mardi 31 décembre 2013

C'est tous les jours



92 personnes que UE n'aura pas entretenir soigner et expulser


33 femmes, 7 hommes et 52 enfants sont mort de soif

Seul 17 personnes et une fillette de 10 ans, ont survécu à 1200 Km de chez eux, dans le terrible désert du Ténéré...


samedi 28 décembre 2013

Des électeurs pas ou mal inscrits


Quelque 22% d’électeurs pas ou mal inscrits pourraient ne pas pouvoir voter en 2014. 

 

La faute à une procédure archaïque, qui profite plutôt à la droite.


Dénonce Jean-Yves Dormagen, directeur du département de sciences politiques de l’université de Montpellier-I.



Plus que quatre jours pour s’inscrire sur les listes électorales. C’est une exception politique française qui risque de piéger tous les non-inscrits et les mal-inscrits notamment parce qu’ils ont déménagé, ont été naturalisés ou radiés qui voudront voter les 23 et 30 mars aux municipales et le 25 mai pour les élections européennes : «La procédure est véritablement moyenâgeuse, digne d’une France rurale où les gens déménageaient au maximum deux fois dans leur vie: on demande aux citoyens de se rendre en mairie pour s’inscrire l’année précédant le scrutin. Soit avant le 31 décembre 2013 pour voter en 2014 aux municipales, alors que la campagne n’est même pas commencée !
On est à l’heure d’Internet, dans une société extrêmement mobile et on a la procédure la plus lourde et la plus contraignante du monde», s’étrangle ce spécialiste de l’abstention.
Dans une société modernisée, cette incongruité réglementaire s’apparente à une grave anomalie démocratique.
Trois millions de Français en âge de voter ne sont pas inscrits sur les listes, soit 7 % du corps électoral potentiel.
Cela représente l’équivalent de la population combinée de Paris, Lyon et Marseille.
A cela s’ajoutent les «mal-inscrits» : à partir d’un échantillon représentatif de 40 000 inscrits sur une liste électorale, que 15% ne le sont pas à la bonne adresse.
Ce qui représenterait 6,5 millions d’électeurs au niveau national.
«Au total près de 9,5 millions de citoyens ne sont pas ou mal inscrits, c’est le nombre de voix obtenues par Nicolas Sarkozy au premier tour de la présidentielle 2012.
Un électeur sur cinq a un problème d’inscription. Et parmi eux, ceux pour qui c’est un choix ils sont une minorité.



jeudi 26 décembre 2013

C'est toujours la bérézina


Noël 2013 

Appauvrissement et régression sociale historiques

dans toute l’Union européenne



Les statistiques qui viennent de donnés Eurostat pour le mois d’octobre 2013 sont terribles.

Elles le sont d'autant plus qu'elles ne peuvent pas être suspectées de noircir le tableau, bien au contraire !
Elles sont en effet produites par un organisme dépendant de la Commission européenne, et elles se fondent sur les données officielles des États-membres qui sont, tout le monde le sait, souvent enjolivées par des trucages méthodologiques (stages parkings et radiations abusives pour faire descendre artificiellement le nombre de demandeurs d'emploi par exemple).
Ces données Eurostat pour octobre 2013 sont les suivantes :
  • Grèce : 27,3 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population. Et 54,8 % de chômage pour les jeunes (de 15 à 24 ans).
  • Espagne : 26,7 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ; 57,4 % de chômage pour les jeunes.
  • Croatie : 17,6 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ; 52,4 % de chômage pour les jeunes.
  • Chypre : 17,0 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ; 43,3 % de chômage pour les jeunes.
  • Portugal : 15,7 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ; 36,5 % de chômage pour les jeunes.
  • Slovaquie : 13,9 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ; 31,5 % de chômage pour les jeunes.
  • Bulgarie : 13,2 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ; 28,8 % de chômage pour les jeunes.
  • Irlande : 12,6 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ; 26,0 % de chômage pour les jeunes.
  • Italie : 12,5 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ; 41,2 % de chômage pour les jeunes.

Ces données statistiques brutes se traduisent dans la vie quotidienne par un appauvrissement et une régression sociale historiques sur l'ensemble du continent européen, sans précédent depuis la crise des années 1930


lundi 23 décembre 2013

Agence de notation



S&P pénalise l'UE pour le manque solidarité
entre tous les pays membres , ce qui fragilise toute
sortie de cette crise et de + de croissance.

AA+

Cette institution fait donc de la politique !
C'est vrai que notre égoïsme n'est pas propice
à la création de richesses !...

dimanche 22 décembre 2013

Des coupables innocents


Le Laxisme juridiques Français,
produit des coupables innocents !!!

Un point juridique de UE au cœur de l'actualité.

Aujourd'hui, dans l'«affaire Léa», le meurtrier présumé, qui n'a pas bénéficié d'un avocat lors de sa garde à vue, pourrait échapper à son procès.



La question de la présence des avocats pendant la garde à vue de leur client a donné lieu, il y a une poignée d’années, à des débats juridiques passionnants.
On invoquait alors le nécessaire principe du droit à la défense et au procès équitable.
Mais le chemin qui a abouti à la réforme d’avril 2011, qui impose effectivement la présence d’un avocat auprès des gardés à vue, a été trop long et heurté.
Ces péripéties ont créé des anomalies juridiques les plus graves: les gardes à vue menées sans avocat avant le 15 avril 2011, date de la mise en application de la loi, peuvent être annulées.
La Non application du droit européen en temps et en heure sur l'obligation de la présence de l’avocat au poste de police dès la 1ère heure risque vont faire échapper les auteurs de crimes à leur procès?

Des aveux, sans avocat



C’est le réveillon de l’an 2011, et Léa rencontre Gérald, lors d’une fête à Montpellier. Quelques heures plus tard, le jeune homme la viole et la frappe jusqu’à la tuer. Il est vite retrouvé par les policiers du commissariat de la ville et avoue immédiatement, en pleurs. Il dit que Léa est peut-être encore en vie, indique les lieux du drame.
Les policiers se précipitent mais Léa est déjà morte. Les policiers découvrent près de son corps la gourmette de Gérald.
 
