dimanche 30 décembre 2012

C'est pour aujourd'hui

Le Congre yankes va décider de la 
 
fin du Capitalo-Liberalisme !!!!


ET DE NOTRE AVENIR?

Les mensonges du FIGARO


La revanche du terroir

A travers la France, trois jeunes producteurs passionnés par leurs produits. Alexandre Polmard, boucher, éleveur d'un troupeau de blondes d'Aquitaine à Saint-Mihiel, en Lorraine ; Denis Petit, spécialiste des escargots à Bernon, pas loin de Chablis ; Carine Bars, qui sait tout sur les pommes de terre et les légumes oubliés, et vend les meilleures espèces sur les marchés parisiens. Crédits photo : ©Pierre Olivier Deschamps

Le début du siècle avait marqué un timide retour du terroir. Dix ans plus tard, on assiste à sa revanche, son triomphe.

Notre série d'été sur les marchés à travers la France en vacances l'a démontré, notre tour de France des villes gourmandes l'a confirmé: les produits issus directement de la terre, ceux fabriqués maison sont plébiscités. Que ce soit au Touquet, à Saint-Jean-de-Luz, au Croisic, à Arcachon, on traverse le marché à la recherche des petits producteurs. On se méfie de ce qui arrive directement de Rungis, calibré, aseptisé. Les petites pommes biscornues du cultivateur normand se révèlent des souvenirs délectables. Les grosses pommes brillantes, astiquées, en provenance de pays lointains, n'ont ni saveur ni jus.
Pourquoi, sur le marché de l'avenue du Président-Wilson, à Paris, les clients se pressent-ils devant l'étal de Joël Thiébault, le maraîcher de Carrières-sur-Seine devenu la star des légumes oubliés, champion des salades romaines sorties du champ à la fin de la nuit pour être vendues face à la tour Eiffel dès 8 heures?
Une majorité de Français a compris que la malbouffe abrège l'existence et assombrit la vie. Une prise de conscience qui a fait baisser le chiffre d'affaires des rayons alimentation des supermarchés. Dans les villages, boulangers et bouchers ont retrouvé le moral en revenant à la qualité, un moment abandonnée. Ces petits commerçants relèvent la tête. David a remonté la pente face à Goliath.
Autour de Paris, face aux grandes surfaces, la charcuterie de campagne de la famille Gouel, à Breuilpont, dans l'Eure, a conservé et élargi sa clientèle face à l'Intermarché et au Casino de Pacy-sur-Eure. Tout près, à Villiers-en-Désoeuvre, la boucherie Leblond tient tête à la grande surface voisine en fidélisant clientèle locale et résidents secondaires: ses gigots et côtes de boeuf font la loi. Les carcasses sont bien choisies et la qualité fait venir la clientèle. Un temps, le boudin servi à la table du 2 étoiles La Vieille Fontaine de François Clerc, à Maisons-Laffitte, était fabriqué chez Leblond.
A l'hôtel Meurice, à Paris, le chef 3 étoiles Yannick Alléno, créateur des cartes du Cheval Blanc à Courchevel et du Royal Mansour à Marrakech, est devenu le défenseur passionné du terroir parisien. Il a évité la disparition de modestes maraîchers installés à la périphérie de la capitale en achetant, parfois, toute leur production.
A Neuville-sur-Oise, la famille Berrurier, trois générations, cultive toujours l'asperge d'Argenteuil à pointe rosée et le chou couleur violine ; à Méréville, le long de la RN 20, Serge Barberon, 60 ans, est l'un des derniers producteurs du cresson de fontaine, culture imposée par Napoléon Ier pour endiguer le scorbut ; à Orgeval, 30 km à l'ouest de Paris, Philippe Nantois cultive ses fraisiers à l'ancienne, de plein champ. Il demeure l'un des derniers survivants des 160 maraîchers franciliens spécialisés dans la fraise en 1960.

