jeudi 28 février 2013

L'Allemagne ,arrogante et impitoyable

Ils sont beaux, jeunes et brillants. Ils sont les nouveaux immigrants en Allemagne. "Die neuen Gastarbeiter", titre en "une" le Spiegel.

Ces "nouveaux travailleurs invités" ne sont plus les paysans turcs d'Anatolie des années 1960, venus faire tourner les usines automobiles de RFA. Ils sont italiens, espagnols, grecs ou d'Europe de l'Est.

Diplômés des meilleures universités de leur pays, ils forment "la jeune élite de l'Europe pour l'économie allemande"ou sont cheval de Troie.

Cette semaine, l'hebdomadaire allemand affiche une insolence digne de son confrère britannique The Economist. Il se moque du monde, comme l'Allemagne se fiche de l'Europe.



"Deutschland AG" refuse de délocaliser ses usines, même lorsqu'elle perd la bataille industrielle.

Son néoprotectionnisme l'a conduite à bloquer la fusion entre Airbus et British Aerospace pour protéger ses usines bavaroises. 

Et la voilà qui pille les talents latins, lesquels affluent pour échapper à un chômage endémique.
Le "rêve allemand" célébré sans pudeur par le Spiegel, c'est le cauchemar de l'Europe.

Dans ce contexte, pourquoi pousser des cris d'orfraie en découvrant le résultat des élections italiennes le 25 février ?

Après les technos aux ordres d'Angela Merkel, les populistes ; après "il Professore" Mario Monti, les tristes amuseurs Silvio Berlusconi et Beppe Grillo

Le choix des Italiens est un non cinglant aux recettes européennes, un rejet de la potion de Merkel-Monti.

La couverture du Spiegel le confirme : cette affaire ressemble à un jeu de dupes.
Ainsi s'accentue la crise de légitimité politique dans une Europe prisonnière de l'euro. 

Le Vieux Continent est incapable de remettre à zéro les compteurs de la compétitivité par une bonne dévaluation.
Tout débat sur la parité de l'euro vis-à-vis du dollar ou du yuan est proscrit par l'Allemagne.
L'ajustement se fait sur l'emploi et provoque un chômage de masse, en Europe du Sud mais aussi en France, où il a retrouvé ses niveaux de 1997. Inexorablement, les talents s'exilent.
C'est l'échec de l'Europe.
L'échec de l'euro. 

Fallait-il signer ce traité de Maastricht (1992), qui tourne au désastre ? 

Après l'avoir tant défendu, on finirait par en douter

Curieusement, le sujet reste tabou.
Dans les années 1990, on vendit la monnaie unique en assurant qu'elle permettrait de lutter contre les prétendues dévaluations compétitives des pays du Sud. 

Contresens total : la lecture inverse devrait prévaloir. 

Les dévaluations n'étaient que des bouffées d'oxygène pour compenser ex post le rouleau compresseur de l'industrie allemande.

Sans doute aurait-il fallu écouter à l'époque les mises en garde précoces de Gerhard Schröder.


"Que se passera-t-il lorsque l'outil de la dévaluation ne sera plus disponible en Espagne et en Europe et que l'économie allemande s'imposera partout grâce à ses énormes gains de productivité avec la monnaie unique ?",

 
 Mais le "camarade des patrons" et membre du conseil de surveillance de Volkswagen passait alors pour un horrible néo-bismarckien face au grand européen Helmut Kohl, qui avait su faire l'Allemagne sans défaire l'Europe. 

Gerhard Schröder était inaudible. 
En réalité, son mépris pour l'Europe du Sud, incapable de résister selon lui à l'euro, aurait sans doute plus protégé les Latins que la volonté d'inclusion française, apparemment généreuse mais qui se révèle après coup si ravageuse.

L'euro était un projet politique, serinaient les Français. Politique, ce mot magique devait effacer toutes les contraintes. 

L'économie s'est vengée, et l'Europe du Sud menace de sombrer dans la crise politique et sociale.

Mauvais joueur, nous avions grogné contre les électeurs français et néerlandais qui n'avaient rien compris en votant non à la Constitution européenne de 2005. Aujourd'hui, la menace est plus grande encore. 

Ils sont le deuxième peuple à se rebiffer après les Grecs et ne seront pas les derniers.
Bien malin qui peut prédire le résultat des prochains scrutins en France, entre une droite parlementaire en ruine et une gauche mélenchonisée.

L'alerte des Grecs fut sérieuse, eux qui faillirent se donner aux extrêmes au printemps 2012. Les élections de mai ont consacré l'irruption des néonazis d'Aube dorée, tandis que le Pasok (Parti socialiste grec) était laminé par la gauche populiste de Syriza. 

Seules de nouvelles élections, organisées un mois plus tard, sous la menace d'une expulsion de la zone euro, permirent de former une sorte de grande coalition préservée des extrêmes.

L'issue de la crise italienne n'est pas claire. Elle sonne en tout cas la fin de l'ère des gouvernements techniques, ouverte au G20 de Cannes, en novembre 2011. 

La crise de l'euro est alors à son paroxysme, les traders parient sur la fin de la monnaie unique. Angela Merkel et Nicolas Sarkozy précipitent la chute du premier ministre grec Georges Papandreou, coupable d'avoir voulu organiser un référendum sur le plan de sauvetage-rigueur concocté à Bruxelles quelques jours plus tôt, ainsi que celle de Silvio Berlusconi.
Ils sont remplacés par Lukas Papadémos (novembre 2011-mai 2012), ancien vice-président de la Banque centale européenne, et Mario Monti, "le plus allemand des économistes italiens"

Un rêve de Bruxellois ! Ces gouvernements technocratiques sont par définition éphémères, censés pallier la démission des politiques, incapables de prendre les décisions jugées nécessaires. 