Le garçon de 24 ans réitère ses aveux, toujours sans avocat, devant les policiers du SRPJ, la police judiciaire, qui enquête sur les affaires les plus graves.
Mais quelques semaines plus tard, devant le juge d’instruction, il revient sur ses aveux et dit avoir tout oublié.
D'après un texte de Sonya Faure


Ce laxisme est du en grande partie aux politiques qui n'ont pas voulu froisser les cadres de la Police Nationale... qui ne voulaient surtout pas en entendre parler !
Il nous reste le relevé d'empreintes génétiques, qui peuvent être apportées au dossier et corroborer l'implication du soupçonné... mais le mal est fait !

La tyrannie de la transparence



Tout citoyen devient un terroriste

qui s’ignore



En voulant transcrire le texte de loi qui régit les écoutes administratives en cas de soupçon de terrorisme, le texte de l’article 20 (ex-article 13) de la loi de programmation militaire est en effet allé beaucoup plus loin en y introduisant toutes les "infractions mentionnées à l’article 695-23 du code de procédure pénale", c’est-à-dire pratiquement tous les crimes et délits.



Autrement dit, tous les crimes et délits seront désormais traités comme les actes de terrorisme.
Concrètement, il deviendra possible, à partir de janvier 2015, si la loi n’est pas modifiée, de pénétrer dans votre ordinateur sans contrôle d’un juge si vous êtes soupçonné d’avoir téléchargé un fichier musical ou un film ou soupçonné de "fraude" ou de "piratage".
Juste par la volonté d’une "autorité administrative", c’est-à-dire d’un être humain anonyme, investi d’une autorité.
Jacques Attali

samedi 21 décembre 2013

Mesures d'urgence Capitalo-Libérale Débridé


«mesures d'urgence»

de l'UMP supprimer les 35h

 

C’est techniquement compliqué, dangereux pour l'emploi et politiquement risqué !!!



Cette fois, c’est promis : si elle revient au pouvoir, l’UMP en finira avec les 35 heures. 

Et même avec toute durée légale du travail. Le premier parti d’opposition préconise en effet de renvoyer au niveau de l’entreprise la négociation sur le sujet : c’est-à-dire sur le seuil de déclenchement des heures supplémentaires, aujourd’hui fixé à 35 heures par la loi. Mais si elle était aujourd’hui au pouvoir, la droite oserait-elle appliquer dès maintenant sa promesse ? Rien n’est moins sûr, pour plusieurs raisons, dont les principales sont détaillées ci-dessous. Prise séparément, aucune n’est insurmontable ; considérées ensemble, elles forment autour des 35 heures une épaisse ligne de défense.
A quoi bon augmenter le temps de travail lorsque les carnets de commandes sont vides et le chômage au plus haut ?
«Aujourd’hui, beaucoup d’entreprises sont en sureffectif, rappelle Eric Heyer, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).
En Europe, la plupart des pays ont diminué leur temps de travail, notamment en développant les temps partiels.
En France, la loi sur la sécurisation de l’emploi adoptée cette année facilite également cette solution.»
Certes, si le projet de l’UMP était appliqué, rien n’interdirait aux entreprises de négocier… une baisse du temps de travail.
Mais l’on parierait volontiers que tel n’est pas l’esprit de la mesure. 
A contrario, augmenter le temps de travail peut avoir un sens en période de croissance et de bas chômage, lorsque les entreprises rencontrent des difficultés de recrutement.
Comme au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy : le taux de chômage n’était alors «que» de 7,1%.
On peut mener des réformes impopulaires, mais celle-ci semble particulièrement hasardeuse. Augmenter la durée de travail des salariés a des conséquences sur la vie professionnelle comme sur le temps privé.
C’est aussi réduire les revenus des salariés effectuant des heures supplémentaires, dont la rémunération est actuellement majorée de 25% - alors même que l’opposition a critiqué la refiscalisation de ces heurs sup, adoptée l’an passé par la gauche.
Selon un sondage réalisé pendant la campagne présidentielle de 2012, 57% des Français s’étaient déclarés favorables au maintien des 35 heures - de même que les principaux syndicats.
La pagaille juridique qui suivrait la suppression des 35 heures aurait de quoi décourager plus d’un patron.
Elle rendrait en effet caducs les nombreux accords de branches et d’entreprises conclus au moment du passage aux 35 heures pour en fixer les modalités et contreparties.
Les nouvelles négociations devraient notamment résoudre la délicate question salariale : l’augmentation du temps de travail se ferait-elle à salaire mensuel constant, au détriment des salariés ?
Ou s’accompagnerait-elle d’augmentations ?
Elle exigerait de plus la modification du contrat de chaque salarié, donc son accord individuel.
Contrairement à une idée reçue, les lois Aubry n’ont pas imposé un cadre unique, à 35 heures par semaine pour tous. Elles ont simplement abaissé le seuil au-delà duquel une heure de travail est dite «supplémentaire», et voit sa rémunération majorée. En facilitant le recours à ces heures supplémentaires - notamment avec la défiscalisation en vigueur de 2007 à 2012 -, la droite a paradoxalement renforcé le principe d’une durée légale à 35 heures.
De plus, les lois Aubry ont également permis de fixer le temps de travail sur l’année : dans les entreprises ayant conclu un accord d’annualisation, la durée hebdomadaire peut ainsi varier en fonction de l’activité, dans la limite cumulée de 1 607 heures par an. Pour certains cadres, cette durée est exprimée en jours – 218 par an au maximum.
Dominique ALBERTINI

jeudi 19 décembre 2013

COMPETITIVITE PROFESSIONELLE


La Formation Professionnelle

C'est 32 Mds € par an.

L'exécutif s'est en effet fixé pour objectif de simplifier et de la rendre plus accessible aux demandeurs d'emploi et aux salariés les moins qualifiés.

Il y a des milliards chaque année qui restent inutilisés alors que les demandeurs d'emploi en sont privés... et que le patronat se plaint de ne pas trouver les qualifications dont il a besoin ?

A quoi peuvent bien servir ces 32 milliards d'Euros en gestion paritaire, pour un si piètre résultat ?