Les petits producteurs plébiscités

Sur la table du Meurice, l'agneau d'Ile-de-France de Vincent Morisseau anoblit le fameux navarin d'agneau printanier.
Au marché provençal d'Antibes, près de la mairie, les habitués ignorent les étals de l'extérieur pour filer vers l'allée centrale où sont regroupés les petits producteurs. On retrouve Olivier, qui propose ses cannelous parfumés à la fleur d'oranger ; les confitures de Jacqueline et Gilbert Piffero, confectionnées avec les fruits de leur verger ; le miel de Pascal Thierry, apiculteur près de Valberg, station de sports d'hiver au-dessus de Nice. Deux cents ruches, un miel toutes fleurs et une spécialité, le miel de ronces. Et le plus beau stand de légumes du marché, celui de Marielle et de sa maman, en provenance de leurs terrains et serres de Biot. Et l'huile d'olive vraiment locale concoctée par Francis Jourdan, dans ses modestes oliveraies de Puget-Théniers et de Gattières.
La revanche du terroir, puis sa victoire, est venue aussi des chefs de cuisine les plus célèbres. Face aux denrées affligeantes et sans goût venues des marchés de gros, ils se sont peu à peu tournés vers les petits producteurs aux alentours de leur établissement. Je me souviens d'Alain Chapel, il y a vingt-cinq ans. Il m'avait emmené faire une tournée de ses fournisseurs, autour de son restaurant 3 étoiles de Mionnay. Nous avions atterri dans la fermette d'un ancien facteur devenu éleveur de chèvres et fabricant d'un fromage exceptionnel. Une trentaine de bêtes, mais quel produit! Les fromages se sont vite retrouvés sur les grandes tables: Troisgros, Bocuse, la Mère Brasier... L'ancien employé des postes, qui avait offert une première chèvre à son gamin plutôt qu'un chien, trop coûteux pour la nourriture, avait trouvé sa voie. Une modeste victoire du terroir sur la production à la chaîne d'ersatz aseptisés. Et Thierry Marx, alors chef 2 étoiles du Château Cordeillan-Bages, dans le Médoc, roi de la cuisine moléculaire mais protecteur d'un des derniers éleveurs des fameux agneaux de Pauillac paissant à quelques mètres des eaux de la Gironde.
Quoi de plus simple, de plus démocratique, qu'une soupe de potiron, châtaignes et boudin noir? Ce potage est l'oeuvre d'un des plus grands chefs actuels, Guy Savoy. Plus chic, plus cher mais vraiment terroir, le hachis parmentier à la truffe noire de Jean-Pierre Vigato servi dans l'hôtel particulier d'Apicius, rue d'Artois, à Paris. Et que dire du chou farci, rustique et goûteux, du plus grand cuisinier du monde, Joël Robuchon, servi dans son Atelier de la rue de Montalembert, à Paris VIIe.
Pour la revanche du terroir, les super-étoilés sont aux avant-postes, comme Michel Rostang, 2 macarons, «inventeur» du sandwich à la truffe noire. Cher, bien sûr, mais tellement démocratique! Le goût du vrai a déferlé vers la plupart des restaurants de France. Les gesticulations des apprentis sorciers mélangeant des produits contradictoires, agitant l'«extincteur» d'azote, inventant sauces baveuses et émulsions cache-misère, se sont écroulées dans un grand flop, victimes de leur médiocrité.
Le retour du terroir a chassé les manipulateurs, les sans talent. La vérité, c'est la terrine fabriquée en Aveyron, la carotte sortie de sa terre natale dans le Val de Loire, le camembert au lait cru fabriqué à Camembert, la truffe déterrée dans le Périgord, la côte de boeuf rassie venue d'une blonde d'Aquitaine. Certains supermarchés, inquiets de cette concurrence inattendue, ont ouvert un rayon terroir. La vigilance s'impose. Se méfier des imitations. Le terroir n'est pas l'agroalimentaire. Rien n'égale les oeufs du jour ramassés à l'aube, le tendre gigot d'un agneau de pré-salé du Mont-Saint-Michel, la fleur de courgette cueillie avant l'ouverture du marché. Le terroir, c'est le coeur de la France.
Alain Ducasse: «Les terroirs, c'est notre gastronomie»
«C'est la diversité qui m'intéresse et me passionne, s'enflamme Alain Ducasse. Il n'y a pas un mais des terroirs en France. A l'Est, dans le Sud-Ouest, en Méditerranée, en Bretagne, en Aquitaine, dans le Nord.... les produits et la cuisine sont tous différents. Et il faut préserver jalousement chaque identité. Évidemment, vu de l'étranger, ça paraît compliqué mais c'est cette diversité qui fait toute notre richesse, notre force. Les terroirs, c'est notre gastronomie. Au-dessus de 20? avec une viande braisée, on est déjà dans la gastronomie de terroir. Une cuisine de terroir, c'est un sentiment populaire, accessible au plus grand nombre.»
Par Maurice Beaudoin un bobo du Figaro


UN INDIGNE RECTIFIE

La Gastronomie n'est qu'un sentiment populaire,

inaccessible pour une majorité:

Qui plébiscite les petits producteurs?

