lundi 26 décembre 2011

Il faut faire défaut sur la dette, ne remboursons pas, ou opérons unilatéralement une décote…


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Toucher à un seul maillon de la chaîne, c’est toujours prendre le risque positif que tout le château de cartes s’effondre.
Il y a une solution extrêmement simple pour démonter le château de cartes sans que tout s’effondre.
En France (et en principe dans la zone Euro, sauf les habituels cas particuliers qui ont obtenu des exceptions à la règle), on a une loi sur la dématérialisation des titres… Au lieu de dire, on ne paiera pas, il faut dire « notre loi nous interdit de verser de l’argent à des anonymes, aussi dorénavant nous ne rembourserons plus les dettes de tous ceux, sociétés de placement incluses, qui ne nous auront pas fait connaître les personnes physiques, bénéficiaires finaux »… Ou encore : « nous dénonçons toutes les conventions fiscales avec les pays qui ne soumettent pas leurs organismes financiers aux mêmes règles de transparence que nous, et en conséquence, nous appliquons à la lettre notre loi sur la retenue à source pour tous les types de revenus distribués à l’étranger à notre taux maximum d’imposition, majoré de 50 % »…

L'économie mondiale en situation critique



«L'économie mondiale est dans une situation dangereuse, à un tournant très dangereux», s'alarme la directrice du FMI , elle n'hésite pas à comparer la situation actuelle à celle de l'entre-deux guerres. «A cette époque, les États se sont repliés sur eux-mêmes et le multilatéralisme a reculé. Aujourd'hui, nous voyons certains États relever leurs barrières tarifaires, inventer des obstacles non tarifaires et parfois faire obstacle aux flux de capitaux», déplore-t-elle.
Le FMI note également que les Etats-Unis, le principal acteur de l'économie mondiale, sont touchés et que les pays émergents, moteurs des années 2000, sont grippés. Elle évoque la Chine, le Brésil et la Russie où «les prévisions de croissance sont revues à la baisse. Ces pays, qui étaient des locomotives, subissent ces facteurs d'instabilité». Elle craint aussi de fortes répercussions dans les pays pauvres: «Les conséquences peuvent être rudes quand les expatriés baissent leurs transferts d'argent. Cette instabilité est un danger pour l'ensemble des pays du monde. La croissance mondiale s'en ressentira».
Le FMI, qui doit livrer fin janvier ses prévisions économiques mondiales, tablait jusqu'ici sur une croissance de 4%. Mais ce chiffre serait revu à la baisse.



Contre toute attente, la France se distingue car ses collectivités sont les moins déficitaires d'Europe.



36.697: c'est très exactement le nombre de communes en France. Un record en Europe. 40% des villes et villages européens sont… français. Par comparaison, l'Allemagne compte 11.553 communes, l'Italie 8094 et l'Espagne 8116, comme le montre une étude de la banque Dexia. Du coup, les communes françaises affichent une moyenne de 1770 habitants, contre 5630 dans les communes de l'Union européenne. Les divers gouvernements français se sont toujours refusé à forcer les villes et villages à fusionner. Ils ont préféré créer un niveau supplémentaire: l'intercommunalité.
Ces groupements de communes assurent un nombre croissant de compétences, comme les transports (bus, tramway, métro), la gestion des déchets et de l'eau, l'urbanisme, etc. Les intercommunalités lèvent aussi de l'impôt et, notamment, la taxe d'habitation, les taxes foncières et les taxes remplaçant la taxe professionnelle. Aujourd'hui, moins de 5% des communes françaises n'appartiennent pas à une intercommunalité. Toutes devront en faire partie au 1er juin 2013, comme la loi le dispose.
L'intercommunalité est souvent accusée d'avoir généré des doublons de personnel. Toutefois, une étude de l'ADCF (Assemblée des communautés de France) nuance le constat, en soulignant que les effectifs ont davantage augmenté dans les communes isolées que dans les territoires organisés par l'intercommunalité. Et de conclure que l'échelon communal a embauché d'abord pour répondre à de nouveaux besoins de la population, comme la création de crèches en milieu rural ou le tri sélectif des déchets.

vendredi 9 décembre 2011

BAYROU

C'était loupé: il a été incapable de se défaire de sa vaccination au capitalo-liberalisme débridé.

Incapable de dire que ce système est le responsable de toute les dérives et nos dettes ne sont que le résultat d''un crédit revolving accordé SANS PLAFOND par les banques avec la bénédiction des marchés et avec la caution des agences de notations!!!!. Léon

jeudi 8 décembre 2011

Vote des etrangers aux locales


En 2001, dans son livre, Libre, Sarkozy écrivait : «A partir du moment où ils paient des impôts, où ils respectent nos lois, où ils vivent sous notre territoire depuis un temps minimum, par exemple de cinq années, je ne vois pas au nom de quelle logique nous pourrions les empêcher de donner une appréciation sur la façon dont est organisé leur cadre de vie quotidien.»

En 2005, rebelote. Nicolas Sarkozy réaffirme sa position, dans une interview dans Le Monde, mais aussi en marge d''une conférence de presse à Calais, le 24 octobre :«j''ai considéré que le droit de vote aux seules municipales, pour des étrangers présents depuis dix ans sur le territoire national, respectant nos loi, payant leurs impôts, et ayant des papiers était une question qui devait être ouverte. En ce qui me concerne, j''y suis favorable»

Trois ans plus tard, en 2008, il se dit toujours favorable «à titre intellectuel» au vote des étrangers non européens aux scrutins locaux «sur la base de la réciprocité», tout en ajoutant ne pas «avoir de majorité pour faire passer» cette mesure. Même son fiston, Jean avait soutenu la mesure. 