Qu'est devenu l'AFPA, les GRETA ?
Quel est leur budget annuel ?
Quelle est la part qui va à la formation des Partis politiques et des syndicats ?

lundi 16 décembre 2013

Le PS du Tarn ne change donc pas ?



C'est toujours la Bérézina !


Son Premier Secrétaire Fédéral est donc obligé de se fendre d'une mise au point officielle sur la position du Parti Socialiste du Tarn :

Désenclavement de CASTRES-MAZAMET

Voici les résultats de la motion adoptée à l'unanimité en bureau Fédéral du 12 Décembre 2013


Considérant que les ELUS de notre parti ont récemment et publiquement pris position pour une Autoroute concédée entre les agglomérations de CASTRES/ MAZAMET et TOULOUSE, en contradiction avec le texte adopté par le Conseil Fédéral . Selon nos règles démocratiques internes au Parti et contrairement à ce qui est affirmé dans le quotidien LA DEPECHE : il se prononce pour l'aménagement d'une deux fois deux voies GRATUITES.

Le Bureau Fédéral demande donc aux militants et sympathisante socialistes du département d'exiger de nos ÉLUS SOCIALISTES du Conseil Départementale de ne pas voter en faveur d'un texte approuvant une autoroute concédé, donc payant, tant cette solution est défavorable à une large majorité des usagers du sud du Tarn .

jeudi 12 décembre 2013

RÉDUIRE LA DÉPENSE PUBLIQUE DE !!!


 130 Milliards
€uros ?



C'est le chiffre choc annoncé par JF Copé.


Un chiffre correspondant aux économies que l'UMP engagerait sur la dépense publique, si elle revenait au pouvoir.
Un chiffre considérable, mais le leader de l'UMP veut le rendre crédible en soulignant qu'il s'agit seulement de 10% des crédits dépensés chaque année par les administrations.
Est-ce envisageable ?
D'abord, il faut souligner que la dépense publique ne représente pas 1.300 Mrds d'€uros.
Elle atteignait 1.151 Mds en 2012.
Compte tenu de la hausse annuelle actuelle, qui se situe entre zéro et 1% en volume, le niveau de 1.300 milliards sera plutôt atteint en 2016 ou 2017. Jean-François Copé vise donc, sans doute, la dépense publique de 2017.

Dans quelles conditions?

Mais là n'est pas le problème soulevé par l'opposition.
Il est plutôt de savoir dans quelles conditions une baisse de 130 Mds € de la dépense publique peut-elle être envisagée.
Jean-François Copé évoque la baisse du nombre d'élus, parlementaires et élus locaux.
Quelle serait l'économie procurée par une telle décision ?
Tout au plus de quelques 100 mds d'€uros
Nul ne peut prétendre sérieusement que la solution réside là.

 La dépense publique, n'est pas qu'une masse de fonctionnaires dans des bureaux.

C'est avant tout une dépense sociale.
Celle-ci représente, tout compris, près de 58% de la dépense publique française, toutes administrations confondues (665 Mds d'euros sur 1.151 Mds)...2Mds€ par jour.
Les dépenses d'assurance vieillesse représentaient à elles seules 311 Mds d'euros en 2012, selon l'Inseelles pour la famille 51,9 Mds.
Pour la santé, la dépense publique atteint 168,4 Mds. La politique du logement compte pour 22,4 Mds.
Les autres gros postes de dépenses sont l'éducation (124,8 Mds), les affaires économiques, poste qui comprend notamment les transports (75 Mds), le secteur police-justice (36,3 Mds) et la Défense (38,6 Mds).



Où trouver 130 Mds €uros d'économie?
En rabotant tous les crédits de 10% ?
C'est difficilement envisageable.
Une autre méthode peut être, celle de se comparer avec ce qui s'est fait à l'étranger.
Jean-François Copé, qui souligne qu'en Europe, les dépenses publiques représentent globalement, en moyenne 50% du PIB, au lieu de 57% en France.
Patrick Artus l’économiste de NATIXIS adopte lui aussi la même approche comparative.
« Mais » préconise d'abord de ne pas toucher aux dépenses qui soutiennent la croissance.
La France a des dépenses publiques de santé, d'éducation, et de défense, supérieures à la moyenne européenne... Mali, Centreafrique, Liban, etc, etc.
Mais elles contribuent à la croissance de long terme. Il ne faut donc pas chercher à les diminuer ces 7% à priori ...
Si l'on exclut ces dernières du champ des économies, et que l'on se fonde sur les écarts avec les autres pays de la zone euro, pour tenter de se rapprocher de la moyenne, où faut-il couper ?



Il ne restera plus qu'a réduire les retraites, la politique familiale et l'aide au logement » relève Patrick Artus.


S'agissant des retraites, l'Allemagne a montré « l'exemple », de ce point de vue, en coupant dès les années 2000 dans les retraites publiques, et en incitant les salariés allemands à souscrire à des retraites privées .
Avec, pour conséquence, une forte hausse du nombre de retraités allemands se situant sous le seuil de pauvreté (source OCDE).
Y'a-t-il un consensus en France pour privatiser les retraites ?
Ou pour réduire la dépense d'assurance maladie privatisant la sécurité sociale ?
Ce serait là un moyen assurément radical de baisser la dépense publique : c'est le caractère public, plus largement qu'ailleurs, des assurances vieillesse et maladie qui explique pour une bonne part le surpoids de dépenses des administrations en France.
Pour résumer, les Français sont-ils prêts à privatiser la sécu ?
D’après un texte de Ivan Best



C'est encore LE GRAND MENSONGE d'ETAT...
Tous les consommateurs de ce pays paient sur leur salaire brut les 2 Mds € par jour pour faire tourner notre protection sociale  et 1 Milliard pour l'ETAT !
La rédaction

mercredi 11 décembre 2013

Incroyable mais vrai !