"Les gouvernements technocratiques sont la forme libérale de la crise démocratique, au sens où les technos restent amis de la liberté", commente Dominique Reynié.
Ils chutent une fois leur mission Capitalo-Libéral Débridée accomplie. 
Les premiers ministres technocratiques Lamberto Dini et Romano Prodi avaient pour feuille de route la qualification de l'Italie pour la monnaie unique. Mais Mario Monti n'a pas su tirer son pays du mauvais pas de l'euro ni gagner ses galons politiques en descendant dans l'arène. 
Les élections devaient marquer un retour à la normale. 
Elles ouvrent au contraire la voie vers un inconnu bien sombre, un échec européen qui ne sent pas bon .

D'après un texte de Arnaud Leparmentier

mercredi 27 février 2013

UMP:Critique pueril


Le Maire ne voit en Hollande qu'un «homme qui subit» l'héritage que lui et ses petits copains lui ont léguée!!!

Notre père spirituel nous a quitté

Stéphane Hessel est mort

Stéphane Hessel à Berlin, le 10 février 2012.



Toutes nos condoléances a sa femme et a ses enfants

mardi 26 février 2013

Le summum de la desinformation

 et de la contre vérité!!

http://webmail1d.orange.fr/webmail/fr_FR/download/DOWNLOAD_READ_PPS.html?IDMSG=862&PJRANG=2&NAME=277623_rosette1945.pps&FOLDER=INBOX




L'Hiver 54
Les 16% de mortalité enfantine
10% des femmes mourraient encore en couche
Nous étions tous vaccinés.


Aujourd'hui nous avons 20000 morts par an en accidents domestiques.

et l'on décède d'un coqueluche a 22 ans, ou de tuberculose résistante a tous nos antibiotiques.

lundi 25 février 2013

HORS LA LOI


Combien de nos concitoyens vont être horrifiés de cet état de fait?
 

Le contrôleur général des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue dresse un tableau sévère du système français.

 


Parce qu’ils sont toujours aussi cinglants. Depuis 2008, Jean-Marie Delarue est l’observateur avisé du système pénitentiaire français. L’homme qui pointe les entorses à la loi, les manquements aux droits élémentaires...
Mis en place sous Sarkozy, le conseiller d’Etat de 63 ans est très respecté, aussi bien à droite qu'à gauche. Juste après l'élection de François Hollande, il avait embarrassé le PS en proposant une «loi d’amnistie spécifique» à l’égard des condamnés à des peines «très légères», afin de lutter contre la surpopulation carcérale. Le ministère de la Justice n’avait pas donné suite.


Après avoir notamment abordé le travail en prison dans son rapport d’activité 2011, Jean-Marie Delarue a choisi cette année de mettre l’accent sur la santé et le vieillissement des détenus, ainsi que sur les règles de discipline plus ou moins tacites qui rythment la vie des établissements. Libération.fr a lu ce document. En voici les principaux éléments.

L’arbitraire des sanctions

Des lieux clos répondent à des règles de discipline, plus ou moins écrites, tacites, légales.
Il existe un règlement en prison, il existe également un «infra-droit»,non- écrit, dont l’arbitraire fait naître «un sentiment de révolte intense».
Mais la situation est encore plus floue dans les hôpitaux psychiatriques, les Centres éducatifs fermés ou les centres de rétention pour étrangers, où, «en l’absence d’un droit disciplinaire formel, l’imagination humaine est toujours très fertile en la matière pour inventé toute une gamme de sanctions déguisées, illicites ou clandestines».
«Des sanctions déguisées peuvent concerner des éléments très concrets de leur vie quotidienne.
Officiellement, il s’agit de "mesures de soin prises dans l’intérêt du malade".» Comme «l’administration de neuroleptiques, parfois qualifiée de "camisole chimique"», l’interdiction de recevoir la visite de ses proches «dans l’intérêt du patient», l’interdiction de téléphoner, l’interception de lettres au nom de «motifs thérapeutiques»...
Le cas de punition collective après des débuts d’incendie dont l’auteur n’avait pas été identifié.
Plus de sorties dans le jardin, plus de tabac, plus de briquets, plus de téléphones ni de visites «jusqu'à nouvel ordre», précisait le courrier d’un médecin.
Un patient avait été placé à l’isolement durant 15 jours «pour avoir eu une relation sexuelle avec une patiente et pour l’empêcher de la rencontrer à nouveau».

Une offre de soin «inégale»

 

Jean-Marie Delarue consacre une part importante de son travail aux questions de santé dans les établissements pénitentiaires.
Son constat est sans appel : «L’offre de soins peut être encore très inégale et elle n’est pas toujours à la hauteur de ce que notre société est en droit d’attendre.» L’enjeu est de taille : 27,1% des détenus ont besoin de soins en santé mentale. Un taux dix fois plus élevé que dans la population française.
Pourtant, la coordination avec les services compétents est insuffisante et les consultations avec les médecins spécialistes restent très longues à obtenir. L’extraction des détenus pour raison médicale est un «point noir».
Même inquiétude en ce qui concerne les toxicomanes (un tiers des entrants consomme des produits illicites).
Les contrôleurs ont constaté que certains praticiens des établissements pénitentiaires refusaient de prescrire des produits de substitution - tel le Subutex® - en raison des risques de trafic.
Or, «c’est l’état du patient qui doit primer», rappelle Jean-Marie Delarue. Les soins dentaires et ophtalmologiques souffrent aussi de graves lacunes.
Trop systématiquement, on décide d’arracher les dents malades des détenus, au lieu de les traiter. Les produits nécessaires à la conservation des lentilles ne sont pas toujours mis à disposition des patients, même ceux qui ont «les moyens de les financer».
Le rapport s’intéresse également à un phénomène rarement abordé : la place des personnes âgées en prison.
«L’âge moyen de la population pénale progresse en raison de l’augmentation de la durée des peines et des caractères des auteurs de certaines infractions», note le contrôleur.
Au 1er janvier 2012, les établissements français comptaient 2 565 détenus de 60 ans et plus. Leur prise en charge n’est pas adaptée, et même carrément «préoccupante».
«Le rythme de vie à l’intérieur de l’établissement, l’organisation de celle-ci est, pour cette population, source d’angoisse.»
Jean-Marie Delarue préconise un recours accru aux peines en milieu ouvert. «Une telle orientation serait manifestement la plus respectueuse de la dignité humaine».