Un Indigné

lundi 5 décembre 2011

Une réponse immodérée à un vote Démocratique.


"Je ne connais pas d'islamisme modéré" et " il n'existe pas de charia light"
a déclaré Jeannette Bougrab Ministre UMP.

Les Tunisiens et les Marocains de France sont donc d'affreux barbus qui veulent imposer la CHARIA en France.

Décidément les révolutions du Printemps Arabe donnent des résultats bien surprenants et lourds de menace en plaine crise économique pour toutes les communautées musulmanes françaises.

Tous les propos plutôt nauséabonds que nous distillent depuis ses élections Monsieur GEAND sont à l'aune des résultats de ces élections.

Il faut dire qu'elles sont du « pain béni » pour tous nos racistes patentés de notre hexagone.

Et l’évolution politique des nouveaux gouvernements ISLAMISTES issus de ces élections vont influencer très fortement notre élection présidentielle de 2012.

mercredi 30 novembre 2011

dimanche 27 novembre 2011

Le Spectre d'un traité de Versailles bis

Handelsblatt se livre en première page à une sévère critique de l’attitude d’Angela Merkel envers les pays de l’UE en difficulté. Le rédacteur en chef du quotidien économique, Gabor Steingart, reproche à la chancelière d’imposer à la Grèce, l’Irlande, le Portugal et l’Espagne des sanctions comparables à celles imposées à son pays par le traité qui a mis fin à la Première Guerre mondiale.

Steingart rappelle le discours de juin 1947 par lequel le Secrétaire d’Etat américain, George Marshall, a offert à l'Allemagne vaincue l'aide nécessaire pour reprendre son destin en main.
"Nous sommes reconnaissants envers les Américains pour cette aide. Mais nous n’en tirons pas les leçons“, au risque de faire de l’Europe "un lieu où les habitants se détestent copieusement".

Économiser 13 % du PIB est un effort qu'aucun pays n''a réalisé en temps de paix, rappelle Handelsblatt.
"Si on appliquait cela en Allemagne, cela voudrait dire supprimer les allocations familiales, dissoudre la Bundeswehr, réduire les subventions pour la sécurité sociale à zéro, tout en doublant l''impôt sur le revenu."

"Les 72 millions de Grecs, Irlandais, Espagnols et Portugais doivent 1 500 milliards d''euro aux banques européennes. Cinq fois le budget de l''Etat allemand", martèle Gabor Steingart, qui prévient que "les Etats en détresse peuvent économiser jusqu'à l’étranglement, ils ne se débarrasseront pas de la meule qui leur pend au cou."

Pour éviter que sa politique ne débouche non sur la guerre mais sur l''insécurité, Angela Merkel devrait se souvenir de Versailles et de Marshall, s’en inspirer, et stimuler les investissements directs dans le sud de l''Europe.

Ces paroles d''un Allemand éminent, explique le vent de germanophobie ambiante actuelle en Europe.

Espérons que la Chancelière et le peuple Allemand finirons par entendre le discours, avant qu'il ne soit trop tard.

samedi 26 novembre 2011

La polémique sur le nucléaire.

La polémique sur le nucléaire.

Qui peut croire que le PS/EELV vont mettre en péril la possibilité de l'industrie française de se développer, en la privant de l'ENERGIE nécessaire pour croître et embaucher ?

Passer de 75 à 50% d'énergie d'origine nucléaire ne veut pas dire ARRÊTER des centrales !

C'est diversifier notre production et la sécuriser.

Nous allons vivre un Hiver qui va servir de teste, car la fermeture de centrales nucléaires en Allemagne va déstabiliser toute la régulation électrique de UE et si cette décision unilatérale de l'Allemagne provoque des coupures en chaîne chez elle et a l'est de UE, les premieres pénalisées seront les entreprises Allemandes .

Mais ne faudrait -il pas réserver notre énergie pour favoriser nos entreprises et cesser de l'exporter vers l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne pour qu'ils soient plus compétitifs que nous ?

Patrick Garcia

« BORRON Y CUENTA NUEVA »

« BORRON Y CUENTA NUEVA »

Un Sarkosy nous assène sa VERITE !!!


Sarkozy a évoqué un problème insolvable de 30.000 milliards de dollars dans la zone euro.

Oui, il a dit insolvable, et pour cause, ce n’était pas le président français Nicolas Sarkozy qui s’exprimait de cette façon, mais son demi-frère, Olivier Sarkozy, « celui qui sait se servir d’une calculatrice », commente Zero Hedge.

Olivier Sarkozy préside la gestion du fonds d’investissement Carlyle. Il affirme que le « point de bascule » va arriver bien plus tôt que l’on ne se l’imagine.

A la chaîne de télévision américaine CNBC, il a expliqué que les dirigeants européens doivent organiser d’URGENCE un plan de sauvetage de plusieurs milliards d’euros, comme le plan Paulson (TARP) qui avait été déployé en septembre 2008.

Il observe que les marchés commencent même à ressentir de la MEFIANCE POUR L ALLEMAGNE, alors qu’elle n’avait jamais rencontré de problème de confiance jusqu’à maintenant.

Il explique que le véritable problème ne provient pas de la dette des Etats, mais plutôt de la vulnérabilité du secteur bancaire, qui aurait besoin de beaucoup plus de fonds que l’Europe, que ce soit par la BCE, ou son FESF, qu'il ne ne sera JAMAIS CAPABLE d’apporter.