Tout parent peut
abandonner un enfant

« 7% des enfants adoptés sont finalement renvoyés à l’Aide sociale à l’enfance »



Dans 100% cachemire, en salle ce mercredi, Valérie Lemercier joue une Parisienne qui adopte un enfant et regrette bien vite son geste, tant le garçon est difficile.
Le scénario s’inspire d’un fait divers américain bien réel : en 2010, un couple, excédé, avait renvoyé dans son pays un petit Russe quelques mois après l’avoir adopté.
Les agréments sont-ils distribués trop facilement, après des contrôles insuffisants ?L’agrément en France n’est pas assez sélectif. Il y a de grandes disparités entre les départements. Ce sont les présidents des conseils généraux qui ont la décision finale. Dans beaucoup d’endroits, c’est le droit à l’enfant qui prime, et non le droit de l’enfant. À Paris, on constate seulement 2 % de refus. Or, un agrément qui est fait correctement prépare bien les parents à la suite.
Il faudrait non seulement une volonté politique forte autour de l’agrément, mais aussi augmenter les moyens d’aide et de suivi des familles. Les candidats à l’adoption doivent prendre conscience de leurs limites psychiques par rapport à leur projet. Les parents ne sont pas assez soutenus pour effectuer ce travail préalable. Certains me donnent l’impression de se préparer à gravir une montagne en sandales. L’adoption ne doit pas consister à sauver un enfant, ni à permettre de réparer un couple qui va mal,  mais à bâtir une famille. C’est un projet qui se construit.

« L’amour n’a jamais suffi »

Que deviennent ces enfants qui sont rendus à l’ASE ? Peuvent-ils être réadoptés ? Si l’adoption a été prononcée, alors ces enfants sont français. Mais d’un point de vue légal, ils ne pourront plus être adoptés de façon plénière par une autre famille. Ils seront alors confiés à des familles d’accueil. Or, ce n’est pas parce qu’un couple a éprouvé ses limites, qu’un autre couple ne serait pas capable d’adopter cet enfant. 
Vous estimez également que l’adoption est trop idéalisée dans notre société…Oui, un halo entoure l’adoption. On refuse de parler des risques. Ce n’est pas politiquement correct. On ne veut garder de l’adoption qu’une image compassionnelle et inanimée, loin de la réalité. Or, il faut connaître les risques pour réussir l’adoption. L’amour n’a jamais suffi. L’enfant a besoin de stabilité, de solidité. Plus la famille est rigide par rapport à ses attentes et peu adaptative par rapport à la réalité de l’enfant, plus les risques sont importants.
Certains enfants sont très traumatisés par un passé difficile, et ils auront beaucoup de mal à investir ces adultes pour les transformer en père et mère. Si les limites de l’un rencontrent les limites de l’autre, on court à l’échec.


Gaèlle ROLLIN Auteur de Destins de l'adoption (Ed. Fayard)

lundi 9 décembre 2013

Les Nouveaux Raleurs


Les « asphyxiées »

 

 Sont avant tout les professions libérales Médicales qui entrent en contestation.

 

S'estimant « asphyxiées » par les impôts et les normes de toutes sortes, elles ouvrent un nouveau front contre les Pigeons, les Poussins, les Tondus, les Sacrifiés.
Ils n'ont pas toujours les mêmes objectifs ; le rapport Combrexelle sur la question de la refonte de la représentativité patronale prévoit un «statut intermédiaire» pour l'UNAPL qui lui permettra d'être consultée en amont et en aval des décisions.
«Les strapontins d'observateurs, on a déjà donné, ça ne sert à rien», assure Michel Chassang.
Il est anormal d'exclure 2 millions de personnes de la négociation et d'accords qui s'appliquent qu'à eux».
Les professions libérales médicales manifestent leur exaspération face à leurs campagnes qui visent à réduire toute leur rémunération.
L'Union nationale des professions libérales (UNAPL) lance aujourd'hui une mobilisation baptisée



«les asphyxiées».



Lance une grande pétition «les métiers de la vie, moi j'y tiens», affichage de pancartes «les métiers de la vie en danger» dans tous les cabinets et une campagne sur Facebook et Twitter
 
Vous êtes les premières victimes avec vos malades de cette campagne nauséabonde contre le financement de comptes sociaux et la réduction de la dépense publique...
Quant aux autres professions libérales, elles sont aussi victimes des revendications du MEDEF, CGPME, UPA , etc, etc   sur l’excès de normes, de règlements qui fait l'essentiel de leur fond de commerce...



dimanche 8 décembre 2013

Ultime solution


Une taxe de 10% pour tous les

 ménages disposant d'un 

patrimoine net



Le FMI a donc sorti sa calculette. D'après le Fonds, pour revenir au niveau d'endettement qui était le leur en 2007, les pays de la zone euro devraient en moyenne taxer de 10% le capital de tous les ménages qui disposent d'un patrimoine net (autrement dit en prenant en compte leurs dettes). Si dans une autre partie du rapport, le FMI indique qu'il "semble exister une marge suffisante dans beaucoup de pays avancés pour tirer davantage de recettes des plus hauts revenus", cette taxe de 10% concernerait ici tous les ménages.

Précision : les calculs du FMI ne concernent que 15 pays de la zone euro.  

samedi 7 décembre 2013

Un don qui se revèle etre une rentrée fiscale en moins


GENETHON


En 2010, son budget était de 27 millions d'euros soit 2,3 millions d'euros supplémentaires par rapport au budget 2008. 85 % des ressources venaient de l'AFM2.

Cette association est autorisée à produire des médicaments ?

Qui sera propriétaire des brevets et gardera les bénéfices financiers ?.

AFM obtient l'ensemble de ses ressources de dons exonérés d'impôts à 60%,

C'est donc l'état le principal financier de cette association et donc le propriétaire des découvertes scientifiques et des brevets …






vendredi 6 décembre 2013

Une NATION impossible


Catalunya, 

Le père de cette indépendance Artur MAS est AFFAIBLI, au risque d'être emporté.
En un an, son parti, Convergence Démocratique de Catalogne, a perdu onze sièges au Parlement et a dû nouer un pacte avec ERC, qui apparaît aujourd'hui favori dans certains sondages.
Il a perdu le soutien des grandes entreprises qui lui ont dit tout le mal qu'elles pensent de son indépendance, alors que la moitié de leurs clients sont espagnols, 25% c'est de l'exportation qui a pour destination le reste de l'UE, et de plus l’indépendance est incompatible  avec un maintien dans l'EU et la Zone €uro !