Une minorité se méfie de ce qui arrive directement de Rungis, calibré, aseptisé. Les petites pommes biscornues du cultivateur normand se révèlent des souvenirs délectables. Les grosses pommes brillantes, astiquées, en provenance de pays lointains, n'ont ni saveur ni jus.

Une minorité de Français a compris que la malbouffe abrège l'existence et assombrit la vie.

Une prise de conscience a minima qui n'a pas fait baisser le chiffre d'affaires des rayons alimentation des supermarchés, la part de marché des enseignes détenues par les ténors de la grandes distribution est de 59%. Notre espérance de vie augmente d'un trimestre par an !!!!

Dans les villages, lorsqu'ils en reste le boulangers et bouchers ont retrouvé le moral en revenant à la qualité, un moment abandonnée. C'est une illusion pour vendre un bœuf il faut il faut 3000 clients, sauf qu'il veulent tous du rumsteck?

Ces petits commerçants relèvent la tête, pour combien de temps?

Ils régalent des BOBOS nantis IDF

Autour de Paris, face aux grandes surfaces, la charcuterie de campagne de la famille Gouel, à Breuilpont, dans l'Eure, a conservé et élargi sa clientèle face à l'Intermarché et au Casino de Pacy-sur-Eure. Tout près, à Villiers-en-Désoeuvre, la boucherie Leblond tient tête à la grande surface voisine en fidélisant clientèle locale et résidents secondaires: ses gigots et côtes de boeuf font la loi. Les carcasses sont bien choisies et la qualité fait venir la clientèle. Un temps, le boudin servi à la table du 2 étoiles La Vieille Fontaine de François Clerc, à Maisons-Laffitte, était fabriqué chez Leblond.

A Neuville-sur-Oise, la famille Berrurier, trois générations, cultive toujours l'asperge d'Argenteuil à pointe rosée et le chou couleur violine ; à Méréville, le long de la RN 20, Serge Barberon, 60 ans, est l'un des derniers producteurs du cresson de fontaine, culture imposée par Napoléon Ier pour endiguer le scorbut ; à Orgeval, 30 km à l'ouest de Paris, Philippe Nantois cultive ses fraisiers à l'ancienne, de plein champ. Il demeure l'un des derniers survivants des 160 maraîchers franciliens spécialisés dans la fraise en 1960.

 «Les terroirs, c'est notre gastronomie»

«C'est la diversité qui m'intéresse et me passionne, s'enflamme Alain Ducasse. Il n'y a pas un mais des terroirs en France.

A l'Est, dans le Sud-Ouest, en Méditerranée, en Bretagne, en Aquitaine, dans le Nord.... les produits et la cuisine sont tous différents.

Et il faut préserver jalousement chaque identité. Cette diversité qui fait toute notre richesse et la force de nos terroirs et notre gastronomie.

C'est un sentiment populaire, qui n'est accessible qu'a une minorités .

vendredi 28 décembre 2012

Pas catholique ces deux là

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« Parlez-en ! »

Dans vos 8300 établissements scolaires confessionnels

MARIE et JOSEPH

n'étaient pas les

PARENTS BIOLOGIQUES

de

JÉSUS



Les rémunérations excessives !

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Peuvent-elles être plafonnées de nos jours?

l'Intelligence, l’innovation et les besoins humains ont inventé la notion de propriété, liée à l'innovation et aux profits.

Nous avons deux sortes de profits:

I/ Les profits de plus-value de la propriété immobilière et intellectuelle
II/ Les profits du travail (salaires).

Lequel des deux peut être plafonné ?

I/ Les profits de plus-value de la propriété immobilière et intellectuelle.

La notion de propriété privée est devenue le pilier de notre société économique et le principal motif de survie de notre existence. Il serait désastreux de le plafonner car il mettrait en péril toute notion d'innovation et de croissance de notre société.

Qui enrichit les sportifs, les artistes, etc, etc?

«LE SALARIE/CONSOMMATEUR CONSENTANT et SOLVABLE»

Par-contre rien n'interdit de limiter la durée de jouissance et de fiscaliser sa transmission, sa revente...

II/ Les profits du travail (salaires).

La somme de tous les salaires du monde est la plus extravagante jamais imaginée, elle est imprononçable par 99.99% des êtres humains.

C'est le carburant du capitalo-Liberalisme Débridé qui nous asservit et que nous plébiscitons tous les jours.

La gauche durable propose de la plafonner à 20 fois le montant du SMIC.

1425.67 € mensuel

Ce qui limiterait le salaire maximum de nos patrons à

28 513.40 € mensuel.

Compte tenu de l'éventail des besoins et de l'offre commerciale que propose notre pays en terme de niveau de vie.