Il rappelle qu’en 2008, les banques américaines avaient besoin de stabiliser 3.000 milliards de dollars de financement, et que dans le cadre du plan de sauvetage (le plan Paulson), le Département du Trésor américain a acquis 212 milliards de dollars d’actifs toxiques qui ont permis aux banques de résoudre leurs problèmes les plus immédiats et de gagner du temps.

Mais en Europe, le secteur bancaire est 10 FOIS PLUS IMPORTANT, donc les actifs à sécuriser sont de 30.000 milliards de dollars, et le sauvetage correspondant devrait donc décupler pour s’élever à 2.120 milliards.
« Si vous voulez stabiliser ces 30.000 milliards de dollars, et à mon avis, ce n’est pas ce que vous voulez faire, mais ce que vous devez faire, vous n’avez pas le choix, vous aurez besoin de 2.100 milliards de dollars et je suspecte que cela pourrait même être encore plus que cela».

Or, aucune institution ne peut financer un tel montant, estime-t-il.

  1. Nous allons donc tout droit dans le mur... la faillite de tout le système Capitalo-Liberal Débridé des néo-cons va exploser en vol.

Il n'y aura alors qu'une solution « On efface tout et on recommence »

BORRON Y CUENTA NUEVA
Gilles BERTIN

Les RTT dans les hôpitaux

Vu le nombre d'heures à récupérer, le calcul est simple, ce ne sont pas les 35h qui sont en cause, car le personnel fait le plus souvent 48h et +! C'est donc bien une mauvaise gestion ou une pénurie de personnel qui est responsable de cette dérive.budgétaire.

jeudi 24 novembre 2011

POURQUOI LES INSTITUTIONS TERRITORIALES,

Et toutes les administrations sont-elles assujeties à la TVA?

Pourquoi cette TVA n'est jamais remboursée à l'€uro près ( une retenue de 3% est appliquée)


Ce sont des pratiques très similaires à celles des GRANDES SURFACES
Avec MARGES ARRIERES et délais de paiement à 730 jours!!!!!!!!!

Elles sont, paraît-il, néfastes pour la relance de notre économie .

L' erreur économique
Le vote des immigrés aux scrutins territoriaux:

Un rappel de l'histoire française.

Le décret Crémieux (du nom d'Adolphe Crémieux) est le décret no 136 qui accorde d’office en 1870 la citoyenneté française aux 35 000 Juifs d'Algérie1,2. Il est complété par le décret no 137 portant « sur la naturalisation des Indigènes musulmans et des Étrangers résidant en Algérie » : pour ce qui les concerne, la qualité de citoyen français n’est pas automatique puisqu’elle « ne peut être obtenue qu’à l’âge de vingt et un ans accomplis » et sur leur demande. En pratique, selon Gilles Manceron de l’association LDH, la naturalisation n’est que rarement attribuée aux Indigènes musulmans3 qui restent sous le régime de l'Indigénat, ce qui peut traduire leur volonté de continuer à être régis par la « loi musulmane » et non pas par les « lois civiles et politiques de la France » auxquelles se conforment leurs compatriotes français. Une loi similaire de naturalisation massive et automatique, portant cette fois sur les Étrangers résidant en Algérie, est promulguée le 26 juin 1889.(wiki). A+






samedi 12 novembre 2011

C'est un vieux blog Politique de Gauche qui naviguait sur aliceblogs nous avons changé d'adresse et d'intitulé : Bienvenue sur googleblogs


Alessio Rastani le Trader d'un système sans foi ni loi .


le mer 28 sep 2011 09:21

"Les marchés sont dirigés par la peur (…) L'argent, les fonds d'investissement, les institutions, ils ne croient pas du tout à ce plan de sauvetage [de la zone euro]. Ils savent que le marché est carbonisé, qu'il est fini. Il ne s'intéressent pas à l'euro (…) Ça ne va pas marcher.
"Je suis un trader. Quand je vois une opportunité pour faire de l'argent, j'y vais. Comme la plupart des traders, je ne me sens ni concerné par la situation économique, ni sur les façons de la résoudre. Notre job, c'est d'en tirer de l'argent. Personnellement, ça fait trois ans que je rêve de cet instant. Je vais vous faire une confession. Je vais au lit tous les soirs et je rêve d'une nouvelle récession.
"Les gens ne se souviennent pas que la récession des années 1930 ne se résumait pas à un krach boursier. Certaines personnes étaient prêtes à se faire de l'argent sur ce krach. Et tout le monde peut faire cela, ce n'est pas réservé à une élite. Quand le marché s'effondrera, quand l'euro s'effondrera, vous pourrez gagner énormément d'argent si vous savez quoi faire.
"Cette crise économique est un cancer. Si vous attendez, elle ne fera que s’agrandir. Mon conseil : préparez-vous (…) les gouvernements ne dirigent pas la planète. Goldman Sachs dirige la planète. Goldman Sachs n'en a rien à faire de ce plan de sauvetage. En moins de douze mois, les économies de millions de personnes vont disparaître. Et ce n'est que le début."

Enfin quelqu'un qui nous dit la vérité toute crue.

Mais le système ne peut fonctionner que comme cela!!!!

Ce qui est étonnant c'est que nos soit disant experts ou sommités semblent tomber des nues!!!!

