lundi 29 juillet 2013

Des vents mauvais soufflent sur la France et UE


Il ne va pas faire bon d'être trop bronzé et brun en Septembre

Les esprits s'échauffent, supputent, échafaudent des représailles pour des menaces fantasmés et très bien entretenues par des fouteurs de merde démocrates et humanistes affichés qui veulent que le sang coulent.

A qui peut profiter UNE NUIT DE CRISTAL EN FRANCE en 2013.

Va-t-il devenir difficile de porter des costumes traditionnelles et d’arborer des attribues faciales et des couvres chefs connotés dans la sphère publique ?

Des noms et prenons vont-ils devenir difficile a porter ?

Des lieux de cultes vont-ils être menacés ?

Horreur balkanique couvent dans nos campagnes et dans toute UE.

UN COQ DE BASSE COUR CONSEIL M VALLS


Du forum du figaro Pierre Poupon
Bla bla bla... le digne successeur de Sarko, M VALLS.

S'il voulait vraiment reprendre les choses en mains, voilà dix mesures simples.



  1. Sortie de Schengen pour lutter contre la délinquance des étrangers:
    C'est embaucher 50 000 gardes frontières
  1. Arrêt du regroupement familial en France.
    C'est inhumain, et interdit par EU.
  1. Expulsion des criminels étrangers à leur sortie de prison.
    C'est discriminatoire, et que fait-on de ces enfants français ?
  1. Droit du sang au lieu du droit du sol.
    Le droit du sang prouvé par un test ADN ?
  1. Naturalisation réservée aux candidats sans casier judiciaire.
    C'est déjà le cas depuis 25 ans !
  1. Modification de l'ordonnance sur la justice des mineurs.
    Avec, le droit de boire, d'aimer, de conduire, de se marier, de voter, dés l'âge pénal !
  1. Accord avec un pays tiers pour le renvoi des demandeurs d'asile (Cf. l'Australie).
    Largement en vigueur depuis 12 ans.
  1. Application systématique des peines de prison ferme et des sursis.
    Il manque 5000 fonctionnaires pour que notre justice soit digne de son nom.
    (encore des fonctionnaires)
    Il manque 1000 lieux de privations de libertés , dignes, respectables et rédempteurs avec 25000 gardiens.
    ( surtout pas dans ma commune ! )
  1. Suspension des aides sociales aux criminels et à leurs familles s'ils sont mineurs.
    Pour que tous ce petit monde devienne SDF et diffuseur potentiel de maladies infectieuses.
     
    Déchéance de nationalité pour les crimes graves (meurtres, viols, terrorisme). 
    Des apatrides que personne ne voudra accueillir nulle part ?
Pierre parle comme tous les coqs de basse-cour Racistes, Machistes, et qui fantasment de polygamie avec des poulettes.




Lettre ouverte a M M VALLS


LA CONTESTATION SYSTÉMATIQUE

 

le Ministre de l'Intérieur M Manuel VALLS déplore que «la voix des parents, de l'enseignant, du juge, du policier, de l'élu soit systématiquement trop souvent contestée».




la sécurité n’est ni de droite, ni de gauche. C’est une valeur de la République».


La sécurité/liberté des uns commençant là ou s'achève celles des autres , ça fait un peu grand comme valeur de la République.


Nous vivons une crise de l’autorité. 
 
Des parents, des enseignants, des juges, des policiers, des élus ne montrent pas le bon exemple en contestant à tout bout de champ.

Monsieur l'ancien député maire d’Evry, il faut restaurer l’autorité et les relations entre les forces de l’ordre en respectant scrupuleusement les valeurs de notre république et de la population .

Les relations de confiance sont le fruit d'un respect mutuel républicain qui s'est délité depuis plusieurs années par une politique de sécurité affichée, mais impossible à tenir par manque de moyen humain et financier .

A propos de Trappes «ceux qui continuent à porter le voile intégral dans l’espace public bafouent les institutions et doivent être sanctionnés par notre police avec tact et discrétion.

La France et la république doivent être plus fortes. 
 
Les oppositions permanentes et récurrentes entretenues par nos élus entre les Français, après les amalgames et l'affrontement entre la police et justice.
(Un texte, adopté hier, annule des dispositions votées sous Sarkozy en 2011 qui durcissaient le régime d’internement sans consentement.)

Aujourd’hui il y a trop d’espace pour ceux qui les contestent, Monsieur le Ministre. 
 
La conduite de nos élus et leur exercice du pouvoir a cristallisé les tensions et les contestations.



Voici des motifs de contestations récurrentes :


Il manque 5000 fonctionnaires pour que notre justice soit digne de son nom.
( encore des fonctionnaires ! )

Il manque 1000 lieux de privations de libertés, dignes, respectables et rédempteurs.
( surtout pas dans ma commune ! )



dimanche 28 juillet 2013

Elle file un mauvais coton


La Deutsche Bank est au pied du mur.