A quand le bilan des centres éducatifs fermés ?



«L'éducation doit rester le fil conducteur dans la prise en charge des enfants enfermés», rappelle Jean-Marie Delarue, en se référant à l’ordonnance de 1945 sur l’enfance délinquante. Il remarque d’ailleurs que l’enfermement demeure une sanction pénale d’exception.
«En flux, ce sont entre 3 200 et 3 400 enfants qui entrent chaque année en prison et autant qui en sortent.» Au final, le nombre de mineurs détenus reste relativement stable alors que celui de l’ensemble des personnes incarcérées augmente.
Sur le sujet sensible des mineurs accompagnés placés en rétention administrative, qui a valu à la France une condamnation par la CEDH en janvier 2012, le contrôleur salue l’instruction de Manuel Valls pour que les familles avec des enfants mineurs ne soient plus placées en rétention administrative, préférant l’assignation à résidence.
Il déplore cependant que cette restriction ne s’applique pas en Outre-Mer, rapportant qu’en août 2012, au centre de Pamandzi (Mayotte), un très jeune enfant a été retrouvé décédé aux côtés de sa mère.
Dans ses recommandations, comme en 2011, Jean-Marie Delarue rappelle qu’un bilan pour les mineurs en Centre éducatif fermé (projet, évolution, prise en charge à la sortie...) «demeure peu répandu sauf dans les établissements qui tournent bien». Exactement ce que disait la ministre Christiane Taubira cet été...






dimanche 24 février 2013

LES PRISONS CAPITALO-LIBERALES DEBRIDES US


Les États-Unis, l’État qui se considère depuis longtemps comme un exemple de liberté et de démocratie, détient depuis longtemps un record que les autres pays ne sont pas prêts de leur disputer : on y emprisonne plus que dans n’importe quel autre pays du monde.

Les personnes résidant aux États-Unis représentent seulement 5 % de la population mondiale : parmi celles-ci, 2,4 millions sont des détenue-e-s, soit le quart de la population totale des prisonniers à l’échelle du globe.

Les déclarations faites par la « Corrections corporation of America (CCA)  », la plus grosse entreprise mondiale du secteur carcéral, montrent l’intérêt de la société pour le maintien par le gouvernement de mesures juridiques draconiennes qui contribuent à un taux d’incarcération massif : « notre croissance dépend de notre capacité à obtenir de nouveaux contrats… Tout changement législatif relatif à la drogue ou à l’immigration clandestine par exemple pourrait faire varier le nombre de personnes arrêtées et condamnées, et donc réduire d’autant le nombre de places occupées dans nos structures pénitentiaires».

L’emprisonnement de masse est devenu une source de revenus colossaux, et la répression qui s’exprime par le biais des arrestations et des condamnations en est un préalable.

L’État se montre comme le véritable auteur d’une réalité économique qui marginalise toute une partie de la population pour ensuite en tirer profit.

Les profits de l’infâme système carcéral révèlent donc de l’exploitation de la partie la plus faible de la classe ouvrière étasunienne. Aucune loi ni réforme ne pourra changer quoi que ce soit au problème car c’est le patronat qui les écrit, et il le fait pour servir le capital. Et les geôliers sont ses fondés de pouvoir…

Dans ces prisons, les programmes de réhabilitation sont explicitement présentés comme économiquement peu « intéressants ». Rien d’étonnant à ce qu’au moment de leur libération, les ex-détenus soient fondamentalement privés de toute capacité à retrouver un emploi.

Ce qui favorise la marginalisation sociale en augmentant la probabilité que les ex-détenus retournent à plus ou moins long terme dans l’enfer carcéral… au plus grand profit du lobby des prisons.

Dans ces prisons, les programmes de réhabilitation sont explicitement présentés comme économiquement peu « intéressants ».

Rien d’étonnant à ce qu’au moment de leur libération, les ex-détenus soient fondamentalement privés de toute capacité à retrouver un emploi. 

Ce qui favorise la marginalisation sociale en augmentant la probabilité que les ex-détenus retournent à plus ou moins long terme dans l’enfer carcéral…

Au plus grand profit du lobby des prisons.

Capitaine Martin


jeudi 21 février 2013

« Osons la simplification »

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Le degré zéro de la réflexion politique ayant été atteint, de même les sommets ubuesques quant il s'agit   mesurer la dignité  de nos politiques, il semble nécessaire de rappeler ici,  quelques idées simples quant aux réformes de l’Etat et la réduction des déficits ; ceci à un moment où l’ensemble des discours de la classe politique et des médias convergent abusivement vers une « impérieuse nécessité » de réduire la voilure quant à notre système de protection sociale tout en passant sous silence les réformes qui remettraient en cause les élites, leur statut, leur pouvoir et leur financement.
 