Comment imaginer SEAT ( groupe wolksvagen) NISSAN, ALTSOM, DESIGUAL, CHUPA CHUP se couper de l'UE ?


dimanche 1 décembre 2013

Le SENAT?


Me le Sénateur-Maire Rebsamen

"Si on fait le non-cumul des mandats, supprimons le Sénat!"




Supprimons d'abord le Conseil Économique, Social et Environnemental.
Réduire notre représentation nationale et territoriale de 30%.
Appliquons le non-cumul des mandats, limitons le à un seul renouvellement et le dernier avant 70 ans .
Création d'un statut de l'élu.
Garder le Sénat élu à la proportionnelle intégrale à partir du résultat du premier tour de la présidentielle dans les circonscriptions régionales.

C'est un scandale ?



JEUDI 5 DÉCEMBRE 2013

Journées Nationale de recueillement à la mémoire de toutes les victimes civiles et militaires des conflits d’Afrique du Nord.


POURQUOI CETTE DATE DE RECUEILLEMENT N'EST RÉSERVÉE QU'AU CONFLIT D'AFRIQUE DU NORD ?

Notre ex-empire colonial n'a donc fait aucune victime civile et militaire ?

J'invite tous nos compatriotes de notre ex-empire à s'associer à cette journée de recueillement et de fraternité envers toutes ces victimes inutiles et absurdes que notre histoire a produites.


samedi 30 novembre 2013

Des solutions existent...



Nos dirigeants auront-ils la volonté d'agir ?

Joseph Stiglitz, Prix Nobel d'économie!!!


Les crises à répétition provoqué par les théories CAPITALO-LIBERALE DÉBRIDÉS , ne nous ont apportées que chômage de masse, la pauvreté qui nous menace, sans oublier les enjeux environnementaux et l'émergence d'extrémismes en tous genres.



Malgré le diagnostic alarmiste de la situation économique que connaît le monde en 2013, Il nous a fait un rappel de ses convictions maintes fois expliqués depuis 3 ans.



« En 2007, l'économie avait une maladie masquée par la bulle immobilière qui a permis aux gens de consommer au-delà de leurs moyens.
Si on n'avait pas eu cette bulle, on aurait eu un déficit en demande agrégée et l'économie aurait été faible.
Revenir à un système bancaire réparé nous laisse quand même avec les problèmes d'une économie faible. »
« Renflouer les banques, c'était nécessaire, mais pas suffisant.
Et c'est là que le gouvernement d'Obama et ceux qui étaient proches du système bancaire se sont trompés.
Les banques se sont très mal comportées et elles ont aggravé la crise.
En passant beaucoup de temps à s'occuper des banques, on en a oublié les problèmes de fond.
Pire encore : nous avons demandé aux gens qui ont créé la crise de la résoudre. »

« Il faut en finir avec l'austérité, ça ne marche pas ! »



Chez J Stiglitz , Il n'y pas de fatalisme, pour autant il détaille l'agenda, qui permettrait au monde d'avoir une économie plus forte à l'horizon 2030.


Au-delà de la lutte contre le changement climatique et la promotion de la technologie, l'économiste a souligné la nécessité impérieuse de réglementer le secteur bancaire pour s'assurer que les banques fassent ce qu'elles doivent faire, c'est-à-dire prêter de l'argent à l'économie.
« Les activités de prêt aux États-Unis sont actuellement de 25% inférieures à leurs niveaux d'avant la crise.
Il faut en finir avec l'austérité, ca ne marche pas ! Prenez l'exemple des mesures prises dans les années 1930 par le président Herbert Hoover : elles ont conduit à la grande dépression.
Ou celles, plus récentes, conduites sous l'égide de la Banque mondiale, un peu partout dans le monde.
Le résultat de cette austérité imposée est une économie bien plus faible que ce qu'elle pourrait être.

Nous mettons vraiment notre avenir en danger


Pour s'en sortir, parmi les problèmes prioritaires à régler,
c'est le manque d'égalité des chances vient en première ligne.


« Vous avez intérêt à bien choisir vos parents si vous voulez exprimer tout votre potentiel ».
« De fait, le succès d'un jeune dépend aujourd'hui avant tout des moyens financiers et du niveau d'éducation de ses parents.
Nous devons investir dans l'éducation, dans les technologies, dans l'innovation et dans les infrastructures.
Nous avons besoin d'une stratégie globale de croissance au niveau mondial.
Ce qui implique de répondre à cette question :
comment peut-on stimuler l'économie pour qu'elle crée des emplois ?
Nous ne retrouverons pas la prospérité si les décisions stratégiques des entreprises continuent à se faire dans l'intérêt des seul actionnaires.
En Europe, la façon dont la zone euro a été mise en place comportait à la base des faiblesses.
Pour y remédier, l'Europe devrait se doter d'une nouvelle structure, incluant une union bancaire et un marché d'euro-obligations.
De même, des politiques de croissance devraient remplacer l'austérité et de vraies politiques industrielles devraient être adoptées.
L'économie sociale et solidaire constitue un formidable terreau d'emplois pérennes et non délocalisables.
Pour la première fois, nous avons aujourd'hui les ressources et les connaissances pour faire émerger une économie du partage.
Ne pas le faire serait inexcusable.
Reste à savoir si nos dirigeants auront la volonté et le courage d'agir véritablement et durablement. ».
La tribune.fr



vendredi 29 novembre 2013

DES PAROLES ET DES ACTES




MONSTRUEUSE HYPOCRISIE


Nous avons vu et entendu la plus belle caricature du Capitalo-Libéralisme Débridé par les acteurs principaux de cette doctrine économico-financière inventée il y a 25 ans par Milton Friedman.

La crise économique ne les a pas refroidis dans leur ardeur de vouloir plumer le plus grand nombre de gogos solvables, malgré les pertes astronomiques qu'ils ont subies et fait subir à l'humanité.
Il leur en restait suffisamment pour repartir à la chasse.