Personne n’aurait osé toucher à la Deutsche Bank en Europe.
Arc boutée sur le gouvernement allemand, la principale et la plus prestigieuse banque allemande souffrait depuis longtemps d’une insuffisance notoire de fonds propres.
Aucune autorité européenne n’a réussi à la forcer à cette cure d’amaigrissement.
Les stress tests de l’Autorité Bancaire Européenne, omettaient soigneusement toute indication de manque de capitaux propres pour la banque allemande.
La Banque se vantait en juillet 2011 de la confirmation par l'ABE de son ratio de fonds propres de 5% alors qu'il est effectivement inférieur a 3%.


Il a fallu que les autorités américaines s’emparent du problème et, utilisant les critères américains de capitalisation des banques, sortent un rapport qui met en exergue l’absence de marge de manœuvre de la Deutsche Bank, et son insuffisance de fonds propres pour qu’enfin, la banque allemande, annonce qu’elle va, au cours de l’année qui s’écoule, augmenter ses fonds propres.


Le FDIC a en effet déclaré que la Deustche Bank était "horriblement sous-capitalisée".
Qui plus est, selon le Financial Times, elle envisagerait de diminuer son bilan de 20% en vendant pour 250(1) milliards d’euros d’actifs.
La banque allemande dépend en effet de ses activités américaines dans une très large mesure et ne peut se permettre de ne pas respecter les ratios des États-Unis. 
L’annonce, sans surprendre le monde bancaire, a étonné par sa brutalité et son ampleur.
La banque allemande doit d’urgence atteindre un niveau de fonds propres que la BNP Paribas a réussi à atteindre par une réduction importante de son bilan.
Elle dénote aussi une forme de complaisance des autorités allemandes et européennes face à une des grandes banques européennes disposant d’un leadership mondial.
Deutsche Bank est considérée par les autorités internationales comme une  systemically important financial institution (SIFI). En clair, elle est trop importante pour pouvoir tomber en faillite.  


Revoir les structures financières européennes.
Avec 350% du PIB européen en actifs bancaires en Europe contre 75% aux Etats-Unis, l’Europe souffre d’une sur-bancarisation structurelle qui mine la finance européenne.
Pour que la cure d’amaigrissement de la Deutsche Bank n’ait pas un impact négatif sur l’ensemble de l’Europe, il va falloir trouver acquéreur.
250 milliards de dollars ne se trouvent pas sous le sabot d’un cheval par les temps qui courent en Europe.
L’appétit mondial pour des actifs européens n’est pas excessif.
Qui souscrira à ses huit milliards d’euros  obligations convertibles qui seront en première ligne en cas de crise ?
Il est indispensable que le financement des entreprises s’obtienne principalement via  les marchés de capitaux pour les États et les grandes entreprises.
Ceci implique aussi que les Gouvernements trouvent d’autres poches de capitaux que les bilans des banques qu’ils ont plombées.
Cela ne les a pas empêchés, ensuite, en parfaite hypocrisie, de leur reprocher d’avoir investi massivement en emprunts d’Etat.
La santé de tout système bancaire passe par cette discipline.
L’action de la Deutsche Bank est une admission implicite d’une complaisance dans sa gestion d’actifs.
C’est particulièrement vrai dans ses activités obligataires et en produits dérivés sur lesquelles aucune transparence n’existe. 
C’est aussi une reconnaissance que, dans la mondialisation de la banque, même les plus prestigieux doivent mettre leur maison en ordre.
A l’Europe maintenant de forcer un dégorgement du système bancaire européen.
La BCE aura-t-elle le courage ou l’autorité, lorsque son analyse des banques européennes sera finie, de forcer cette évolution indispensable au financement de la croissance économique dont l’Europe a tant besoin.


C’est à la fois urgent, compliqué et indispensable.

vendredi 26 juillet 2013

« ils sont tous morts pour rien »


Oui, M André Trigano, Mr Kader Arif, M Le Général Michel Roquejeoffre.
Ceux qui ont été appelés à combattre l’armée de Guillaume II dès août 1914 et durant plus de quatre ans pour préserver l’intégrité du territoire français . 
 
Ceux qui ont lutté contre l’oppression nazie et qui ont œuvré à la libération de la France . 
 
Ceux qui ont été envoyés en Indochine et en Algérie pour remplir les missions fixées par les gouvernements successifs .


« ils sont tous morts pour rien »



Pour des raisons d’egos , économiques, racistes, religieuses ou de par la simple furie imbécile des hommes .
Nos guerres sont toujours inachevées, il meure toujours autant d'inconnus à raison de 3 morts par minute dans le monde pour RIEN .