Avec de tels revenus, qui habitera les quartiers résidentiels de nos villes?

Les zones de chalandises ne seront réservées qu'aux touristes fortunés, l’ensemble de nos artistes créateurs, nos artisans d’exception, nos tables étoilés, nos vins , nos côtes nous seront inaccessibles faute de moyens.

Que laisserons nous pour la postérité en ce début de siècle, avec de telles perspectives de déclin?

D'autres bases existent :

Le plafond de la sécu

3086.00 €

x

20

61 720.00 €

Mais nos sociétés ont des parades à toutes ces limitations de salaire : leurs concessions, leurs filiales hors de France leur permettent de multiplier les rémunérations de leurs cadres et l'internationalisation des cartes de Crédit facilite la consommation.

Les avantages en nature vont refleurir comme du temps des 30 glorieuses( habitat, personnel de maison, voitures, etc,etc.).


L’Impôt progressif est le meilleur rempart pour réguler les rémunérations scandaleuses.

« Le trop d'impôt, tue l'impôt »

Les nantis qui sont directement touchés par ces mesures nous rappellent horrifiés 1789 !!!


Mais les mêmes causes provoquent toujours les mêmes effets.

Gilles Bertin 
L'Erreur Économique 


lundi 24 décembre 2012

Les MAYAS n'y sont pour rien

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A  J-7 de la fin de notre monde
CAPITALO-LIBERAL DEBRIDE

 

A défaut d'accord entre Démocrate et Républicain, OBAMA devra réduire le budget fédéral de plus de 500 milliards $ .



Ce qui provoquerait une récession des USA et l’effondrement de tout le système financier et a une débâcle budgétaire mondiale

samedi 22 décembre 2012

C'est au pied du mur qu'on juge un maçon


Monsieur Tapie a accusé hier soir au journal de France 2 que tout le cabinet Montebourg d'avoir travaillé à mort pour empêcher cette initiative d'aboutir".

Arnaud Montebourg lui a rétorqué que "l'offre de l'alliance Tapie-Hersant n'a bénéficié d'aucun traitement de faveur ou de défaveur de la part de la République".

Ses équipes et notamment le Ciri [Comité interministériel de restructuration industrielle, ndlr] ont travaillé (...) avec beaucoup de sérieux au côté des différents repreneurs en compétition".


le "GHM [Groupe Hersant Médias, ndlr] emploie 3200 salariés dont l'existence était menacée". "C'est ce seul motif qui guide l'action" du ministère.


"C'est sur le maintien de ces emplois que la pertinence de l'offre Tapie pourra être éventuellement jugée dans le temps", souligne le Ministre.

"Le dirigisme en économie, ça ne marche pas" dans les entreprises florissantes et qui n'ont pas besoin de l'argent des contribuables pour être rentables. Ce n'est pas le cas dans la PRESSE FRANCAISE M Tapie!!!

Vu le palmarès d'entrepreneur et de créateur de richesse de M Tapie on comprend que gouvernent est cherché ailleurs...



OU ETAIT NOTRE IDENTITE NATIONALE?


De la 5 ème puissance du monde

A laissé Janique (il y a 8 ans) avec un nourrisson et une enfant de 4 ans vivre sous une tente pendant UN AN à la vue et au su de tout un village ariègeois?

Ou était :

Notre FRATERNITE

Les assistantes sociales,
La protection à l'enfance,
La gendarmerie,
Le maire
Le Curé
Le Président du Conseil Général
Les Resto du Cœur
EMMAUS
Le Secours Populaire
Les grand-mères
Les Tantes

Surtout que l'enfant de 4 ans n'était pas le sien mais celui de son compagnon incarcéré pour violence conjugale , ou était la Protection à l'Enfance.

Espérons que FR3 a pris toutes les précautions juridiques sur les dires de Janique !!!

Déjà plus de 8 ans de galère pour cette MERE COURAGE qui m'a bouleversé à l' aube de mes 70 ans.

Vu le 21 décembre sur FR3 Les MERES COURAGES à 23h30

jeudi 20 décembre 2012

UNE GRANDE DEMCRATIE?


L'apartheid Israélien
la Shoah à elle seule justifie l'établissement d’un Etat juif, mais aussi des millénaires de persécution.
La légitimité d’Israël est absolument indiscutable. 
 Je n’entends par «l’inverse idéologique», il me paraît assez incroyable que Lanzmann puisse faire un film de trois heures sur Israël en ne mentionnant quasiment pas une fois les Palestiniens, et en n'en interviewant aucun Palestiniens.
En en tant que Juif, je pense qu’il est impossible de faire l’impasse sur la souffrance de l’Autre, et donc de celle des Palestiniens.
 