Mr Denis Payre



C'est un de nos fleurons français de la création de richesse mondialisée qui s'est attelé à la tâche de nous convaincre de la pertinence de son expérience d'entrepreneur, devenu milliardaire en $.


Nous avons eu droit à tout le catalogue de leurs revendications


Le Code du Travail
Et ces 1000 pages, résultat de 60 ans de jurisprudence édictée par une juridiction paritaire suite aux litiges de salariés maltraités par des patrons peu scrupuleux de la personne humaine.


La paperasserie administrative française
Qui empêcherait la création d'entreprise, il s'en créerait 600000 par an, malgré la crise ; «  Ce sont tous des fous à lier » ?


Les Normes
Qui limitent la liberté d'entreprendre, qui n'ont pourtant pas empêché la très sociale Norvège de nous empoisonner avec son saumon d’élevage !!!


L'environnement fiscal
Est devenu illisible, c'est vrai ! mais à qui la faute ? C'est votre crise ...Avec quoi voulez vous éponger les emprunts que nous avons contractés pour sauver l’essentiel de notre survie, que vous aviez hypothéqué à notre insu.


Réduire les charges qui pénalisent les entreprises,
Ces charges ne pénalisent aucune entreprise puisque vous refacturez à vos clients, cela ne vous posait pas de problèmes il y a 20 ans avec le plein emploi et sans la mondialisation et son dumping économique et social.
La baisse de 100 MILLIARDS € que vous exigez pour sauver vos business et les consommateurs solvables qui vous font défaut.
C'est amputer de 25% les ressources de l'URSSAF qui finance la Sécu, les caisses de retraites, le chômage, les allocations familiales,etc,etc.
C'est la fermeture d'un centre de soins sur deux, la baisse de 5% de toutes les retraites, c'est la mise au chômage de 450 000 Salaries dépendant de la santé.
Ce qui vous pénalise, c'est la solvabilité de vos prospects qui sont bien souvent vos salariés et nos retraités.
Vous voulez les appauvrir encore plus ?


Vous rêvez de voir notre pays avec un SMIC à 750€ pour 40h hebdomadaires et qui oblige les travailleurs à accepter des baisses de salaire de 18% pour sauver leur outil de travail, pour des entreprises gérées par des incompétents notoirs au bord de la liquidation...


C'EST LE SORT DE 8 MILLIONS D’EUROPÉENS : LES ESPAGNOLS 
( les SEAT, RENAULT, PEUGEOT, NISSAN, FORD, GM s'en
frottent les mains à nos dépends).


jeudi 28 novembre 2013

le Dumping Social Européen


Des travailleurs détachés





Le ministre du Travail Michel Sapin a présenté hier en Conseil des ministres un «plan de lutte» contre les abus liés au détachement de travailleurs en Europe, qui passera par un renforcement de l’arsenal législatif en France. 
 
Le sujet doit faire l’objet d’un débat sans vote à l’Assemblée nationale le 2 décembre.

Ce plan «contre le travail illégal et le détachement abusif» avait été réclamé le 20 novembre par le président François Hollande, alors que les pays européens négocient actuellement sur les moyens d’améliorer une directive de 1996 qui encadre les détachements de salariés dans un autre pays que le leur. 
 
Cette directive prévoit que le «noyau dur» des règles du pays d’accueil s’applique (salaires, conditions de travail) mais que les cotisations sociales sont dues dans le pays d’origine. 
 
Dans les faits, a expliqué M. Sapin, «le contournement de ces règles s’accroît en France», notamment via «des montages frauduleux de plus en plus sophistiqués», ce qui conduit à une forme de «dumping social».

Depuis cinq ans, «le nombre de salariés en détachement a été multiplié par quatre», la fraude se développant «de manière absolument insupportable» avec «des salariés exploités dans des conditions qu’aucun d’entre nous ne peut accepter» et «une concurrence déloyale extrêmement préjudiciable» pour notre Économie.

Que dire de L'Espagne membre de l'UE et de la zone €uros avec son SMIC à 750 € pour 40h hebdomadaires et ou pour sauver un maximum d'emplois les Syndicats négocient des accords de réduction de salaires jusqu'à 18% pour sauver un minimum de centre de production ?
Les SEAT, RENAULT, PEUGEOT, NISSAN, FORD, GM se frottent les mains.

CAPEB et UPA,


 faites le ménage SVP !


Pourquoi les artisans dénigrent systématiquement leurs compagnons ?


Pourquoi depuis quelques années les artisans se permettent des commentaires sur les installations qu'ils viennent entretenir, mettant en doute les compétences de leurs compagnons, jusqu’à qualifier , « les matériels médiocres qui ne tiendront pas longtemps ?

Les commentaires sur les produits de la grande distribution sont rédhibitoires, les fabricants produisant 70% de la « M » pour elle et 30% de qualité extra pour les grossistes chez qui ils s'approvisionnent … pour justifier leur différence de prix monstrueux  sur leur devis !!!

Fichez les à la porte !




mardi 26 novembre 2013

Le Pape François


Il condamne sans appel


Une «économie qui tue» autour d'un «marché divinisé» qui génère «un système injuste à la racine» qui sera à terme cause de «violences», qu'aucun système de «forces de l'ordre» ne pourra contenir si une régulation n'intervient pas.

«Je prie le Seigneur, qu'il nous offre davantage d'hommes politiques qui aient vraiment à cœur la vie des pauvres.»

Il affirme et reconnaît que cela dérange certaines consciences «dérangés»: 

«C'est gênant de parler de solidarité internationale (…), de parler de défendre des emplois (…), de parler d'un Dieu qui exige un engagement pour la justice.»

Mais, dans son esprit, il n'y a pas d'évangélisation, sans cette forte «dimension sociale».

jeudi 21 novembre 2013

Le saumon d'élevage Norvegien est un poison mortel


« Les condamner pour crime contre l'humanité ».

Pour 1 milliard de morts.

Le Capitalo-Libéralisme Débridé et ses glorieux Créateurs de richesses et d'emplois nous avaient habitués à faire fit de la santé de leurs collaborateurs, sous la pression mole des pouvoirs publics de sanctions financières , ou d’emprisonnement dans les cas de préméditations flagrantes, les plus graves ont cessé.