Les interpellations successives des deux camps consistant à accréditer l’idée qu’il existerait un camp de la réforme et du courage face à un camp de l’immobilisme et de la démagogie relèvent de l’escroquerie intellectuelle, surtout quant on sait que ce sont les ardents défenseurs de la cause sociale qui se font ainsi « taxer » de démagogues. Le niveau du débat reste confiné ainsi à ce qu’il y a de plus médiocre dans notre société, l’anathème, l’affirmation abusive, le credo, le dogme …
 
De tels propos puissamment relayés par des médias globalement complices, toutes tendances politiques confondues font fi du bon sens des électeurs. Si ceux-ci ont balayé successivement toutes les majorités de gauche et de droite à intervalles réguliers, il doit bien y avoir quelques bonnes raisons qui mériteraient une analyse un peu plus sérieuse qu’un « prétendu tempérament français  hostile à la remise en cause de ses acquis sociaux. » ! Encore une fois ce qu’il reste d’intelligence au débat public se trouve ainsi ramassé dans un poncif des plus désolant pour le pays de Descartes et de Voltaire.
 
Il serait aisé de citer à titre d’exemple la politique de mesures catégorielles dictées par le MEDEF sur les retraites, l’assurance chômage, l’assurance maladie, la recherche, la restauration, les velléités de charcutage du droit du travail.
Les 44 propositions du MEDEF, sont à aucun moment un quelconque projet collectif, équilibré pour une société susceptible de recueillir un consensus, inscrit dans le temps et tourné vers l’avenir.
 
UN ETAT PLUS SIMPLE, DONC PLUS EFFICACE.
 
Commençons par le plus simple et le plus évident : la suppression de l’échelon départemental (100 départements) et la création de 8 régions (au lieu de 22) dotées de pouvoirs réels dans le cadre d’une décentralisation effective. 
Une telle réforme placerait la France au même niveau d’organisation administrative que l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne et favoriserait une véritable coopération interrégionale dans le cadre européen.
Les français savent-ils que l’échelon départemental dans les DOM correspond au même périmètre que l’échelon régional, avec des hôtels, lieux de résidence des deux administrations qui se font face.
Outre la simplification administrative, la fluidité de la coopération inter-régionale dans le cadre européen, les économies de coût de gestion considérables à envisager, il y aurait là une lisibilité politique qui s’imposerait à tous.
 
Dans un même esprit faut-il rappeler la parcellisation extrême de l’échelon communal ?
 Avec 36 500 communes, la France détient le triste record européen de cet émiettement qui nuit à l’efficacité, la nécessaire productivité des moyens à mettre en œuvre dans les équipements collectifs et les politiques locales de développement.
Plutôt que cette multiplication à l’infini des formules d'intercommunalité (Sivom,…) à tiroir qui compliquent et alourdissent financièrement les coûts de gestion, il serait nécessaire d’opérer un regroupement autoritaire des communes.
 
Suppression de 30% de nos élus nationaux, l’échelon départemental et reduire à 8 nos régions dotées d’un véritable exécutif et des moyens financiers et d’action y afférents.
moins de communes et de véritables collectivités locales en milieu rural ayant l’autorité et les moyens financiers pour agir, telle serait une France moderne, active et en mesure de développer une politique sociale, culturelle et économique avec ses partenaires les plus proches de la communauté européenne.
Hormis la cohorte de notables touchés par ces réformes  qui peut s’opposer à une telle réforme ?
Deux objectifs seraient ainsi atteints : une très sérieuse baisse des coûts de fonctionnement de ces institutions, une meilleure lisibilité des POUVOIRS NATIONAUX ET LOCAUX.

 
UN ETAT PLUS MODESTE, DONC PLUS ÉCONOMIQUE.
 
Avec plus de simplicité, l’Etat pourrait se montrer plus modeste avant d’exiger de ses administrés des sacrifices sur leur système de retraite ou de santé. Des gouvernements plus restreints …mettons fin aux ministères gadgets relevant de la communication politique, lesquels sans administrations n’ont, non seulement aucun moyens d’agir, mais entravent l’action des autres ministères et pèsent inutilement sur les coûts de fonctionnement de l’Etat.
On a multiplié exagérément les établissements publics de tout ordre ( CESE,EPIC, EPA …), contrôlons les fonds dont ils disposent et plus particulièrement les réserves considérables qu’ils ont accumulés, stérilisant inutilement des fonds publics faisant cruellement défauts dans d’autres administrations. Nommons une mission d’investigation pour mettre fin à ces abus.
Enfin poursuivons la moralisation déjà entreprise des « fonds spéciaux », si une partie du travail a été fait en ce qui concerne les fonds secrets distribués aux cabinet ministériels, la même transparence et clarification devraient être entreprise en ce qui concerne les budgets de fonctionnement de l’Assemblée Nationale et du Sénat.
 
Sur l’ensemble des politiques, la cour des comptes établit chaque année la liste des abus et chaque année ceux-ci se poursuivent sans véritables conséquences pour leurs auteurs.
Un tel Etat lesté de « ces prétentions douteuses » serait sans aucun doute plus crédible pour entreprendre les « réformes douloureuses » dont on nous rabat les oreilles.
 

UN ETAT PLUS SOCIAL, DONC PLUS APAISE.

 
Faut-il rappeler cette vérité première, que la meilleure manière de réduire les déficits c’est de réduire le nombre des chômeurs.
La politique CAPITALO-LIBÉRALE DÉBRIDÉ mise en œuvre au nom d’une liberté d’entreprendre et pour une mondialisation l’économie mondialisée,  a consisté à mettre à la rue des centaines de milliers de travailleurs et d’en précariser un nombre tout aussi important.
Une réduction volontaire par une relance de l’emploi de 500 000, un million de chômeurs aurait un effet immédiat sur les comptes de la SS, les caisses de retraite et l’assurance chômage.
Le phénomène s’est déjà produit il y a quelques années lorsque Lionel Jospin comme Premier Ministre déterminait et conduisait la politique de la France.
 