Des vents mauvais soufflent sur la France et l'UE, ce qui n'augure rien de bon pour les prochains « morts pour RIEN »

jeudi 25 juillet 2013

Votre banque/assurance vous doit des sous

Votre maison est fini de payer,

Votre assureur qui vous a prête l'argent pour la payer vous doit :Les bénéfices techniques et financiers qu'il a réalisés durant la durée du contrat.



En France, le scandale c'est l'oubli systématique des banques/assurances de vous reverser les bénéfices techniques et financiers sur votre contrats d’assurance emprunteur.
Les banques françaises auraient en effet détourné plus de 11 milliards €uros  pendant 10 ans. Selon UFC-Que Choisir , celles-ci étaient censées reverser à leurs clients une partie des bénéfices techniques et financiers obtenus grâce au versement de primes des contrats d’assurance de prêt. 
 
L’association a donc déposé une plainte et a eu gain de cause. Le 23 juillet 2012, le Conseil d’État a en effet tranché en faveur de l’association et donc des consommateurs. 
 
Les emprunteurs concernés par ce scandale peuvent ainsi aujourd’hui récupérer une partie du montant versé pour leur assurance de prêt !


Comment se faire rembourser ?

Si vous avez souscrit une assurance emprunteur entre 1996 et 2005 pour garantir un prêt immobilier , ou entre 1997 et 2007 pour un crédit conso, vous pouvez vous faire rembourser d’une partie de son montant et disposez de 2 ans à compter de la date de décision du Conseil d’État (le 23 juillet 2012) pour demander ce remboursement.

N’hésitez pas à vous rendre sur l’url suivante car le courtier Assurance De Prêt Pas Cher vous explique comment procéder à votre demande de remboursement et vous fournit un modèle de lettre pour que vous la réalisiez en bonne et due forme, et que vous soyez ainsi remboursé(e).

Et n’oubliez pas que vous êtes libre de souscrire votre assurance emprunteur auprès de l’assureur de votre choix et que vous pouvez également changer d’assurance emprunteur en cours de prêt !

lundi 22 juillet 2013

Leur crime ?


 Une conduite jugée menaçante par une société éprise d'ordre et de conformisme.

 La Suisse s'ajoute à la longue liste des états barbares...

Le scandale des enfants parias de nos nations démocratiques

Durant des décennies, jusque dans les années 1980, des milliers de jeunes, Irlandais, Espagnols, Britanniques, Suisses, Canadiens, etc, ont été jetés en prison sans procédure judiciaire, placés de force dans des familles d'accueil ou en maison de rééducation, abusés, stérilisés...

Ils ont été les victimes d'une politique sur laquelle plusieurs pays se sont excusés publiquement, certains commencent à peine à briser le silence.

Et nous nous permettons de donner des leçons de morale aux autres.
Quid de la France ?

 

 

 

 

vendredi 19 juillet 2013

les Nostradamus de la catastrophe éminente?





Nous sommes défaitistes et râleurs.

je ne connais pas un pays qui aussi ouvertement à la face du monde dénigre son pays, ses dirigeants , son emploi d’une façon aussi systématique et récurrente que le nôtre.

Rien de ce qui se fait dans notre pays ne nous satisfait ou nous comble :

Tout incident, accident ou fait divers est systématiquement le fait d'un laxisme récurrent de toute notre société, aucune explication ou justification n'est « digne de foi ».

Nos entreprises ne fabriquent que de la merde, elles nous empoissonnent à petit feu!

Au lendemain de toute catastrophe, Il y a toujours et partout un merdeux de permanence pour nous assurer « que ça devait péter un jour », c'était inéluctable, il l'avait déjà dit ?

Dans notre pays les catastrophes sont permanentes et récurrentes. 

Nous sommes les champions du monde de la catastrophe éminente !

lundi 15 juillet 2013

AU TOP?


En Ariège, 
les métiers de la forêt       
               SONT AU TOP?

Le CFPPA Ariège-Comminges forme

SEULEMENT UNE QUINZAINE DE PERSONNES

, chaque année, depuis 2002, dans le secteur forestier.

Pour cet exploit le CFPPA Ariège-Comminges  a combien de personnes salariées et quel est le montant du budget que la collectivité nationale lui octroie ?

Selon une information la Dépèche du Midi

ALLUMEURS de FEUX EN SERVICE COMMANDES




Nathalie Michel
déléguée du syndicat de police Alliance,
affirme sur Europe 1
qu’un quart d’heure après le déraillement du Paris-Limoges,
«un groupe de jeunes a feint d’aider les blessés pour mieux les détrousser».
Elle prétend même que «certains des (6) cadavres ont été dépouillés».


C'était faux,
Un seul téléphone portable a été subtiliser a un urgentiste en fin de soirée du vendredi...


Dans les minutes qui suivent, le Président PS du Conseil Général de l’Essonne, Jérôme Guedj, envoie ce tweet enflammé : «De sombres crétins inhumains ont manifestement profité de la cohue pour voler téléphone(s) portable(s) et des bagages.»