Gilles BERTIN



  L' Erreur Economique (suite)

le sam 17 sep 2011 20:49

Le programme présidentielle pour 2012

La France reste une nation au même titre que autres quelques 184 dans le monde

Aucun problème d''économie politique peu et doit être traité de manière isolé ni dans le contexte mondiale ni du point de vue de l''opinion d''une seule nation, ainsi aucune mesure à titre local, national ou régional est crédible

Au printemps 2012 la France compte élire un président pour quelques cinq années:

Quelque soit le gagnant des primaires du PS, et les autres candidats, aucun programme, aura la possibilité de rendre la vie des français plus harmonieuse, plus juste ou meilleure

Il me semble assez hypocrite, niai et mensongère de s''aventurer à dire qu''il y a un programme touts clivages confondus, en capacité d'ameliorer le quotidien des classes populaires; en absolu

La raison reste simple, l''économie mondiale reste en mains d''une nébuleuse, intangible, insaisissable et dangereuse capable à tout moment de mettre à genoux n''importe quelle nation ou groupement de nations sur la terre

Tan que la nébuleuse des finances; ne soit pas maitrisée, pourtant chose simple, le mouvement spéculatif sur les marchés du monde continuerons à abuser de la production mondiale, dans une méthode usurière qui est carrément irrationnelle et mauvaise pour l''équilibre sociale du monde.
Du fait nous pouvons constater l''abus du langage touts clivages confondus, qui à travers des programmes inondés de prosélytisme promettent l''impossible

Loin du catastrophique, le pragmatisme impose une banque centrale européenne capable d''imposer des décisions économiques, avec une politique européenne en harmonie, sans seul penser à prendre le contribuable lambda pour un pigeon, car les spéculateurs de la nébuleuse des finances, abusent de la faiblesse des politiques très bien reflétée dans la politique fiscale qui alourdi le coût de la transformation de matières, en même temps qui rends légère la fiscalité sur les marchés des finances
 | 
  la facture de la corruption d’Etat

le dim 11 sep 2011 09:22 CEST

Crédits supprimés pour payer la facture de la corruption d’Etat (source : loi de finance rectificative) :

- Equipement des forces armées: 208 millions
- Recherche: 47 millions (dont 11 millions pour la recherche spatiale ou 5 millions pour la recherche dans l''énergie et le développement durable)
- Transports, infrastructures: 22 millions
- Emploi outre-mer: 12 millions
- Anciens combattants: 11,6 millions
- Education nationale: 10 millions
- Politique de la ville et Grand Paris: 8,6 millions
- Action extérieure de l''Etat: 7,9 millions
- France Télévisions, télé numérique et radios locales: 7,2 millions
- Prisons: 6,3 millions
- Entretien des bâtiments de l''Etat: 6,1 millions
- RSA: 6 millions
- Prévention, sécurité sanitaire et modernisation de l’offre de soins: 4,5 millions
- Financement de la vie politique, des cultes et associations: 4,4 millions
- Développement et amélioration de l’offre de logement: 4,3 millions
- Jeunesse et vie associative: 3,5 millions
- Développement des entreprises et de l’emploi: 3,3 millions
- Urbanisme, paysages, eau et biodiversité: 2,3 millions
- Justice des mineurs: 2 millions
- Sécurité civile: 2 millions
- Conditions de vie outre-mer: 1,5 million
- Fonction publique: 1,9 million
- Sport: 1,4 million
- Agriculture: 1 million
- Actions en faveur des familles vulnérables: 1 million
- Amélioration de la qualité de l’emploi et des relations du travail: 1 million
- Indemnisation des victimes des persécutions antisémites et des actes de barbarie pendant la Seconde Guerre mondiale: 824.000 €
- Police: 500.000 €
- Gendarmerie: 500.000 €


  Tous sur le pont pour les Primaires citoyennes»
le jeu 08 sep 2011 09:51

Les 10 et 11 septembre, «Tous sur le pont pour les Primaires citoyennes»

Bonjour à tous, La campagne pour les Primaires citoyennes entre dans une
phase de mobilisation massive et inédite à un mois du 1er tour. Nous avons
besoin de vous pour faire connaître les Primaires citoyennes et inviter le
plus grand nombre de Français à venir voter ! Ce week-end, 10 et 11
septembre, “tous sur le pont” pour les Primaires citoyennes. Pour
diffuser largement notre message, Il est important de s'organiser localement
: distribution de tracts, porte-à-porte, réunions d'appartements, activisme
en ligne.... Aidez-nous à alimenter la carte des événements Affiche, stickers,
carte postale, téléchargez tout ce dont vous avez besoin pour faire
connaître les Primaires sur le terrain. Jusqu’aux Primaires, n’hésitez
pas à nous faire remonter toutes vos actions d’information. Envoyez-nous
vos photos, continuez à nous aider à alimenter la carte des actions. On
compte sur vous




  >Les vérités de A.MINC

le mer 24 aoû 2011 09:14


Les marchés spéculent sur la Société Générale en pensant qu'elle pourrait pâtir d'un défaut de paiement de l'Italie ou de l'Espagne. Mais si ces deux pays font défaut, toutes les banques du monde feront défaut: il faudrait être aveugle pour croire qu'une seule grande banque, comme la Société générale, puisse tomber sans que tous ses concurrents plongent avec elle! C'est la raison pour laquelle le monde entier ne laissera jamais tomber l'Italie ou l'Espagne. Au passage, je ne comprends pas l'attitude des grandes banques européennes qui en cette période de crise coupent leurs lignes de crédit à leurs collègues censées être les plus fragiles. Les banques sont toutes reliées les unes aux autres et devraient au contraire afficher leur solidarité.