Une politique sociale n’entraîne pas seulement des dépenses supplémentaires, elle génère aussi des effets-retours sur les déficits et les équilibres économiques ; qu’il s’agisse de la réduction du temps de travail.
Laquelle libère des emplois et génère une véritable économie du temps libre, ou de la retraite à 60 ans qui libère des emplois pour les plus jeunes et abonde de la même manière une économie du temps libre.
 
Les emplois jeunes ont fait la preuve de leur efficacité dans l’éducation notamment. Leur disparition a affecté gravement le fonctionnement des écoles, des collèges et des lycées.


L’absence de dialogue et d’écoute, le refus de la concertation, l’engagement de réformes portées par une haute administration autiste, coupée des réalités a un coût économique considérable direct par l’effet des grèves, indirect par la démotivation qui inévitablement s’installe.
Comment a-t-on pu laisser s’installer successivement un tel climat de désarroi chez les enseignants, les chercheurs? 
 

UN ETAT SIMPLIFIE POUR TOUS.

 
L’économie de « courte vue » qui prévaut aujourd’hui n’a pas la capacité d’envisager les économies « induites ». Dans une perspective strictement comptable, elle se refuse a comptabiliser l’impact d’un système scolaire amélioré, l’incidence d’une politique en faveur des personnes âgés sur les coûts de santé, l’effet du ferroutage en contrepoids de la surcharge des autoroutes.
 
Le Capitalo-Libéralisme Débridé impose à tous ses effets dévastateurs de l’accélération de son mode de pensée, de sa culture de « l’instant », de son déni de tout ce qui n’est pas comptable.
Comme toute idéologie il a réussi à pénétrer les esprits, il s’est joué de la chute du mur de Berlin et de la fin du communisme comme d’un argument définitif quant à son unique autorité sur le monde. En clair après avoir imposé le point de vue d’un monde qui serait ou noir ou blanc (ignorant obstinément le gris…) il a proclamé la victoire du blanc …
 
Et bien non, il n’y a aucune fatalité à accepter ce point de vue, certes obsédant, mais qui n’est qu’un point de vue dans un monde où se côtoient trente cinq milliards de variété de la vie …non, décidément non il n’y a aucune raison de croire que la régression sociale, la prétendue « mobilité » des individus seraient le seul point de sortie de la crise actuelle.
A l’absence de futur, au pessimisme tout terrain que nous côtoyons et à la régression sociale comme tout horizon, nous opposons résolument l’esprit de découverte, la conquête de nouveaux droits,  la liberté,  l’insolence, le savoir,  la connaissance, le progrès et la justice.



José GARCIA

mardi 19 février 2013

Le SALARIE-RETRAITE/CONSOMMATEUR PAYE TOUJOURS TOUT.


LE GRAND MENSONGE DE GAUCHE

Les charges sociales et les taxes ne pénalisent pas les entreprises
Les entreprises répercutent toutes leurs taxes, charges sociales sur leur prix de revient , ce qui veut dire que lorsque vous achetez votre pain, vous participer au payement du salaire du mitron et de ses charges sociales; le loyer, les investissements, toutes ses taxes et le salaire du boulanger. 


Le SALARIE-RETRAITE/CONSOMMATEUR PAYE TOUJOURS TOUT.

Seuls les actifs participeraient au financement de nos comptes sociaux? C'est faux.

 
Vous participez au financement de nos comptes sociaux par votre cotisation personnelle,( part ouvrière) et par le biais de votre consommation de tous les jours.
Plus nous consommons de produits venus d'ailleurs ( hors UE) moins vous cotiserez à notre protection sociale.

Ce qui pénalisent les entreprises ce ne sont pas les charges sociales, mais la faiblesse des salaires qui cantonne 21 millions de nos concitoyens dans une consommation de survie. ( combien d'entre eux pourront s'offrir un jour les services d'un artisan, ou d'une nounou )

Actuellement Charges Sociales sont prélevées exclusivement sur les salaires, cette façon de procéder était faisable lorsque l'ensemble de nos coûts était représenté par une masse salariale importante, mais aujourd'hui la part des salaires ne veut plus rien dire, et il faut donc s'orienter vers une ponction sur UNE TVA.

Certains trouvent cela scandaleux, la TVA étant par essence payée par tous, cela pénaliserait les bas salaires.

Mais il n'y aucune différence à taxer un produit au milieu de son processus de fabrication ou une fois fini.

La seule différence, c'est que son taux sera moindre puisqu'il s'exercera sur un montant plus important mais qui inclura toute la création de richesse produite sur tout notre territoire.

Ce qui ferait que la totalité de tous les produits d'importation n'échapperait pas à notre taxe sociale et ce qui autoriserait une baisse substantielle de son taux.

Nos comptes sociaux devront inexorablement être pris en charge par notre création de richesse collective.

N'oubliez pas que la baisse ou l'allongement du départ en retraite ne va pas nous exonérer de devoir repayer pour nos vieux parents, car l'Art 205 du Code Civil y veille. Les enfants et petits enfants sont astreints à une OBLIGATION ALIMENTAIRE afin de palier au manque de ressources de vos vieux parents.

Donc toutes augmentations de prestations ou de services sera un coût supplementaire pour nos compte sociaux qui se repercuterons inexorablement et inéluctablement sur le prix de tout ce que nous consommons.