En Israël en tant que Juif, je peux m’acheter une maison, des terres. 
 
Un Palestinien de Jérusalem-Est, né sur cette terre, n’en a pas le droit. 
 
Quant aux Palestiniens d’Israël, tout est fait pour leur rendre la vie très difficile, notamment les Bedouins du Neguev, dont on détruit les villages, dont on arrache les oliviers pour s’accaparer de leurs terres, pour la simple raison qu’ils ne sont pas Juifs.

Abraham Burg, l’ancien président de la Knesset, qui est religieux, et qui, lui-même, pose ce problème.
C’est comme si on décrétait que la France était un Etat gallo-catholique et que seuls les catholiques étaient des citoyens de première classe et que les autres étaient des citoyens de seconde zone.


mercredi 19 décembre 2012

Réponse a la gauche DURABLE

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 et la régulation bancaire

Nous sommes allés aussi loin que possible ?

Jusqu'au moment ou les banques qui gèrent le Capitalo-Libéralisme Débridé et nos fins de mois ont dit NIET !!!

Sur la loi d'encadrement des banques : «Il n’y aura jamais consensus entre les parties prenantes»?

Ce sont des prédateurs, qui ne s'allient que pour plumer le pigeon.

Réformes bancaires: des actes pas à la hauteur des mots?

Les mots d’hier étaient bien en dessous de ce que les maux des banques nous avaient cachés.

Le gouvernement ne fait pas sauter la banque?

Comment voulez vous faire sauter un objet qui fait vos FINS DE MOIS.

 Un"hedge fund" a gagné 500 millions $ sut la Grèce.

L'Union des Banques Suisses va payer une amende de 1,4 milliard de francs suisses (1,1 milliard d'euros) pour avoir manipulé avec d'autres banques le Libor et Eurolibor durant plusieurs années.
UBS pourrait afficher une perte nette de 2 milliards d'euros au quatrième trimestre.


L'Algerie les faits

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Algérie 1830-1962 les faits.



Aux Invalides, l'armée française a présenté ses 132 années de présence en terre algérienne. Sans condamner ni s'absoudre, mais sans rien omettre non plus.

Cinquante ans seulement après les Accords d'Evian, et alors que les législatives confirment à Alger un FLN toujourd maître du jeu politique, l'Armée expose aux Invalides une exposition de ses archives consacrée à sa présence en Algérie.

Bien qu'élaboré par un collectif d'historiens comme une synthèse des plus objectives.
Loin de toute visée hagiographique en tout cas, le rappel de ces 132 années souvent violentes et toujours injustes (puisque, dans l'Algérie devenue département français, le vote musulman n'a jamais eu le même poids que dans l'Hexagone) risque de réveiller bien des tensions. 

Au point, peut-être, de brouiller le message pédagogique. Pour parer à cet écueil, plusieurs précautions ont été prises.

D'abord celle de faire appel à Jacques Ferrandez, auteur de Carnets d'Orient, une bande dessinée en dix tomes sur une famille de futurs pieds-noirs.

Cette saga, fictionnelle, mais basée au plus près d'une réalité complexe et ambivalente, permet un résumé clair et sensible de toute la période. Un peu comme dans Les Chevaux du soleil, le roman de Jules Roy dont on retrouve ici des extraits de l'adaptation télévisée.


Car autrement, sans commentaire ou explication, sans la «recontextualisation» nécessaire, la casquette du père Bugeaud, le caftan d'Abd-el-Kader, la vareuse de Salan ou un drapeau rapiécé du FLN pourraient n'être que des reliques. D'un autre genre sont les documents (parfois tout juste déclassifiés!), les films et les photos. À jamais pièces à charge pour les bourreaux des deux bords.


Ferrandez a également travaillé avec les scénographes pour habiller les nombreux textes introductifs (en français, en anglais et en arabe) ce qui renforce la cohérence d'ensemble.

Le recours à la BD présente enfin l'avantage de la neutralité, les autres médias - de la peinture aux actualités filmées - ayant alors largement été utilisés à des fins de propagande comme on peut le mesurer au fil du parcours.

La deuxième précaution visant à désamorcer les polémiques a été de concevoir l'Algérie française comme un tout. «Revenir sur la conquête, c'est d'emblée mieux comprendre les drames et déchirements vécus au moment et après l'indépendance».

«Le Musée de l'armée ne prétend pas réconcilier. 