Les grandes banques et les investisseurs sont les premiers responsables du poids pris par les trois grandes agences de notation dans le monde. Ces établissements financiers, par souci d'économie, ont supprimé leurs services d'analyse, sous-traitant de facto cette activité aux agences de notation. Au fond, le seul vrai grief que l'on peut adresser à ces agences, c'est qu'elles ne savent pas noter les États - qui ne se notent pas comme une entreprise. Juger de la solidité d'un pays nécessite une grande culture de l'histoire économique locale. Par exemple, les agences ne prennent jamais en compte le poids de l'économie informelle. Or, dans un pays comme l'Italie par exemple, cette économie représente 25 à 30% du PIB, ce qui change considérablement la donne en termes d'analyse crédit. Quant aux États-Unis, ils sont le pilier du système financier mondial. À ce titre, ils sont au-dessus de toute note!

Les spasmes actuels auront bien sûr un impact sur la croissance. Tout dépendra de la durée des secousses et des prochains soubresauts. Cet impact pourrait être de l'ordre de 1% sur le PIB mondial. Cela étant dit, nous sommes dans une situation radicalement différente de la récession de 2009. On ne peut pas comparer les bilans des banques en septembre 2008 à ceux d'aujourd'hui, incontestablement meilleurs. Il y a trois ans, elles étaient bourrées d'actifs toxiques. Aujourd'hui, les traders s'inquiètent de les voir détenir des bons du trésor italiens! Il faut être stupide pour croire que les bons d'un État comme l'Italie, capable de lever l'impôt fort d'une immense épargne intérieure, sont aussi dangereux que des subprimes. L'Italie ne fera jamais défaut car si l'Italie saute, l'Allemagne, qui est l'un de ses principaux fournisseurs, saute aussi et l'économie mondiale s'effondre. Ceci n'aura donc pas lieu.

Enfin une analyse sensé de ce brillant personnage !!!





  Notre planète est au bord du gouffre :

le sam 30 jui 2011 10:41 CEST

«Si les politiciens de Washington n'arrivent pas à s'entendre sur une chose aussi simple que le plafond de la dette, comment pourront-ils trouver un accord complexe pour redresser à long terme les finances publiques américaines?»

Dans le cas extrême d'une faillite temporaire des États-Unis, une chute des cours des actions américaines de plus de 30% et une récession profonde pour l'économie du pays, équivalente à une chute de 5% du produit intérieur brut.

Mais le plan de réduction de la dette coûtera toutefois très cher à l'économie américaine. Les USA devront s'infliger une rigueur budgétaire encore plus grande que celle imposée à la Grèce, à l'Irlande ou au Portugal, pour ramener leur dette sous la barre raisonnable des 60% du produit intérieur brut à l'horizon 2030.

Du fait de l'importance de l'économie américaine dans le commerce mondial et l'interaction des marchés financiers à travers la planète, la crise aura des conséquences dans de nombreux pay
s.

Gilles BERTIN

Vendredi 29 Juillet
  MONTEBOURG et la REGLE D'OR

le ven 29 jui 2011 09:47 CEST

Pourquoi voterez-vous contre la "règle d'or"?

Cette règle est une interdiction constitutionnelle prohibant les déficits, c'est-à-dire une négation du choix politique. Elle revient à dire que la finance et ses exigences sont plus fortes que ce que peuvent décider les citoyens et leurs élus, et que toute action politique disparaît derrière des règles technocratiques. Keynes disait que “la difficulté n'est pas de comprendre les idées nouvelles, mais d'échapper aux idées anciennes”. La règle d'or, c'est l'ancien monde, celui antérieur à l'écroulement du système financier. De plus, il est curieux que la droite souhaite interdire ce qu'elle a pratiqué et tristement aggravé depuis 2007: dans cette période le déficit annuel de l'Etat est passé de 50 milliards à 150 milliards aujourd'hui.
Une partie de ce déficit supplémentaire n'est-elle pas due à l'intervention de l'Etat contre la crise économique ?

Sur ces 100 milliards supplémentaires, 40 sont liés à la crise, et 60 aux politiques de Nicolas Sarkozy. Quand vous ajoutez, à la chute des recettes, des politiques fiscales laxistes et injustes, offrant des baisses d'impôts à des clientèles privilégiées qui n'en ont pas besoin, c'est de la provocation. La crise était rude, pourquoi a-t-on exonéré, à hauteur de 60 milliards en 3 ans, tant d'entreprises, de particuliers, de clientèles fortunées de l'effort collectif ? La règle d'or constitue en quelque sorte une motion de censure personnelle de la politique de Nicolas Sarkozy.
Des règles existent déjà qui sont sont censées limiter les déficits, par exemple le pacte de stabilité européen.

Le fait qu'elles existent ne signifie pas qu'on devrait les approuver. Nous parlons du traité de Maastricht, et de ses critères de limitation des déficits, signé en 1992: ses règles n'ont que rarement été appliquées et sont pour le moins obsolètes dans la tempête financière que nous devons affronter et domestiquer. C'est dire à quel point notre monde perd la tête si nous cherchons notre boussole dans les idées d'il y a vingt ans, à une époque où les gauches européennes faisaient des concours de dérégulation. La vérité, c'est que la France est en situation de surendettement à cause des années de gouvernements irresponsables de droite qui ont porté atteinte a une situation saine. Alors que le gouvernement Jospin est le dernier gouvernement à avoir désendetté le pays.
Comment réagir selon vous ?