Combien de promesses intenables dans nos motions?????

COMPTES SOCIAUX
Cotisations sociales patronales et ouvrières 274,00 Mds €
Financement de l'Etat 91,50 Mds €
Total Budget Comptes Sociaux (URSSAF) 365,50 Mds €
Retraites 150.50 Mds €
SECU 158,30 Mds €
Accidents du travail 10,50 Mds €
Allocations familiales 46,20 Mds
Ce budget c'est le salaire de 1.5 Million de personnes tous les ans, compte tenu que le salaire moyen mensuel est dans cette branche de 3045 € mensuel.
Et 13.5 millions de retraités a 835€ mensuel.
Ce budget c'est 85% de la rémunération des médecins, des auxiliaires de santé libérale, des pharmacies et du chiffre d'affaires des structures privés d' hospitalisation ( salaires et investissements)
C'est 100% de tous nos centres hospitaliers publics.
C'est 65% du chiffre d'affaires de tous les laboratoires pharmaceutiques.
C'est 95% du chiffre d'affaires des sociétés d'ambulance.
C'est 65% du chiffre d'affaires des villes de Cure ( commerces, locations, hôtellerie).



mardi 12 février 2013

Les jeunesses socialistes se rebiffent


Les jeunesses socialistes se rebiffent et le font savoir aux leaders de IS

L'espagnole Beatriz Talegón, Secrétaire Général de l'Union Internationale de la Jeunesse Socialiste,a fait une critique dévastatrice des dirigeants de l'Internationale socialiste (IS) en leur reprochant leurs voitures de luxe, les réunions dans des hôtels cinq étoiles et leur responsabilité dans les problèmes mondiaux. 

Elle a laissé sans voix avec ces réprimandes beaucoup de ceux qui assistaient au Conseil de l'International Socialiste, rassemblés dans un hôtel de luxe à Cascais, à 25 kilomètres de Lisbonne, avec des délégués d'une centaine de pays à travers le monde.

Dans son discours improvisé pour les dirigeants de l'organisation, dirigée par son président Georges Papandreou :

 "Nous demandons une fois pour toutes que les delégués socialistes internationaux ne fassent pas honte aux jeunes Militants."

La leader de la jeunesse socialiste espagnol a également appelé à ce que les comptes IS ne soient pas un mystère ", comme les sociétés pyramidales", et a appelé à une nouvelle éthique pour la politique future et censuré les réunions de ce genre.

«Nous nous sommes engagés avec vous, les soi-disant dirigeants, vous êtes responsables de ce qui se passe et nous payons collectivement les conséquences de vos inactions ou de vos actions erronées» .

Après avoir critiqué ceux qui assistaient à la conférence comme des «stars des médias" et de parler de leur pays sans offrir d'autres solutions au capitalo-libéralisme débridé qui nous appauvrit.

«Nous n'avons aucun soutien de l'Internationale Socialiste et vous ne vous inquiétez pas du tout"?

Des jeunes socialistes de l'Ouganda sont emprisonnés et aucune personne à la conférence n'a proposé de fournir de «bons avocats» pour les faire sortir de prison.

En dépit des désapprobations des participants, Talegón a reçu une ovation debout à la fin de son discours.

M. Papandréou le Président de IS a répondu par une timide défense «Nous ne sommes pas le FMI ou la Banque mondiale,
" beaucoup d'entre nous ici nous ne nous battons pas dans les cinq étoiles, nous nous battons dans les rues avec les syndicats, pour nos concitoyens. "

"Nous allons dorénavant travailler ensemble", a déclaré l'ancien Premier ministre grec conciliant qui a promis de soutenir les efforts et les luttes de la jeunesse socialiste » avec des propositions concrètes."

samedi 9 février 2013

Des délinquants mineurs laissés a l'abandon


La Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), chargée des mineurs délinquants .

l'éducation surveillée de jadis, fait lentement naufrage, dans une discrétion absolue.

Le niveau de désorganisation, après des réformes menées à la hussarde sous Sarkosie, est tel que les cadres se demandent s'ils ne font finalement pas plus de mal que de bien aux jeunes qu'ils accueillent.




La situation est particulièrement lourde à la direction inter régionale de Paris, qui gère l'Ile-de-France et l'outre-mer. 
Elle concentre un tiers des effectifs de la PJJ et la désorganisation y est totale.


"Un jour, on a reçu la visite d'un huissier, dit un chef de service. Les loyers n'étaient plus payés depuis un an, on n'était même pas au courant."

Les psychologues mettent de trois à quatre mois pour toucher leur salaire. 
 
"J'ai des collègues en foyer dont les fournisseurs ne veulent plus livrer la nourriture. 
 
C'est pire en milieu ouvert, il n'y a plus de papier, on est sans chauffage, c'est rigolo cinq minutes."

"On nous demande surtout qu'il n'y ait pas de remous", explique un directeur de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) qui, comme ses collègues, tient par-dessus tout à l'anonymat, parce qu'"il y a mille représailles possibles"
 
"Dans les rapports que je fais à la centrale, assure une responsable, je dois répondre que tout va bien – l'essentiel, c'est d'être de bons élèves."
 
Dès qu'un compte rendu est un peu alarmiste, "on me répond que c'est exagéré, que les choses se sont améliorées".



Franck Johannès du Monde

vendredi 8 février 2013

Dérapage de complément d'enquête



L'émission de ce jeudi 7 février m'a laissé perplexe.
Une très mauvaise émission de propagande pour le MEDEF et ses patrons :
Afin de nous convaincre de ne plus stigmatiser les plus privilégiés, de leur foutre la paix, de les aimer plutôt, de les admirer et les chérir, on ne s'y serait pas pris autrement (faut quand même pas oublier qu'ils ont les pleins pouvoirs !)