Mais il se doit de proposer le récit des faits sans rien occulter.»

Rien? Les souvenirs sont encore très douloureux et les horreurs très présentes. 
 
Les questions comme la torture ou le sort des harkis sont abordées mais «sans s'appesantir avec complaisance au risque de blesser inutilement. Nous laissons la parole à des témoins de tous bords.

Simplement nous leur avons posé strictement les mêmes questions».
Elles sont d'ordre général. Ils y répondent dans des vidéos. Les écrans sont placés côte à côte. Certains verront dans cette stricte égalité de traitement de l'impartialité, une marque de courage.

D'autres dénonceront un renvoi dos à dos, une forme de lâcheté. 

Au moins le temps des mots a succédé au temps des coups.



mardi 18 décembre 2012

"Alors Gérard, t’as les boules ?



Tu ne veux plus être français…? Tu quittes le navire France en pleine tempête ? Tu vends tes biens et tu pars avec ton magot dans un pays voisin aux cieux plus cléments pour les riches comme toi ?

Gérard, tu penses qu’on allait approuver ? Tu t’attendais à quoi ? Une médaille ? Un César d’honneur remis par Bercy ? 

Tu pensais que des pétitions de soutien de Français au RSA allaient fleurir un peu partout sur la Toile ? Que des associations caritatives allaient décrocher leur abbé Pierre, leur Coluche encadré pour mettre ta tronche sous le plexi ? 

Tu prends la mouche pour un petit mot et tu en appelles au respect, comme le fayot dans la cour de récré… 

Tu en appelles à tes gentils potes de droite pour que le grand méchant de gauche arrête de t’embêter. 

Tu voudrais avoir l’exil fiscal peinard, qu’on te laisse avoir le beurre et l’argent du beurre et le cul de la crémière qui tient le cinéma français… Tu voudrais qu’on te laisse t’empiffrer tranquille avec ton pinard, tes poulets, tes conserves, tes cars-loges, tes cantines, tes restos, tes bars, etc.

Le problème, Gérard, c'est que tes sorties de route vont toujours dans le même fossé: celui du je pense qu'à ma gueule, celui du fric, des copains dictateurs, du pet foireux et de la miction aérienne, celui des saillies ultralibérales...

On n'abdique pas l'honneur d'être une cible. 
Tu t'en souviens ? Tu devrais... En ce temps-là, tu apprenais ton texte..., on va se démerder sans toi pour faire de ce pays un territoire où l'on peut encore, malgré la crise, (...) faire des films et monter des spectacles grâce à des subventions obtenues en prélevant l'impôt.

Un pays que tu quittes au moment où l'on a besoin de toutes les forces, en plein siège d'Arras, sous les yeux des cadets médusés... Adieu.
Philippe Torreton

dimanche 16 décembre 2012

Big Pharma


Une vielle brebis galeuse de Big Pharma de nouveau épinglée

 

L'agence européenne du médicament (EMEA) vient d’engager une procédure sans précédent contre le groupe pharmaceutique suisse Roche.

 Celui-ci a en effet failli à son devoir de pharmacovigilance en ne transmettant pas à l’agence européenne plus de 100 000 rapports médicaux de patients concernant les effets secondaires de 19 médicaments (contre le cancer, des antiviraux dont l’Oseltamivir, des antirétroviraux et une médicament pour maigrir…) ainsi que 600 dossiers de patients en essai clinique.

Sur les 103 600 rapports,
15 161 concernent des décès de patients.





VERCOUTERE (son site)

samedi 15 décembre 2012

1er Budget de FRANCE

Pour ce résultat?
 
Le dernier classement international est tombé mardi 11 décembre : la catastrophe est là. Les élèves français ne savent plus lire correctement.




  • La qualité de notre école primaire a tellement baissé, qu'à l'entrée en sixième 40 % des élèves ne savent ni lire, ni écrire correctement.
  • Selon les études, entre 4 % et 30 % de nos enfants sont totalement illettrés.

interpellez directement vos enseignants : ils existent des moyens d'éradiquer l'illettrisme à l'école !

Les élèves français arrivent au 29e rang. Nous sommes maintenant en dessous de la moyenne de l’OCDE. Nous avons chuté de deux places cette année, après en avoir perdu six avant. Jusqu’où allons-nous laisser sombrer nos écoliers ?


Simplement en inscrivant dans la loi la nécessité d'utiliser des méthodes nouvelles  pour apprendre à lire et à écrire au 40% de réfractaires.