Samedi, le Front national renchérit : «Le FN déplore et condamne très fermement les comportements abjects et immoraux de voyous qui, jusque dans l’horreur d’un tel drame, continuent leur sale besogne : voler, piller et faire mal.»

samedi 13 juillet 2013

Ou sont nos têtes d'oeufs de EN

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  sans la moindre formation, pour beaucoup analphabètes, et dégoûtés pour longtemps de tout ce qui peut leur rappeler l’école.

Compte-tenu de l’ampleur du désastre, dont nul n’ignore plus qu’il est une bombe à retardement, les esprits les plus féconds sont mis à contribution pour trouver une solution au problème?

DU JAMAIS VU


La Cour européenne des droits 

                   de l’homme

A jugé que l’impartialité de notre Cour de Cassation «pouvait susciter des doutes sérieux». c'est notre plus haute instance judiciaire .


La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a condamné jeudi la France pour manque d’impartialité de Jean-Yves Monfort, l’un des membres de notre Cour de cassation. 
Si les cas de remise en cause d’un magistrat sont fréquents, c’est bien la première fois que la plus haute instance judiciaire est visée.



l’Observatoire de la délinquance avait tout faux


Dérives, anomalies, manipulations...



Ce sont les termes employés par l’Inspection Générale de l’Administration (IGA) à propos des chiffres de la délinquance mise en place depuis 2006 qui font froid dans le dos.



Dans un rapport remis jeudi au ministère de l’Intérieur Manuel Valls, l’IGA dénonce une manipulation des statistiques au service d’une politique du chiffre .
Nicolas Sarkozy est clairement mis en cause par cette enquête, d’abord comme ministre de l’intérieur puis président de la République, qui en avait fait son cheval de bataille.
Une politique qui «a largement contribué à cette absence ou ce désengagement du contrôle de l’enregistrement des plaintes», relève l’IGA.



Des quotas à ne pas dépasser

Plusieurs dérives sont constatées par les inspecteurs qui citent notamment deux directives qui ont eu pour effet de sortir «dès 2007 et les années suivantes, près de 130000 faits» des chiffres officiels.
L’une d’entre elles consiste par exemple à reporter de façon systématique la comptabilisation des faits dès lors que les objectifs assignés à un commissariat sont atteints pour le mois.
En clair, les policiers attendent le mois suivant pour rentrer d’autres actes de plaintes, dès lors que le quota est rempli...



Autre pratique courante, la requalification des faits.
En effet, l’enquêteur peut choisir «d’ajuster» la qualification des dégradations et de les classer dans la case du délit ou celle de la contravention ; cette dernière n’entrant pas dans les statistiques de la délinquance...
Le rapport de l’IGA n’est pas le seul à dénoncer l’instrumentalisation des chiffres de la délinquance.
« Le livre noir de la délinquance », du colonel de gendarmerie Jean-François Impini dénonce une instrumentalisation au service du politique qui aurait débuté en 2002.
En recoupant les données de l’Insee ou encore des compagnies d’assurance, il constate de nombreuses différences.
«Si l’on réintègre dans le calcul les infractions qui ont été sorties de la statistique par manipulation, le taux d’élucidation n’aurait pas augmenté de 12 points en dix ans mais au contraire diminué», constate-t-il dans son ouvrage .
Privé de toute objectivité, les statistiques ont aussi perdu en pertinence.
Afin, de retrouver du sens, la gendarmerie et la police se sont équipés de nouveaux logiciels. Celui de la gendarmerie, Pulsar, a ainsi constaté un bond des chiffres, dû à un nouveau comptage.
Avec cet outil, les chiffres de la délinquance sont passés de 35 000 en 2011 à 50000 en 2012.
Dans son rapport, l’IGA préconise également la mise en place d’un Service statistique ministériel pour avoir, enfin, des chiffres fiables. Reste à savoir si celui-ci sera plus efficace...
Le rapport de l’Inspection générale de l’administration dénonce une manipulation des chiffres de la délinquance en France . Un document qui vient s’ajouter à d’autres qui, tous, critiquent la gestion de l’Observatoire de la délinquance.



Monsieur Alain Bauer, a été Jusqu’en 2012 le directeur de l’Observatoire de la délinquance, A-t-il volontairement et délibérément cautionné la production de chiffres falsifiés pour servir des intérêts politiques?



D’après un texte de La Dépêche du Midi

catastrophe de Brétigny-sur-Orge


COMMUNIQUE DES MERDEUX DE PERMANENCE


La fédération Sud-Rail, tout en refusant de "POLEMIQUE" après l'accident ferroviaire survenu sur la ligne Paris-Limoges, a mis en avant aujourd'hui "la dégradation de la sécurité du système ferroviaire" et prévenu que "l'heure des comptes" viendrait plus tard ".

jeudi 11 juillet 2013

REPONSE A MARIANNE


Comment la gauche a livré le peuple au FN ?