Ils réussissent à l'étranger mais sont bridés au pays pour leur couleur de peau ou leur nom, par qui ? nos riches créateurs de richesses !

Ce serait peut-être oublier en quelles conditions travaillent les personnes qui sont les petites mains de ces "superbes entrepreneurs" qui réussissent si bien.
Qu'ils soient en Indonésie, en Chine ou ailleurs, peut-être aurait-il été bon de nous montrer quelles étaient les conditions de travail pour ces "humanistes" si fiers de leur réussite.

Autre propagande, peut-être afin de diminuer le chômage des jeunes en métropole, les convaincre d'aller voir ailleurs puisque c'est ailleurs que tout est si beau et meilleur qu'au pays où ils sont méprisés voir ignorés ?
Ce genre de politique s'est déjà vue en Europe à une certaine époque où l'on favorisait (même si l'on s'en défendait) l'exode d'une certaine population qui crevait de faim.

On aurait vraiment pu croire que le credo de cette émission était de cataloguer le peuple de France comme un amas informe de dépressifs tout simplement parce que ce peuple constate que la répartition des richesses n'est plus juste.
Bref, un climat général de l'émission que j'ai trouvé assez détestable et ressenti comme tendancieux, très Capitalo-Libéral Debridé.

Dans une économie « Capitalo-Libéral Débridé », la réussite se fait toujours au profit des uns et au détriment des autres.
C'est un fait et certains pays s'en accommodent fort bien.
La France et quelques autres Etats ne partagent pas cette philosophie et peut-être est-ce pour cela qu'ils sont depuis des siècles des phares humanistes et démocratiques ?
Nous n'aimons pas majoritairement que se côtoient à quelques mètres de distance des gens crevant de faim et d'autres vivant dans une opulence obscène, comme nous détestons tout autant le grand écart de niveau de vie entre nous. .
Dommage, "Complément d'Enquête" ne nous avait pas habitués à cela.

mercredi 6 février 2013

Betisier de droite




Mariage pour tous: le PS publie un pot pourri des déclarations réacs


Betisier

lundi 4 février 2013

Les silences de Fabrice Brégier (Airbus)



Quel diagnostic portez-vous sur la situation de vos PME sous-traitantes ?


Il faut de constater, en comparant avec l'Allemagne, qu'il y a en France un problème spécifique lié au poids des charges sociales.

He vlan ! une nouvelle couche contre les CHARGES SOCIALES !

Et au-delà de ces coûts, inférieurs en Allemagne, les entreprises y sont financièrement beaucoup plus saines, dégagent plus de résultats et ont aussi une capacité d'investissement très supérieure à celles des entreprises françaises.

Et pour cause toutes ces PME sont des bèbès de Airbus, ce sont tous des anciens cadres de Aérospatial, montés avec Fonds Publics ( licenciement bidon , grosse indemnité , capital en nature et plan de charge garanti à des prix très rémunérateurs).

Dans la filière aéronautique, les PME font face à deux problématiques: une grande difficulté à recruter du personnel qualifié dans certains domaines et des situations compliquées liées au financement de leur trésorerie pour faire face à situation -favorable par ailleurs -de croissance.

Airbus et secteur aéronautique ont eu à leur disposition la manne (avec des mds €) de la Formation Professionelle publique à sa disposition, pourquoi ne pas s'en être servi ?
Ou sont à TOULOUSE les milliers d'apprentis de Airbus Allemangne ?

Les PME n'ont pas la taille critique en France ?

Inciter les PME à se consolider entre elles, à se vendre et à se transmettre, s'avère essentiel. 

Il y a 4 ou 5 fois plus d'Entreprises de Taille Intermédiaire, les ETI, en Allemagne qu'en France. 

Certes, ce n'est pas facile pour un chef d'entreprise de céder sa société ou bien de diluer son influence car il existe un vrai attachement, une vraie dimension affective, difficile à surmonter. 

Mais il faut leur montrer l'intérêt d'une cession ou d'un rapprochement pour l'avenir même de la société qu'ils ont créée. 

Une cession n'est pas un renoncement. Ce peut aussi être un nouveau départ.

Cela a été pourtant une devise (coûteuse) pour diviser et pour mieux régner.

d’après un texte des Echocs


dimanche 3 février 2013

Rupture de filiation traumatique

Sylviane Agacinski veut l'interdiction de toute adoption, de PMA, de JPA en FRANCE à cause des traumas que cela provoque chez l’enfant (en perte de repaire de filiation).


On connaît aujourd'hui les ravages que produit souvent, sur les enfants, l'organisation délibérée du secret maintenu autour de la personne de leur géniteur, même lorsqu'un père légal existe et qu'il a joué pleinement son rôle.

Ainsi, la première réflexion qui s'impose à nos sociétés modernes, avant tout bricolage législatif sur les modalités de la filiation, concerne la distinction, fondamentale en droit, entre les personnes et les choses.

Le philosophe Hans Jonas regardait la responsabilité des êtres humains à l'égard de leur progéniture comme l'archétype de la responsabilité.

Les donneurs de sperme et les donneuses d'ovocytes sont d'abord des êtres humains : on dit qu'ils donnent des cellules à "un couple", alors qu'ils contribuent à donner la vie à un enfant, que celui-ci le saura un jour et demandera des comptes.

Non pas qu'il aura souffert dans son enfance, mais parce que, en tant que personne lui-même, il voudra savoir de quelles personnes il est issu et quelle est son histoire humaine.