Il est désormais impérieux de protéger le pays de marchés erratiques, volatiles, irresponsables, qui détiennent sa dette. Il faut renationaliser celle-ci, parce qu'elle est dans la main de créanciers étrangers à nos intérêts nationaux. Un pays endetté a le devoir de s'organiser pour se protéger des pressions extérieures. La dette du Japon dépasse 120% de son PIB, mais il s'agit d'une dette domestique, détenue par des Japonais qui ont confiance dans leur Etat. La désinvolture des gouvernements sarkozystes a conduit à agir en sens contraire...
Pour vous, le sujet principal n'est donc pas le montant de la dette, mais l'identité de ses détenteurs ?

Les Etats qui gèrent bien leur dette et qui sont en position de pouvoir la rembourser ne sont pas en difficulté. Pour renationaliser la dette, il sera nécessaire d'organiser des emprunts obligatoires, comme après la crise de 1929. C'est mieux qu'un impôt, parce que les prêteurs sont remboursés et que l'Etat fixe le taux. Avec cet emprunt, on rembourse les créances détenues par les acteurs financiers, qui opèrent sur les marchés. Pour combler le déficit, je propose de recourir à l'impôt avec la mise en place d'un pacte de désendettement national progressif.
Il ne s'agit pas, cependant, de supprimer les déficits, car ce sera trop douloureux. Ce sont toujours les mêmes qui paient pour cela : les classes populaires et moyennes, qui bénéficient des dépenses sociales publiques – celles qui seraient passées à la moulinette par la «règle d'or», machine à se débarrasser de la protection sociale et des services publics.
Concrètement, quelles mesures fiscales appliqueriez-vous?

Des impôts sur les transactions financières, les profits des banques, entreprises transnationales et sur les patrimoines qui ont échappé à l'impôt ces dix dernières années, et ont profité... de la crise. Les entreprises multinationales sont sous-taxées par rapport aux PME. Quant au système financier, une taxe de 0,001% sur la totalité des transactions dans la zone euro permettrait de lever 250 milliards d'euros annuels, soit la totalité de la dette grecque, en un an. On voit bien qu'en faisant ainsi payer le système financier, il n y a pas besoin de règle d'or, qui sert à accuser les Etats qui n'ont pourtant aucune raison de diminuer des dépenses sociales en raison du fait qu'ils ont trop généreusement secouru le secteur bancaire compromis dans tant de folies et de bêtises.
Pas question de faire payer les contribuables européens?

La vérité de la crise, c'est que les Etats n'y ont aucune responsabilité, mais que ce sont eux et leurs contribuables qui la paient. Et ils paient à la place des banques et des institutions financières, qui aujourd'hui spéculent de nouveau contre eux ! Je propose que dans le plan de sauvetage des dettes souveraines européennes, les contribuables des classes moyennes et populaires, les petites et moyennes entreprises ne soient jamais mis à contribution. Il ne s'agit pas de faire payer seulement les banques créancières de la Grèce, mais toutes les banques qui ont la lourde responsabilité de nous faire traverser cette interminable crise.
Pour relancer la croissance, donc les rentrées fiscales, faut-il également changer les règles de gouvernance de l'euro?
Je le pense. La BCE a fait le choix d'un euro fort, surévalué. Or, nous aurions aujourd'hui intérêt à dévaluer cette monnaie, une arme que tous nos concurrents utilisent. Les traités européennes l'interdisent? Mais ils sont caducs! Ils ont été piétinés pendant toute la tempête financière. Le plan de secours à la Grèce, d'inspiration fédéraliste, est une violation du traité de Lisbonne. Il est évident que ces textes sont désormais obsolètes, et leur sacralisation révolue. Il est temps de construire l'Europe fédérale, de remplacer enfin la règle par le choix, la règle stupide, par le choix adapte aux besoins des peuples.


libération
Lundi 25 Juillet

  >Multiculturalisme et extrémisme
le lun 25 jui 2011 14:07 CEST

Il apparaît évident, dans une ère où les communications se sont multipliées, facilitées, accélérées, tant sur le plan physique que virtuel, que d''immenses déplacements de populations ne peuvent être évités en temps de paix. Cela pose évidemment des problèmes de coexistence et de confrontation de cultures qui n''ont pas été de façon similaire préparées à la cohabitation.

Comme tous les problèmes, ces problèmes de multiculturalisme sont destinées, plus ou moins vite, plus ou moins aisément, plus ou moins sereinement, à être résolus. Pour ce faire, ils demandent à être identifiées le plus clairement possible. Rien ne doit être occulté (angélisme) mais les informations falsifiées (diabolisation) doivent être identifiées et écartées.

Dans cette perspective, l'extrémisme s'avère une voie sans issue et doit être combattu car il amplifie les problèmes de base et vise à interdire leur solution. Cet extrémisme se présente sous trois formes d''inégale importance.

1°) l'extrémisme théorique, celui des livres ou des personnages prétendument "sacrés" donc intouchables, des mensonges scientifiques, de l''arriération des mœurs, du racisme ou du nationalisme (à ne pas confondre avec le patriotisme).