Le PS a tiré toute les leçons de l'avertissement du 21 avril 2002.

Il constate la fuite de ces « invisibles » qui furent sa base électorale jusqu'en 1981, mais se refuse à jouer avec le feu du poujadisme à utiliser pour les ramener au bercail ; il dénaturerait le Parti Socialiste. 

 

« Pour la première fois dans l'histoire, les classes populaires ne font pas partie du projet économique ».

Le Capitalo-Libéralisme Débridé n'a plus besoin de ce type de salariés, le problème c'est que ce sont aussi des consommateurs !

Et que le nombre de salariés/consommateurs solvables devient problématique pour notre croissance et le profit de nos créateurs de richesse.

dimanche 7 juillet 2013

LA FRANCE PAYS DE DROITS ET DE DEVOIRS

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Sa POLICE plébiscite ses ripoux a la vue et au su de tous.



Ces ripoux présumés de la BAC nord, dont deux chefs de groupes qui recelaient des cigarettes de contrebande, de l’argent ou de la résine de cannabis pris sur des délinquants, et participaient à ce «système institutionnalisé de vol, racket, trafic de stupéfiants» selon le réquisitions du procureur de Marseille Jacques Dallest.

Certes, sur les seize policiers mis en examen pour «vols et extorsions de fonds en bande organisée, et infraction à la législation sur les stupéfiants», huit - qui sont sous contrôle judiciaire mais n’ont pas goûté à la prison ont comparu cette semaine devant le conseil de discipline.
Ces gardiens de la paix et gradés ont dû répondre de «manquements à la probité pour les vols et à la loyauté pour n’avoir pas fait de PV ou de compte rendu de saisies».
Selon un membre de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), ils ont«commis des fautes graves»mais sont «moyennement impliqués».



Les sanctions administratives proposées par le conseil de discipline de Marseille au directeur général de la police nationale vont de sept jours de suspension avec sursis contre un gardien de base à neuf mois, dont trois fermes, contre un brigadier chef censé tenir ses troupes.
Pour le syndicat Alliance qui les soutient unilatéralement, c’est déjà «sévère». Comme dit le délégué Jean-Marie Allemand, «cette histoire a été gonflée comme une montgolfière, et redevient maintenant un petit ballon de foire».
Car pour ce leader d’Alliance, qui ne manque pas d’air, ce n’est quand même pas de la faute de ces Baqueux si les voleurs s’enfuient devant eux en«jetant les paquets de cigarettes de contrefaçons par terre» . «Ce n’est pas du vol car il n’y a pas de plainte.
Ces collègues les ont ramassés sur la voie publique», poursuit le délégué. A quelle fin ? Bien entendu, ces flics n’ont ni gardé ni fumées ces cigarettes mais, altruistes,«les ont données à des gens et des gardés à vue». Quant au shit retrouvé dans leurs affaires, «juste deux vieilles boulettes de cannabis qu’un policier avait oubliées dans son vestiaire, et de 4 à 25 grammes de résine maximum» destinés à «rémunérer leurs indics».
Car ces «chasseurs», selon David-Olivier Reverdy (alias Davido) du syndicat Alliance, «ne vont pas payer les tontons avec leur argent».
Et comme en sécurité publique, a fortiori à la BAC, «on n’a pas le droit d’avoir des sources officielles payées comme en PJ, c’est pour ça qu’ils gardent des barrettes pour récompenser leurs indics».
A en croire Davido, les seize de la BAC nord qui ont des ennuis avec la justice sont «tous des super flics qui ont fait de belles saisies de kalachnikov et arrêté des braqueurs, ce sont tous des guerriers».
C’est juste «parce qu’à un moment, ils ont employé des méthodes inhabituelles en BAC» qu’ils ont plongé.
Pourtant, sept mis en examen ( sur les 16) ont passé plus de deux mois en détention. Et paraissent bien plus «accrochés» par les juges d’instruction Patricia Krummenacker et Caroline Charpentier qui préfèrent d’ailleurs boucler leur dossier et les renvoyer devant le tribunal, avant de donner des éléments judiciaires à l’IGPN.
Ainsi, les ripoux supposés «les plus impliqués» selon l’IGPN - que nous surnommons «Grand Seb», «Chipeur», «Pluto», «Le Poulpe», «Cheveux longs», «Petit Jean» et «Gégé» -, risquent de comparaître en conseil de discipline au début de l’automne, avant de répondre en correctionnelle de vols, racket en bande organisée, et trafic de stups.
Les perquisitions dans leurs casiers au commissariat et les sonorisations de leurs véhicules de service ont permis de révéler des pratiques «accablantes» selon le procureur de la République de Marseille et «tout un catalogue d’agissements inacceptables». «Quand on lit les retranscriptions synthétiques des conversations tenues par les fonctionnaires de la BAC dans les véhicules, c’est assez instructif sur les pratiques délictueuses en cours chez les intéressés, avec des fonctionnaires que l’on retrouve nombreux à être dans ce que je considère comme un système organisé de vol, de racket, de trafic de drogue.
Tout y passe et de façon répétée dans le temps», assénait Jacques Dallest le 5 octobre. Aujourd’hui, un commissaire de l’IGPN relativise : «On a mis six mois avec des moyens colossaux pour les faire tomber. On a découvert des pratiques inadmissibles, mais pas d’enrichissement personnel et pas de quoi les envoyer à la guillotine.
C’est grave car il s’agit d’un système mais individuellement, on ne peut les juger que sur des choses que l’on peut prouver.»