Car si nos élèves sont si nuls en lecture, qu’ils abandonnent le test avant la fin, qu’ils n’osent pas répondre, ce n’est pas parce qu’ils ont peur de se tromper, c’est simplement parce qu’ils n’arrivent pas à déchiffrer ce qu’ils ont sous les yeux. Voilà la vérité!


Dans nos classes, certains élèves ne connaissent même pas toutes les lettres de l'alphabet à leur arrivée en sixième !


Sur les 26 pages du nouveau projet de loi, il n'y a AUCUNE ligne sur le retour de la médecine scolaire, des psychothérapeutes et de l'augmentation du nombre des RASED.
 
Cela fait depuis 1947 que la méthode globale a été inventée, elle est incompatible pour 15% des enfants.

Depuis cette dâte la France a instruit des millions d’ingénieurs et de chercheurs ...


  • Le secret de nos voisins pour vaincre l'illettrisme
    La Grande-Bretagne vient de remonter de la 19e à la 11e place. Huit places gagnées en six ans !

    Comment a-t-elle réussi ce
    miracle ?

  • Simplement en inscrivant dans la loi une obligation de résultats aux enseignants en primaire.
Une victime de la méthode globale de 70 ans

POUR 1 MILLIARD D'EUROS

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DE QUELLE REPRESAILLE A-T-ON MENACE LA FRANCE,


POUR QU'UN PRÉSIDENT ET SON 

1ER MINISTRE AIENT DU 

DÉSAVOUER UN MINISTRE DE LA

 RÉPUBLIQUE ET RENIER UNE

 PROMESSE DE CAMPAGNE ?

mardi 11 décembre 2012

La sécu escroquée de 120 millions d’euros en 2011


Les professionnels de santé sont à l'origine de 88% du montant de cette fraude. Les particuliers et employeurs se partageant les 12% .


Les fraudes prennent des formes multiples. Chez les professionnels de santé, il s'agit souvent d'actes fictifs, de refacturation et de surfacturations d’actes, de fraudes à la prescription, d'exercice illégal.

Chez les assurés, de fraude à la CMU ou aux indemnités journalières, de cumul d’indemnités journalières avec des revenus provenant d’une autre activité, de falsification d’ordonnances et de feuilles de soins, ou d'utilisation frauduleuse de la carte Vitale.

Chez les employeurs, de faux salariés, faux arrêts de travail et faux accidents de travail.

Depuis mars 2010, une instance unique de lutte contre la fraude a été mise en place dans chaque département.



dimanche 9 décembre 2012

Aux Anti-mariages pour tous :



Pour cause d’autorité parentale et de filiation soit disant impossible ?

Joseph et Marie étaient-ils les parents biologiques de JESUS ?

Pour les bi-nounourses incrédules



Les théâtres d'opération ou nous avons évolués nous ont énormément apporté. 

Sur notre fonctionnement interarmées et la coopération avec les forces spéciales étrangères, nous avons fait des progrès considérables, passant de la théorie à la pratique. 

Renseignement, action directe, formation et assistance: nous y avons pratiqué toute la gamme de nos savoir-faire sur un terrain notoirement difficile. Nous en avons retiré un aguerrissement certain et une solide expérience dans le domaine du combat de contre-insurrection. 

Les forces spéciales sont particulièrement adaptées à ce type de combat car elles sont capables d'associer souplesse, discrétion et réactivité à l'utilisation de technologies de pointe (drones pour l'imagerie, matériels d'interception électromagnétique).

Ces savoir-faire ont permis de contrecarrer efficacement le combat asymétrique que cherchaient à nous imposer les insurgés.
Général Christophe Gomar

lundi 3 décembre 2012

fantasmes patronaux


Madame PARISOT Présidente du MEDEF à C' POLITIQUE

Nous raconte des mensonges sur la prud'homie qui mènerait les entreprises jusqu'à la faillite:

Pour qu'une entreprise soit condamnée par le tribunal (civil) des Prud’hommes ,constitué de 4 juges (2 du collège ouvrier et 2 du collège patronal) il faut donc qu'un Conseiller prud'homal élu par ses paires ait considéré que l'entreprise n'avait pas respecté le Code du Travail et qu'elle était fautive, pour qu'une entreprise soit condamnée aux Prud’hommes.

Les entreprises font systématiquement appel:

C'est dont dans 80% des cas, ce sont les Cours d'Appel des Affaires Sociales qui condamnent lourdement les entreprises au bout d'un long processus judiciaire dont les patrons sont largement responsables, en pressentant moult reports d'audience et autres atermoiements juridiques. 