2°) l'extrémisme partisan qui découle de la première forme : religions, sectes, partis politiques, mouvements identitaires, groupements fanatiques qui peuvent aller jusqu’au ridicule dangereux de certains clubs de supporter sportifs. Ces groupes incarnent la bêtise théorique et la focalisent de façon très souvent irrationnelle sur des ennemis fantasmatiques ( ex : le nazisme et les Juifs, le communisme et les "bourgeois", "nous et les autres", comme ironisait Zinoviev)

3°) la folie individuelle, alimentée par ce qui précède. Un individu ou une petite poignée de déséquilibrés commettant de façon ponctuelle et dans le plus complet désordre idéologique des meurtres collectifs, visant à tuer et à créer ainsi le plus vaste désordre possible. L''exemple vient de nous en être donné en Norvège, mais on peut se souvenir de la secte Aoun au Japon, d'al-Qaïda, de l'attentat d''Oklahoma City ou du massacre dans une mosquée perpétré par un exalté intégriste, Baruch Goldstein.

Répétons-le, ces dérives, parfois d'importance civilisationnelle, ne doivent pas nous occulter le fait majeur qu'il existe un REEL PROBLEME qui découle d''une inévitable évolution vers la mondialisation et le "village global". Ainsi, les dérèglements climatiques toucheront-ils tout le monde, indépendamment des races, des croyances ou des nationalités. C'est sur ces questions globales qu'il faut se disposer politiquement et non sur des pistes secondaires ou fausses qui ne feront qu'amplifier les souffrances de tous.
Patrick Garcia

 

  *L’austérité par la retraite*

le lun 11 jui 2011 14:13 CEST

Neuf mois. Il n’aura fallu que neuf mois au gouvernement pour apporter la preuve qu’il avait menti sur toute la ligne en imposant sa réforme
des retraites à l’automne dernier. Il la modifie au moment même où elle entre en vigueur, en accélérant le passage à 41,5 ans de
cotisation pour la génération née en 1955.

Le gouvernement avait menti parce que sa réforme ne résolvait aucunement la question du financement des retraites. Sinon pourquoi modifier déjà
les termes du contrat dont il avait fixé unilatéralement les règles au mépris de toute négociation ?

Il avait menti parce que reculer l’âge de la retraite et augmenter la durée de cotisation ne pouvaient qu’aggraver la situation de l’emploi et
condamner beaucoup de travailleurs de plus de 55 ans exclus desentreprises à vivre des minima sociaux, tandis que les pensions de
retraite étaient promises au déclin.

Il avait menti parce que les discours sur la pénibilité et sur les inégalités, dont sont victimes plus particulièrement les femmes et les
salariés victimes du chômage et de la précarité, n’étaient que des trompe-l’œil: la nouvelle augmentation de la durée de cotisation
frappera tout le monde. Un nouveau signal est envoyé aux jeunes générations pour décrédibiliser la répartition et promouvoir les
assurances privées.

Il avait menti parce que, soucieux de sauvegarder les privilèges des riches, il avait refusé de faire cotiser les profits distribués,
occultant ainsi l’indécente explosion des revenus du capital et donc des inégalités depuis trois décennies, qui ont conduit à la financiarisation
de l’économie.

Le gouvernement n'a dit la vérité que sur un point: il n’a jamais caché que toutes les réformes qu’il mettait en œuvre avaient pour but de
donner des gages aux marchés financiers et aux agences de notation, de préserver le fameux AAA de la France. Mais derrière cet aveu, il y avait
une autre contrevérité : en aucun cas le président des riches ne voulait sauver les retraites.

Le monde est en crise, l’Europe aussi, la France pas moins que les autres pays. Les dettes publiques s’amoncellent à cause des politiques
en faveur de la finance et de la crise que les spéculateurs ont provoquée. Au lieu de mater la finance, les Etats se défaussent sur les
populations auxquelles est présentée la facture. Le gouvernement grec brade toutes les entreprises publiques pour obéir au FMI, à la BCE et à
l’Union européenne. La BCE augmente son taux directeur et refuse toute restructuration des dettes publiques. La Commission européenne promet
une taxe sur les transactions financières en 2018, alors que les populations doivent payer comptant tout de suite. Le gouvernement
français, quant à lui, impose au nom de l’austérité un nouvel abaissement des conditions d’accès à la retraite.

Les rentes des banquiers et actionnaires sont sauves tandis que les droits des peuples et la démocratie sont bafoués. Les analyses et
propositions d’Attac contre la finance et pour la promotion d'un système de retraite solidaire sont plus que jamais d'actualité. Alors que des
manifestations se multiplient dans de nombreux pays européens, que des indignés se lèvent exigeant démocratie et justice sociale, nous voulons
contribuer en France à œuvrer pour que les citoyens imposent un vrai débat démocratique sur ces enjeux de société.

Attac France, Paris, le 11 juillet 2011
 

  LE GRAND MENSONGE .

le dim 10 jui 2011 17:48

Les charges sociales et les taxes ne pénalisent pas les entreprises

Les entreprises répercutent toutes leurs taxes, charges sociales sur leur prix de revient , ce qui veut dire que lorsque vous achetez votre pain, vous participez au payement du salaire du mitron et de ses charges sociales; le loyer, les investissements, toutes ses taxes et le salaire du boulanger.


Le SALARIE-RETRAITE/CONSOMMATEUR PAYE TOUJOURS TOUT.


Seuls les actifs participeraient au financement de nos comptes sociaux? C'est faux,
Vous participez au financement de nos comptes sociaux par votre cotisation personnelle,( part ouvrière) et par le biais de votre consommation de tous les jours.