Quinze Baqueux passifs qui ont tout vu, tout su, mais se sont tus, recevront un simple blâme ou un avertissement.
Les 16 mis en examen ont tous été réintégrés dans la police, pas à Marseille et pas en BAC, mais recasés dans des commissariats à Manosque, Nice, Antibes, Nîmes, Aix, ou Toulon.
PATRICIA TOURANCHEAU

samedi 6 juillet 2013

Luttons pour un autre euro  !



La colère contre l’austérité monte de partout en Europe, mettant en accusation la faillite morale des dirigeants qui, en alternance, prônent la soumission aux exigences des marchés financiers. Le chômage fait rage, frappant de façon brutale et massive les jeunes.

La souffrance sociale terrible fait grandir des illusions de fausse radicalité. D’un côté, comme l’ont confirmé les Grecs eux-mêmes, le refus est majoritaire de sortir de l’euro. Il ne s’agit pas de rester isolé face aux marchés financiers et à la spéculation déchaînée. Mais, d’un autre côté, gronde la protestation contre l’utilisation qui est faite de l’euro, si favorable à la domination des marchés financiers et des grandes banques. D’où les propositions de certains pour sortir de l’euro.

François Hollande répète que la crise de l’euro est finie.


Il lui est difficile de s’attaquer à son «  ennemi  » la finance, et de «  défendre la croissance  » d’autant nous sommes en minorité au Conseil qui est aux mains se Capitalo-liberales debridés.Union Européenne, occupe une place charnière pour transformer la zone euro.

Il se plie devant les exigences d’Angela Merkel et de la finance allemande, tout en prétendant servir les intérêts français, que gagnerons nous a ututiliser notre droit de VETO?
 
Face à ces blocages, certains agitent l’idée de sortir de l’euro. Cela reviendrait à fuir devant la lutte décisive pour une autre utilisation de celui-ci et de la BCE.

