leur situation géographique, être rattachées à un collège d’éducation prioritaire alors qu’elles accueillent un public particulièrement défavorisé.
Elles bénéficieront elles aussi de moyens renforcés, conformément à notre nouvelle politique d’allocation des moyens.
Simplement, ils leur seront offerts dans un autre cadre : n’étant pas partie prenante d’un REP, il sera répondu à leurs besoins dans le cadre de conventions académiques de priorité éducative.
Elles pourront donc scolariser les enfants de moins de 3 ans, elles seront dotées d’un maître supplémentaire, elles continueront à avoir un nombre d’élèves par classe plus bas.
Nous avons prévu de mettre en place cette logique à Dijon pour les écoles du quartier des Grésilles.
Pour un nombre de réseaux concernés égal, nous consacrons un effort budgétaire supplémentaire de 350 millions d’euros, dont 100 millions pour les indemnités des personnels.
Cette réforme devra apporter des avancées très significatives :
la scolarisation des moins de 3 ans, le dispositif «Plus de maîtres que de classes» dans chaque école, un accompagnement continu jusqu’à la fin des cours pour les élèves de sixième… Par ailleurs, la carte de l’éducation prioritaire sera largement convergente avec celle de la politique de la ville,
pour répondre aux besoins des populations en difficulté sociale.
La FRANCE n'a plus de choix de se payer chaque année 15 % de décrocheurs sans aucun diplôme.



lundi 1 décembre 2014

Nos pauvres petits et vieux créateurs de richesse paniquent...





Les petits patrons français

signifient leur ras-le-bol de la politique

CAPITALO-LIBERALE DEBRIDEE

de l'économie.



les petits patrons français seront mobilisés toute la semaine contre 30 années d’une politique capitalo-libérale débridée de l’économie largement promue et valorisée par le grand capital .



Si les organisations patronales que sont la CGPME et l’UPA (union professionnelle artisanales) sont unies sur le fond de la mobilisation, le MEDEF a choisi une forme différente d'action, (elles représentent tout le système banque/assurance de notre pays).
Les petites et moyennes entreprises (CGPME) appellent à des manifestations de rue ce lundi, l’UPA va publier une lettre ouverte à François Hollande, tandis que le Medef lance des réunions de militants et une campagne sur les réseaux sociaux.


«Notre modèle économique va mal.


Elle est bridée par 30 années de dogmes économiques successifs qui ont progressivement étouffé les petites entreprises par une accumulation de charges, de contraintes, de taxes et de sanctions», qu’ils ne veulent surtout pas politiser (sic).
«Il y a une exaspération des chefs d’entreprise et une souffrance face à une situation économique très difficile, qui pointent: «Le compte pénibilité, l’interdiction d’embaucher quelqu’un moins de 24 heures par semaine et l’obligation d’informer les salariés en cas de cession d’entreprise». 
Le coût annuel du compte pénibilité sera compris entre 500 et 600 euros par salarié, qu’il soit ou non concerné par le dispositif, selon une enquête réalisée par l’UIMM .
La baisse d’activité depuis le premier trimestre 2012»
une angoisse de l’avenir chez nos chefs d’entreprise, qui ont mis une part mineure de leurs propres deniers et le reste à crédit pour créer l’entreprise et verront une part de leurs biens disparaître faute de repreneurs solvables, sans avoir su organiser et se payer leur sécurité, grâce à une assurance chômage collective et solidaire .



QUE DIEU EST LEUR AME ! ,




LE CAS D'ÉCOLE

SUR L’ÉPIDÉMIE EBOLA DU MALI


Plus de 3000 personnes sont potentiellement contaminées et contaminantes



Tout commence ou tout dérape avec l’arrivée d’un imam dans la polyclinique Pasteur de Bamako, ou il meurt.



L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a retracé l’histoire : «M. Oussou Koita, âgé de 70 ans, est le grand imam de Kourémalé, côté guinéen. 
 
Il tombe malade vers le 17 octobre à Kourémalé. 
 
Le 18, il est conduit à la clinique privée Fidel Castro de Siguiri [Guinée, ndlr] par son fils Moussa Koita, sans diagnostique et protection aucune. 
 
Après cinq jours de traitement sans succès, il décide d’amener son père dans une nouvelle clinique de Kourémalé, mais cette fois-ci côté malien, après deux jours de traitement, rien, aucun succès, ni diagnostique et de protection . 
 