Depuis hier et grâce à une enquête « d'Envoyé Spécial » de France 2 nous savons que l'industrie de l 'aquaculture nous empoissonnent à petit feu depuis plusieurs années en toute connaissance de cause.

Nos valeureux créateurs de richesses et d'emplois ont donc estimé qu'ils pouvaient se permettre de tuer un certain nombre de leurs clients et qu'ils leurs en resteraient suffisamment pour continuer à se gaver.

C'est loupé, vous allez je l'espère finir tous en prison « pour crime contre l'humanité ».

Ce qui est grave, c'est que ces pratiques à la chinoise ne sont pas le fait de patrons de pays émergents peu scrupuleux et souvent mafieux, mais de partenaires de l'EU des pays Scandinaves fleurons de la sociale démocratie exemplaire et les riverains de la Mer Baltique.

Cette Mer doit être interdite de pêche pour au moins 20 ans, avec obligation pour ses riverains de la dépolluer !.

L'enquête nous distille tout ce qui nous attend maintenant court terme : effondrement de vente de poisson d'élevage,  50% des poissonneries vont fermer dans le mode entier..

Les fermes d'aquaculture vont suivre, avec le risque de voir des millions de leurs poissons d'élevages lâchés à la mer et contaminer toutes les espèces sauvages.

Et alors là, que dieu nous garde, car avec des poissons au césium 128, péchés dans le Pacifique dernièrement et les poissons dégénérés de l'Atlantique Nord , qu'allons nous pouvoir consommer ?

Le poissons péchés dans la mer et certifiés comestibles va devenir un luxe réservé Capitalo-Liberal Débridé.

On veut pénaliser le fait de "TIRER UN COUP tarifé


l'incompétence de
la PROTECTION A L'ENFANCE


Par manque de moyen humain et juridique et de l'inexistence organisée de la médecine scolaire !

«Chaque jour, en France, deux enfants meurent de violences infligées par des adultes, le plus souvent leurs parents»,



À la veille de la Journée internationale des droits de l’enfant, l’Unicef a révélé mardi qu’en France un enfant sur six est dans une situation d’exclusion sociale et la ministre de la Famille Dominique Bertinotti a appelé à faire de l’enfance maltraitée la grande cause nationale en 2014.
Mme Bertinotti a exprimé la volonté de «mettre un coup de projecteur» sur l’enfance maltraitée, un phénomène «assez tabou» et mal connu en France. En 2010, 2,7 millions d’enfants grandissaient dans des ménages vivant sous le seuil de pauvreté, soit un taux de pauvreté de 19,6 %, selon les ch«Chaque jour, en France, deux enfants meurent de violences infligées par des adultes, le plus souvent leurs parents»,iffres de l’Insee.
«Chaque jour, en France, deux enfants meurent de violences infligées par des adultes, le plus souvent leurs parents», souligne le texte signé notamment par Valérie Trierweiler, les psychanalystes Boris Cyrulnik et Élisabeth Roudinesco, l’anthropologue Françoise Héritier ou encore les anciens ministres Jack Lang et Luc Ferry. Hier, en recevant les résultats de la première consultation nationale de l’Unicef France, la ministre a souligné que «la maltraitance ce n’est pas simplement les coups, ce n’est pas simplement une violence physique, c’est aussi une violence psychologique, des humiliations».
Aujourd’hui, le Défenseur des droits, Dominique Baudis, et la Défenseure des enfants, Marie Derain, doivent remettre au président de la République leur rapport annuel consacré à «L’enfant et sa parole en justice».



Ignorée, sacralisée, puis remise en doute après le scandale d'Outreau, la parole de l'enfant dans les procédures judiciaires a du mal à trouver sa place en France. La Défenseure des enfants, Marie Derain, formule dans un rapport remis ce mercredi à l'Elysée dix propositions pour que les propos des mineurs soient mieux écoutés lors des procédures judiciaires. Car, comme elle le rappelle en préambule, le droit de l'enfant à exprimer librement son opinion sur toute question l'intéressant est reconnu depuis le 20 novembre 1989 au sein de la Convention internationale des droits de l'enfant.






Les grands ayatollahs


Les grands ayatollahs

du

Capitalo-Libéralisme Débridé Français



nous enfument depuis leur chaire de C'dans l'air et autres médias.

Verdier-Molinié

Directrice de la iFrap.


Diplômée d'histoire économique contemporaine, Agnès Verdier-Molinié est également l'auteur de plusieurs ouvrages, dont Les Fonctionnaires contre l'Etat et 60 milliards d'économies, tous deux publiés aux éditions Albin Michel en 2012 et 2013.

Marc Fiorentino

Ancien trader vedette, Président et fondateur d’une société de bourse et éditorialiste sur la radio BFM au journal La Tribune et au magazine Challenges.
Spécialiste des marchés financiers, Il a dirigé pendant plus de quinze ans des banques d'affaires américaines, avant de créer sa propre société. Il est par ailleurs l'auteur de Sauvez votre retraite !, Immobiliez-vous !, Sauvez votre argent ! «  Un trader ne meurt jamais », tous publiés chez Robert Laffont.

Le pays n'est pas gouverné, rien ne va, le pays va a vau-l’eau, les entreprises ferment à raison de 140 par jour !

C'est vrai, mais qui est responsable de ces défections d'entreprises :

1 / Leur manque notoire de FONDS PROPRES, qui au premier fléchissement de la demande devient mortel.

2 / Aux mises en faillite d'entreprises par les Tribunaux de Commerce :
Ce TRIBUNAL CIVIL est sous la coupe de toutes les organisations syndicales patronales ( MEDEF et Consorts, CCI, Chambre des Metiers).

3 / Aux plans sociaux suite à des décisions d'actionnaires de fermeture de sites de production ne dégageant pas suffisamment de valeur ajoutée pour les détenteurs du CAPITAL.