C’est une illusion démagogique et dangereuse, pour cinq grandes raisons.
1 – Le commerce extérieur de la France souffre d’un déficit annuel de 60 à 70 milliards d’euros. Le retour au franc, qui se ferait alors au prix d’une dévaluation de l’ordre de 25 % par rapport à l’euro, entraînerait automatiquement un enchérissement du même ordre du coût de nos importations.
2 – Ce ne serait pas très grave, nous dit-on, parce que, grâce à la dévaluation du franc, nos exportations s’envoleraient. Mais c’est ne pas voir combien la croissance est durablement lente de partout.
C’est ne pas comprendre à quel point le surcroît de compétitivité-prix que cela prétendrait donner aux exportations françaises se ferait surtout au détriment de nos partenaires d’Europe du Sud, l’Allemagne voyant au contraire son excédent commercial gonflé par une dévalorisation du travail des Français qui rendra meilleur marché ses importations en provenance de son principal partenaire commercial.
Tout cela dans un contexte de spéculation déchaînée.
Bref, ce serait là le scénario noir de la surenchère entre dévaluations compétitives et rétorsions protectionnistes qui ferait s’entre-déchirer les pays européens.
Ce sont les politiques d’austérité qu’il faut mettre en cause, avec les luttes pour la relance d’une croissance de progrès social que permettraient précisément un autre euro et une autre utilisation de la BCE de façon solidaire.
3 – Notre dette publique a été très internationalisée depuis les années 1980.
elle est détenue à 60 % par des opérateurs non résidents, banques, sociétés d’assurances, fonds de pension… Le retour au franc dévalué entraînerait automatiquement un enchérissement de 25 % sur les quelque 1 140 milliards d’euros de titres de dette détenus hors de France. Exprimés en francs, les intérêts payés bondiraient, alors même qu’ils absorbent déjà quelque 50 milliards d’euros par an  !
Par contre, la dévaluation du franc permettrait à des capitaux étrangers, allemands notamment, de mettre la main à très bon compte sur nombre de nos atouts productifs.
4 – La raison la plus importante, c’est qu’en sortant de l’euro, on déserterait le terrain de la bataille pour un autre euro et pour une construction solidaire de l’Union européenne, au mépris d’une nouvelle croissance fondée sur le développement des peuples et, notamment, sur l’aide aux pays d’Europe du Sud.
On passerait à côté d’une opportunité historique pour changer la situation économique et sociale en France, en Europe et dans le monde.
Une nouvelle politique solidaire dans l’Union européenne s’appuierait sur la force de la monnaie que peut créer la BCE.
Alors que chaque pays européen dispose, isolément, d’un potentiel restreint, la création monétaire en commun, avec l’euro, offre des potentiels bien plus importants, car elle est assise sur la capacité de production de richesses et la créativité de 322 millions de personnes.
Appuyons-nous sur l’échec de la construction actuelle de l’euro non pour régresser par rapport aux besoins de changements et de solidarité entre Européens, mais pour un nouveau type de croissance et de développement.
À partir de la protestation qui enfle dans tous les peuples de l’Union contre l’austérité, le pacte de stabilité et le sabordage des services publics, exigeons que la BCE finance directement un très grand essor des services publics et de leur coopération en Europe.
Pour cela, chaque pays émettrait des titres de dette publique rachetés par la BCE. L’argent serait affecté à un fonds social solidaire et écologique de développement des services publics européens, géré démocratiquement, qui le répartirait entre chaque pays proportionnellement à ses besoins.
À partir des luttes pour l’emploi et les salaires, contre le rationnement du crédit pour les PME, exigeons que la BCE cesse de refinancer les crédits accordés aux spéculateurs et aux entreprises qui suppriment des emplois, précarisent ou délocalisent.
Exigeons qu’elle refinancer les crédits pour les investissements matériels et de recherche des entreprises à des taux d’intérêt d’autant plus abaissés, jusqu’à 0 %, voire en dessous, que ces investissements programmeraient plus d’emplois et de formations correctement rémunérés, plus de progrès écologiques.
5 Sur le terrain mondial, si l’on supprime l’euro, il ne resterait plus que le dollar comme monnaie de réserve internationale.
Son hégémonie en serait confortée.
La création monétaire du dollar permet aux États-Unis de financer leur domination économique, culturelle et militaire.
Elle leur permet aussi de s’endetter dans leur propre monnaie auprès du reste du monde. La Chine, la Russie, des pays latino-américains veulent s’émanciper de cette domination par la promotion d’une monnaie commune mondiale à partir des droits de tirage spéciaux du FMI, proposition avancée dans les rangs du PCF et dans le programme du Front de gauche «  l’Humain d’abord  !  ».
Mais si l’euro disparaît, comment peser dans une négociation mondiale en alliance avec les pays émergents contre le dominateur commun américain  ?
On voit donc qu’une autre utilisation de l’euro peut contribuer, de façon décisive, non seulement à une autre croissance de progrès social dans l’Union européenne, mais à un changement fondamental sur le plan monétaire, économique et social dans le monde.
D'après un texte Paul BOCCARA, Frédéric BOCCARA, Yves DIMICOLI, Denis DURAND, Jean-Marc DURAND, Catherine MILLS



Titres universitaires


la réforme des 3800 licences.



L'offre française est jugée trop foisonnante et trop souvent illisible, les formations vont faire l'objet d'un grand ménage.



L'objectif est d'en finir avec le trop-plein d'intitulés.
Il existe 1 600 diplômes de licence générale, dont 320 intitulés différents, et 2 200 diplômes de licence professionnelle, dont 1 800 intitulés différents.
Quant au diplôme de master, il y en a 6 000 pour 5 000 intitulés différents !



"Nous devrions passer de 320 intitulés à une quarantaine pour la licence générale", indique la Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche.
Il y a encore quelques mois, elle tablait sur une centaine. "Ce n'est pas un appauvrissement de l'offre, mais une réorganisation qui permet à la France de se rapprocher de la plupart des pays."
Cette quarantaine d'intitulés sera répartie sur quatre grands domaines : arts, lettres et langues ; sciences humaines et sociales ; droit, économie et gestion ; sciences, technologies et santé, une dizaine d'intitulés comme histoire de l'art et archéologie ou encore sciences politiques seront rattachés à plusieurs domaines.


jeudi 4 juillet 2013

Laurent Spanghero dans les ECHOS



Les pouvoirs publics doivent faire face à cet enjeu.

Ils doivent à la fois réduire le coût du travail (c'est baisser les charges donc toucher a la santé des gens que vous employez et pouvoir d'achat de vos clients et des retraites), encourager l'amélioration de la qualification des salariés du secteur par une politique de formation adaptée et ambitieuse ( la qualification et la formation est de votre responsabilité l’état n'est la que pour la financer), et enfin, soutenir le financement de la recherche et de l'innovation à travers l'accompagnement des centres techniques des filières, afin de donner aux entreprises les moyens de réaliser les sauts technologiques indispensables à l'amélioration de leur compétitivité (c'est encore a l'Etat que vous demandez de vous financer votre recherche développement, car vous êtes incapable de générer suffisamment de marge) .