Moussa a ensuite conduit son père à la clinique Pasteur de Bamako à bord d’un véhicule personnel, avec comme passager la première femme de l’imam, sa deuxième femme et Lansiné Koita, 50 ans, son petit frère, tout ce monde là a touché le malade et est bien entendu potentiellement contaminé.

Ils arrivent à la clinique Pasteur le 26 octobre. L’imam est hospitalisé, des examens biologiques et radiologiques sont effectués SANS AUCUNE PROTECTION , le lendemain, il meurt. 
 
Très vite les autorités sanitaires maliennes apprennent que deux membres de sa famille sont déjà morts d’Ebola, mais toute la famille l’a caché. 
 
En raison de son statut, le corps de l’imam est lavé rituellement dans une mosquée de Bamako, 
 
une pratique à éviter rigoureusement en cas d’Ebola, les cadavres étant particulièrement contagieux.
Puis il est ramené dans sa localité de Kourémalé, frontalière entre les deux pays, pour les funérailles.
Ce sont plusieurs milliers de personnes qui assistent aux obsèques, le 28 octobre à Kourémalé, «certaines touchant le corps, augmentant les risques de contamination».


 QUE DIEU EST LEUR AME ! ,
surtout pour le personnel soignant des trois établissements sanitaires visités par cette famille d’obscurantiste,  patenté de sainte!!!

vendredi 28 novembre 2014

Un Parti politique adolescent




NOUVELLE DONNE

Jean- Marie PERBOST économiste

Toulouse 27 novembre

Les bienfaits de la semaine de 32h sur le chômage

Convaincant … avec des exemples flagrants.

Sachant dire : «  je ne peux pas répondre, ce n'est pas de ma compétence, je ne sais pas !»
C'est si rare de nos jours d'un politique !

Encore beaucoup de lacunes : que fait-on de nos créanciers, qui nous prennent à la gorge et qui nous dictent la conduite à tenir, sous peine de nous couper les vivres ?

Désigner le traître n'est facile que si on n'a pas besoin de ses services, ou des cadeaux de son parti. Son unique député Ex-EELV n'est là que par la volonté d'un « ragoût » politique accepté  et d'un retournement de veste !

A mettre su le compte d'une erreur de jeunesse... politique !

mercredi 26 novembre 2014

Vu a la télé




IMMIGRATION = DÉLINQUANCE

Le grand argument de tous les réactionnaire fascistes :

c'est d'affirmer ce postulat !

Les meilleurs de notre télévision nous ont démontré hier soir dans un excellent documentaire que c’était archi-faux.

Merci

PS : Les raisons qui ont motivé Le Président Sarkosy de nommer Mme Rachida Dati étaient donc erronées !!!

dimanche 23 novembre 2014

AUSTERITEE


 

Les chiffres RÉVÉLATEURS de l'austérité Espagnole

Plus d'un tiers des salariés espagnols vivent avec moins de 650 euros par mois

59% des salariés étrangers en Espagne ont touché le revenu minimum en 2013

Quand l'austérité se traduit dans les statistiques...
En 2013, selon l'Agence nationale des impôts ibérique, 34% des 16,68 millions de salariés espagnols ont touché l'équivalent du salaire minimum, soit 645 euros mensuel 7800 euros par an.
Ce ne sont même pas les plus mal lotis !
En effet, 3,6 millions de salariés ont touché un salaire mensuel dépassant pas les 322,5 euros.


Parmi les employés touchant le revenu minimum, les femmes (2,92 millions) sont plus nombreuses que les hommes (2,84 millions), selon l'agence fiscale espagnole. En outre, 75% des jeunes âgés de 18 à 25 ans touchent ce salaire ou moins. La proportion est de 59% parmi les salariés étrangers en général.
La proportion de salariés vivant du salaire minimum a augmenté avec la crise économique, puisqu'en 2007, elle était de 30%.






Le taux de chômage s'élevait à 25,73% en 2013. Le gouvernement de Mariano Rajoy espère l'abaisser à 24,2% d'ici à la fin de l'année.
Dans ce contexte, la presse espagnole rappelle régulièrement le départ de  trentenaires bardés de diplômes, mais ne gagnant pas plus de 1.000 euros par mois, partis chercher fortune dans d'autres pays européens, comme la France et l'Allemagne, ou en Amérique latine.