Ils oublient de provisionner leurs comptes, leurs conseils sont largement responsables en ne leur préconisant jamais la prudence.

samedi 1 décembre 2012

Comment les Allemands font-ils?


Entre les dépenses publiques allemandes et françaises,
il y a aujourd'hui un écart de 8,7 points de PIB.




Les dépenses publiques sont en hausse partout
La plupart des économies industrielles ont enregistré un tel mouvement, et dans des proportions équivalentes.
En Allemagne, la crise a provoqué 4,4 points de dépense en plus.

Les statistiques européennes permettent d'analyser les origines du différentiel croissant entre la France et l'Allemagne, qui est passé de 5 points en 2002 à 8,7 points en 2010. Peut-on l'attribuer à des gaspillages, à l'inflation galopante dans l'administration « administrante » française, les fameux ronds de cuir ? C'est ce qu'Eurostat nomme dans son jargon les « services généraux ». 
 
En 2002, leur poids était supérieur de 1 point de PIB à celui constaté Outre-Rhin.
En 2010, l'écart est de... 0,2 point. 
 
La différence franco-allemande s'est donc réduite sur la période, et on ne peut attribuer sérieusement à la multiplication des rond de cuirs le creusement de l'écart franco-allemand.

Alors ? C'est, en premier lieu, du côté de la protection sociale qu'il faut aller voir.
Le premier facteur de hausse de la dépense en France, sur la période, c'est le papy boom. 
 
Les retraites publiques, qui représentaient 10,9% du PIB français en 2002, ont vu leur poids grimper à 13,5%, non pas en raison d'une amélioration du sort des retraités, mais simplement parce que leur nombre s'accroît chaque année.
Le constat financier est radicalement différent en Allemagne. Les dépenses « vieillesse » ont simplement stagné, à 9,9% du PIB. Du coup, ce poste de dépenses explique à lui seul 2,6 points d'écart supplémentaire sur la période, entre les deux pays (sur un total de 3,7 point d'accroissement du différentiel).
Comment nos voisins, dont la population vieillit aussi, bien évidemment, sont-ils parvenus à cette stabilité ? Les réformes Schröder y ont largement contribué.
En Allemagne, les retraites privées se sont substituées progressivement à celles versées par le secteur public. Par définition, ces retraites privées, pour lesquelles les entreprises ou les particuliers paient cher, ne sont pas comptabilisées dans la dépense publique.


Aujourd'hui, il n'est pas possible de partir en retraite en Allemagne avec la seule pension versée par l'Etat.

En 2010, le différentiel de dépense de retraite entre les deux pays atteint donc 3,6 points de PIB. Il explique à lui seul plus de 40% de l'écart de dépense publique globale entre les deux rives du Rhin.


C'est un autre poste lié à la protection sociale qui contribue le plus au « gap » croissant entre les deux pays : la santé. La différence entre les deux pays était de 0,5 point en 2002, elle atteint désormais 1 point de PIB. L'assurance maladie représente 7,2% du PIB en Allemagne, et 8,2% en France. 

 
Un moindre prix des médicaments et notre papy-boom contribue à ce surcoût en France. Mais aussi des réformes qui ont amené le secteur public à se désengager, Outre Rhin, plus que dans l'Hexagone.

La politique du logement explique elle aussi que la France dépense plus. La dépense est limitée à 0,7 point de PIB en Allemagne (1 millions de logement sont vides), elle atteint 2% en France, en forte hausse au cours des années 2000.


L'écart croissant (+3,7 points) entre les dépenses en France et en Allemagne tient donc largement à la protection sociale, au sens large (retraites, santé, lutte contre la pauvreté, logement...).

Il existe d'autres différences entre les deux systèmes publics. Mais celles-ci n'ont pas bougé entre 2002 et 2010. S'il y a seulement 47,9% de dépenses publiques en Allemagne, et non 56,6% comme de ce côté du Rhin, c'est aussi parce que l'enseignement y coûte moins cher (1,8 point de différence). Cela tient notamment à la quasi absence de classes maternelles en Allemagne. 
 
Il faut noter aussi la modestie de de la politique familiale allemande (ce qui permet d'économiser 0,9 point de PIB).

Et, bien sûr, ceci est lié à leur histoire, nos voisins dépensent moins pour leur Défense (1 point de PIB de différence).


L'écart entre les deux pays ne s'explique donc pas par une gestion particulièrement rigoureuse en Allemagne, qui s'opposerait à une gabegie française. Les gaspillages existent sans doute des deux côtés du Rhin.


Le différentiel franco-allemand se résume d'abord est avant tout a un choix de société.



d'aprèt un texte de Ivan Best