Mais le régulateur ne peut pas tout (enfin une éclaircie capitalistique) .

Les PME du secteur agroalimentaire doivent aussi chercher en elles-mêmes les ressorts de leur propre compétitivité.

Elles ont deux solutions.

Certaines cherchent à renforcer leur compétitivité « par le bas ».

C'était la voie choisie par la société Spanghero depuis son rachat, en 2009.
Le primat accordé à la seule baisse des coûts a amené son propriétaire à privilégier un mode d'approvisionnement au plus offrant, quitte à sacrifier toute traçabilité, à favoriser les fraudes et à entamer irrémédiablement la confiance des consommateurs, avec les conséquences que l'on sait.

Lourde de menaces sanitaires, économiques et donc sociales, cette course en avant est suicidaire à plus ou moins brève échéance. C'est désormais une certitude.

La Chine fait une indigestion de scandales alimentaires


De la mélamine avait été retrouvée dans le lait en poudre pour nourrissons de la marque Sanlu, qui était très populaire dans le pays.
Le composant chimique toxique, utilisé frauduleusement dans l'industrie alimentaire pour faire monter artificiellement le taux de protéines, avait entraîné la mort de six nourrissons et contaminé près de 300 000 autres, atteints de maladies chroniques.
La fraude, organisée à grande échelle, avait mis en cause vingt-deux sociétés laitières chinoises.
Depuis, même si le gouvernement s'est engagé à réprimer sévèrement les atteintes à la sécurité alimentaire, les laits étrangers sont préférés par des millions de parents, la diaspora chinoise déstabilisant le marché des produits infantiles et provoquant des ruptures de stocks dans plusieurs pays comme aux Pays-Bas, pour les faire parvenir a leurs familles en Chine ; d'ou des rationnements dans les supermarchés britanniques et australiens et des peines de prison pour contrebande de lait en poudre à Hongkong.



De son côté, l'industrie chinoise sort de ses frontières et investit dans des pays producteurs, comme la France où, après la Bretagne, la Normandie est à l'honneur chez les investisseurs de l'empire du Milieu afin de rassurer les consommateurs Chinois.
La Coopérative d'Isigny-Sainte-Mère a annoncé mercredi le renforcement de son partenariat avec l'entreprise chinoise Biostime.
D'un montant de 50 millions d'euros, l'accord prévoit la construction d'un nouvel outil industriel jouxtant le site actuel et permettant de multiplier par 2,5 les capacités de production de lait infantile dès janvier 2015.
Fin 2012, le producteur chinois de produits infantiles Synutra avait annoncé un investissement de 100 millions d'euros en Bretagne, près de Carhaix, en partenariat avec le groupement de producteurs laitiers Sodiaal dédié à la production de poudre de lait et de lactosérum pour la Chine.
Enfin, Pékin a présenté le mois dernier un plan censé restaurer la confiance des consommateurs chinois dans les laits "made in China".

MONARCHIQUES


Carla Bruni a pu bénéficier de ce privilège au titre d’épouse d’un ancien chef d’Etat français, comme l’explique un porte-parole d’Air France :
Il est de tradition que les anciens présidents de la République et leurs familles puissent bénéficier des facilités de transport dans la classe de réservation la plus élevée .

Les présidents bénéficient après leur départ de l’Élysée d’avantages matériels et humains à vie, selon une loi de 1955 et enrichie en 1985.

lundi 1 juillet 2013

Pour une reforme de gauche de nos territoires


En principe, la troisième réforme de la décentralisation, en cours au Parlement, devrait renforcer les métropoles et les régions.
Là se situent en effet les échelons majeurs du développement dans une économie mondialisée.
Mais dans un vieux pays jacobin comme la France, où règne une image fantasmée de la ruralité, rien n’est simple.

L’hexagone a achevé son urbanisation.

Mais ses dirigeants s’accrochent à une ruralité fantasmée.

Le géographe Jacques Lévy, professeur à l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne explique dans son dernier livre, Réinventer la France, comment les archaïsmes de la vision française du territoire sont contre-productifs et aboutissent à des politiques «d’injustice spatiale».

Il plaide en outre pour que ces questions entrent enfin dans le débat public.

Démontre comment ce déni entretient les archaïsmes dans la gouvernance des territoires et plaide pour un nouveau contrat géographique et une justice spatiale.




http://www.liberation.fr/societe/2013/06/28/la-france-fachee-avec-le-pays-reel_914526



Réinventer la France de Jacques Lévy Fayard, 245 pp., 20 €.