Ces mollahs en service commandés, nous assènent leur vérité doctrinale , elle est sans appel !!!:


RÉDUIRE LA DÉPENSE PUBLIQUE
RÉDUIRE LA DÉPENSE PUBLIQUE
RÉDUIRE LA DÉPENSE PUBLIQUE
RÉDUIRE LA DÉPENSE PUBLIQUE
RÉDUIRE LA DÉPENSE PUBLIQUE
RÉDUIRE LA DÉPENSE PUBLIQUE



TOUTES NOS DÉPENSES FONT LA RECETTE DE PATRONS

Nos « gourous nauséabonds » ne font que décider la mort de milliers d'entreprises, de sociétés et de la destruction de plus de 100000 emplois.

Ce ne sont pas les charges sociales et les taxes qui pénalisent les entreprises, c'est l’absence de clients solvables.

Mais pas touche aux niches fiscales qui permettent de financer les partis politiques sans aucune limite et de visibilité pour le trésor (la dette de l'UMP a été payée par 6.6 millions d'€uros, en moins de rentrées fiscales).

La potion magique que nous préconisent nos gourous a été mise en œuvre chez nos voisins Espagnols, allez y faire un tour pour voir ce qui vous attend !

50% du petit commerce et des TPE ont disparu ,et les fleurons de la bourse de Madrid ont perdu 50% de leur valeur boursière (leur capital), le smic est à 750€ pour 40h, 40% des
Espagnols cohabitent chez papa ,maman dans 100m2 , ou retournent dans leur village d'origine vivre dans la ferme de leurs grands parents … Les écoles ferment, la sécu est aux abonnés absents régulièrement, par manque de fonds, elle vend ses hôpitaux au Privé !!!

L'Espagne se redresse selon nos ayatollahs grâce à un dumping social  qui ne veut pas dire son nom ?

Notre SMIC est à 1400€ pour 35h


lundi 18 novembre 2013

Nos banques sont-elle fiables ?


Selon le régulateur européen trop de banques européennes restent fragiles

Nos gouvernements ont voulu maintenir en vie leurs banques, et cela a freiné le processus de convalescence du secteur financier en Europe"

L'Union Bancaire doit instituer des mécanismes de restructuration et de démantèlement des « banques non viables ».

Une droite Perdue de vue


Discours d'une droite « perdue de vue »



Vous en avez assez de ses migrants illégaux, des sans papiers qui ont survécus à leur long voyage, qui viennent chez nous pour bénéficier de tous les avantages sociaux et pécuniaires.
Vous en avez assez que ces fondamentalistes, ces intégristes de tous bords qui refusent de reconnaître les lois de la République.
Vous n’acceptez pas que l’aide médicale instituée depuis le 1er Janvier 2000 permette aux étrangers en situation irrégulière de bénéficier d’un accès aux soins gratuits afin de vous protéger contre la propagations de maladies infectieuses .
Ma priorité des priorités : C'est la sécurité.
Elle a promis «la vraie sécurité, la vraie tranquillité» avec renfort d’effectifs dans les rangs de la police municipale avec des magnums à la ceinture, rondes élargies et vidéo surveillance à gogo.



Vous comprenez qu'avez moi les incivilités et les vagabondages de tous ordres ne seront plus tolérés, les BBR venus d'ailleurs ne seront donc pas épargnés.






Sondages etonnants


Cela va consoler François Hollande.



Le président le plus impopulaire de la Vème République n’est en fait victime que d'une défiance des Français à l’égard
de l'incapacité des hommes et des femmes politiques
à Reformer et à Redresser la France face au Marché et aux corporatismes.


Un sondage révèle :


l’UMP ferait :
74% des personnes affirment qu'il ferait moins bien.
dont
19% "ni mieux,
55% moins bien
Le FN ferait:
79% moins bien :
dont
42% "ni mieux,
37% moins bien"



Enfin un sondage optimiste pour les militants de gauche, et pour les futurs échéances électorales,
Dernièrement d'autres sondages pré-électoraux confirmaient que les maires sortants de gauche ne souffraient pas du hollande-bashing ambiant !!!



Si ce sondage est confirmé, cela laisse au Président la possibilité de prendre une initiative exceptionnelle et dramatique (la stratégie du choc) pour REFORMER ET REDRESSER LA FRANCE.









dimanche 17 novembre 2013

José nous écrit


Ta raison Marine...


La solution à tous nos problèmes c'est de rembourser en Francs notre dette en €uros.

C'est de dévaluer à 20/ 25% la nouvelle monnaie ce qui engendrerait une hyperinflation et ruinerait les épargnants.

Avec un franc le pen dévalué par rapport à l'euro quelqu'un qui aurait 4000 EUROS d'épargne se retrouverait avec près de 3000 euros d'épargne. 1000 euros de perte sèche d'épargne qui dit mieux ?

Le renchérissement des importations ferait exploser le prix du carburant à la pompe.
Les catégories populaires qui votent FN et qui vivent dans des zones périurbaines serait les premiers touchés avec un prix à la pompe de près de 2 euros le litre.

La solution à nos problèmes c'est de faire fuir les investisseurs étrangers en France qui emploient 3 millions de personnes et mettre en danger plus de 3 millions d'emplois.

Qui dit sortie de UE dit sortie du marché unique, nos boites ne pourraient plus exporter de manière avantageuse envers nos partenaires européens qui constituent l'essentiel de nos exportations !

La fuite massive des capitaux hors de France et la hausse des taux d’intérêt ferait exploser la France.

Les entreprises qui verraient leur chiffre d'affaires s'évaporer de 20% avec le passage à une monnaie dévaluée fuirait immédiatement la France pour s'installer en zone euro et les délocalisations ajoutés à la fuite des capitaux ferait exploser le Pays .

Si quelqu'un s'amusait à faire tout ce qu'elle propose en 3 semaines la France serait ruinée et deviendrait un paria sur la scène internationale.

Ce n'est rien connaître ni comprendre en l'économie que de trouver le programme de Mme Le Pen formidable.

Comme elle sait que son programme ne tient pas la route une seul seconde, son seul argument c'est faisons n'importe quoi et votons contre l'UMPS.

Ca ne fait ni un projet crédible ni une élection.