C'est pourquoi il est urgent d'entreprendre une réflexion globale sur le rôle de la medecine pro-créative et sur les conditions éthiques de ses pratiques, quels que soient les couples auxquels sont destinées ces pratiques.

Mais elle transforme la signification de l'ancien mariage, dans la mesure où son principal effet était la présomption de paternité de l'époux, qui n'a pas de sens pour un couple de même sexe.
Cette présomption de paternité n'a pas disparu du mariage moderne, mais celui-ci a profondément changé. 
 
Ainsi, les droits de tous les enfants reposent désormais sur l'établissement de leur filiation civile, c'est-à-dire leur rattachement aux parents qui les ont conçus et/ou reconnus, mariés ou non.
 
La colonne vertébrale de la famille est ainsi essentiellement la filiation, tandis que le mariage des parents devient en quelque sorte accessoire.


Madame vous délirez,
La PMA, le JPA vont être en France de facto impossible, par manque de donneurs ( les dons ne sont plus anonymes et vos traumatisés par leur rupture de filiations n'existeront plus.
A moins d'avoir recours à des dons de parents génétiques( un frère, une sœur).
L'adoption ne sera possible que par des parents génétiques de l’orphelin.
Nous sommes des centaines de millions dans le monde avec des filiations chaotiques du fait de la vie mouvementée et barbare de nos ancêtres.
Nous sommes leurs héritiers, nous sommes là, sommes nous traumatisés ?
Il n'y a que les ayatollahs de généalogie pour croire dur comme fer à leur filiation millénaire.
Il n'y a que vous, mesdames, pour nous confirmer la filiation exacte de vos enfants ?



Un donneur anonyme

samedi 2 février 2013

Film de la semaine

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Amitiés sincères

Une bonne histoire de trois nantis inséparables qui dépensent sans compter.

MIRACULEUX ( suite)

Les MILLIARDS

Il y a trois jours?


“Les banques espagnoles restituent 44 milliards € à la BCE en une seule fois”




D’où sort cette création de richesse miraculeuse dans le marasme économique ibérique.


Aujourd'hui

2012, année noire pour les banques espagnoles

Les profits de la première banque de la zone euro ont plongé de 59% en 2012. Les numéros 2 et 3 du secteur bancaire espagnol sont également en très grande difficulté.
Sur le même sujet

Ce n’est pas la Bérézina, mais l’exercice 2012 aura été l’un des plus difficiles pour les banques espagnoles. 

Tour à tour, les grands établissements bancaires espagnols, parmi les plus importants en Europe, ont publié des résultats soit en très fortes baisses, soit avec de lourdes pertes.


Première banque de la zone euro

La banque Santander a publié un résultat net en baisse de 59% à 2,205 milliards d’euros. La première banque de la zone euro par la capitalisation avait déjà accusé un recul de 35% en 2011. 

Il faut dire que Santander a dû provisionner près de 18,8 milliards d’euros au titre d’actifs immobiliers à risque en Espagne. 

Ce qui fait dire à Santander que le bénéfice net aurait pu s’élever à plus de 23 milliards d’euros en 2012.

Mais la banque a surtout insisté sur le fait que les nuages commençaient à s’éloigner. 

Elle a ainsi divisé par deux son exposition au secteur immobilier espagnol, et elle a pu rembourser la totalité des dettes contractées auprès de la Banque centrale européenne soit près de 24 milliards d’euros. 

Enfin, le groupe bancaire rappelle que sa présence en Amérique latine est un excellent relais de croissance et de profit pour lui, même si le Brésil (un quart de ses revenus) a fortement ralenti en 2012.

La deuxième banque espagnole par la capitalisation, et troisième par le montant d'actifs sous gestion, BBVA, a annoncé de son côté un bénéfice net en chute de 44% en 2012 à 1,67 milliards d’euros. 

Les profits de la banque basque ont également été pénalisés par de lourdes provisions sur les actifs immobiliers espagnols.

Banco Popular au plus mal

La troisième banque espagnole par les capitalisation, Banco Popular a annoncé les plus importantes pertes de son histoire. Elles s’élèvent à 2,46 milliards d’euros. 

L’établissement a dû provisionner plus de 9 milliards d’euros pour dépréciations d’actifs immobiliers.

La banque Catalane Caixabank  a publié, ce matin, un bénéfice net en baisse de 78% à 230 millions d'euros. 

Elle a provisionné plus de 10 milliards d'euros pour dépréciations d'actifs en 2012. Caixabank qui a racheté Banco de Valencia l'année dernière, 
a annoncé avoir remboursé près de neuf milliards d'euros auprès de la Banque centrale européenne.

Des Milliards d'Euros comme s'il en pleuvait ?


372 milliards €uros

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 C'est le montant de la  sommes transférées par tous les immigrés vers leurs pays d'origine annuellement.



Un chiffre qui ne surprend que les imbéciles de capitalo-libérales débridés !!

Ces transferts ont boosté toutes les économies du sud de l'Europe, de la Turquie et d'Israël depuis toujours.

vendredi 1 février 2013

ESPANA MALDILTA?


DES ELECTIONS ANTICIPEES EMINENTES

La Direction du Partido Popular était payé au noir!!!


Après les témoignages, les preuves écrites.


La publication, jeudi des cahiers de deux anciens trésoriers du Parti populaire provoque un tremblement de terre au sein du gouvernement espagnole. 
 
Pis, elle accable le président du conseil, 
 
Car dans des carnets manuscrits des trésoriers du PP Luis Bárcenas et Álvaro Lapuerta auraient tenu une comptabilité de fonds occultes durant 10 ans ; avec un compte en Suisse créditeur de 22 millions d'€uros .