Plus nous consommons de produits venus d'ailleurs ( hors UE) moins vous cotiserez à notre protection sociale.
Ce qui pénalisent les entreprises ce ne sont pas les charges sociales, mais la faiblesse des salaires qui cantonne 21 millions de nos concitoyens dans une consommation de survie. ( combien d'entre eux pourront s'offrir un jour les services d'un artisan, ou d'une nounou )


Actuellement Charges Sociales sont prélevées exclusivement sur les salaires, cette façon de procéder était faisable lorsque l'ensemble de nos coûts était représenté par une masse salariale importante, mais aujourd'hui la part des salaires ne veut plus rien dire, et il faut donc s'orienter vers une ponction sur UNE TVA.


Certains trouvent cela scandaleux, la TVA étant par essence payée par tous, cela pénaliserait les bas salaires.
Mais il n'y aucune différence à taxer un produit au milieu de son processus de fabrication ou une fois fini.
La seule différence, c'est que son taux sera moindre puisqu'il s'exercera sur un montant plus important mais qui inclura toute la création de richesse produite sur tout notre territoire.


Ce qui ferait que la totalité de tous les produits d'importation n'échapperait pas à notre taxe sociale et ce qui autoriserait une baisse substantielle de son taux.

Nos comptes sociaux devront inexorablement être pris en charge par notre création de richesse collective.
N'oubliez pas que la baisse ou l'allongement du départ en retraite ne va pas nous exonérer de devoir repayer pour nos vieux parents, car l'Art 205 du Code Civil y veille. Les enfants et petits enfants sont astreints à une OBLIGATION ALIMENTAIRE afin de palier au manque de ressources de vos vieux parents.

Donc toutes augmentations de prestations ou de services sera un coût supplémentaire pour nos comptes sociaux qui se répercuteront inexorablement et inéluctablement sur le prix de tout ce que nous consommons.
Combien de promesses intenables dans nos motions?


COMPTES SOCIAUX
Cotisations sociales patronales et ouvrières 274,00 Mds €
Financement de l'Etat 91,50 Mds €
Total Budget Comptes Sociaux (URSSAF) 365,50 Mds €
Retraites 150.50 €
SECU 158,30€
Accidents du travail 10,50 €
Allocations familiales 46,20 €
Ce budget c'est le salaire de 1.5 Million de personnes tous les ans, compte tenu que le salaire moyen mensuel est dans cette branche de 3045 € mensuel.
Et 13.5 millions de retraités à 835€ mensuel.
Ce budget c'est 85% de la rémunération des médecins, des auxiliaires de santé libérale, des pharmacies et du chiffre d'affaires des structures privées d' hospitalisation ( salaires et investissements)
C'est 100% de tous nos centres hospitaliers publics.
C'est 65% du chiffre d'affaires de tous les laboratoires pharmaceutiques.
C'est 95% du chiffre d'affaires des sociétés d'ambulance.
C'est 65% du chiffre d'affaires des villes de Cure ( commerces, locations, hôtellerie).


gilles BERTIN


  La capitulation des gouvernements face aux marchés

le dim 26 déc 2010 10:07

Sharan Burrow est secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale revientsur les conséquences de la crise sur le monde du travail et fustige la «capitulation»des gouvernements face aux marchés».

Il y a deux ans, on vantait l’économie verte telle une clé anticrise. C’est devenu un mirage…

Ces attentes n’ont pas disparu pour les syndicats. Investir dans l’économie verte est un levier de croissance indispensable. Mais on vit le manque de volonté des gouvernements comme une frustration incroyable.
La crise a déjà coûté 220 millions d’emplois dans le monde et elle n'est pas fini.
Et 45 millions de jeunes vont intégrer le marché du travail chaque année dans les dix ans. C’est un problème politique, un enjeu économique, et aussi un désastre social.

La solution passe par des vrais plans de relance, axés sur l’économie du futur, une vraie politique de l’emploi. Pas des coupes budgétaires radicales…
Les plans de rigueur se généralisent, mais les protestations restent très faibles dans le monde…

La colère et l’exaspération gonflent. Et on va en avoir la démonstration en 2011. Les gouvernements sont tétanisés par les marchés. Ils font trop peu, trop tard… L’activisme pousse, les mouvements étudiants au Royaume-Uni ou en Italie en attestent. Et les syndicats connaissent un regain d’adhésion réel.
Les appels à reformer le capitalisme sont-ils restés lettre morte?

Et comment! Les marchés demandent de réduire les déficits? Les gouvernements s’y plient. Ils veulent des mesures d’austérité sur fond d’impunité totale des financiers qui ont déclenché la crise?

Les Etats en rajoutent. C’est un cercle vicieux. Sans marge de manœuvre, ils aggravent la crise et en obèrent la sortie.

Tailler dans le secteur public, c’est pousser, comme en Grande-Bretagne, 500 000 personnes au chômage. Une blague! C’est moins de consommation, moins de demande, moins de croissance.

Donc, avec du décalage, plus d’austérité à la clé. On s’oriente vers un scénario de double « dip » [récession suivie d’une autre encore plus marquée après une reprise timide, ndlr].

On reviendrait donc aux mêmes remèdes classiques ?

C’est le retour de la vieille orthodoxie sous la houlette du Fonds monétaire international.



Le FMI de Dominique Strauss-Kahn

Son patron, peut dire des choses pleines de bon sens sur le partenariat social quand il discourt à l’Organisation internationale du travail, mais le FMI copilote des plans de rigueur, en Roumanie, en Grèce ou en Irlande, où il taille à la serpe les acquis sociaux.
Un paradoxe pour une voix socialiste française, vraiment?

Non, c’est schizophrénique.

DSK a beau avoir une vue claire et promouvoir un nouveau modèle, axé sur une nouvelle gouvernance, il accepte les potions infligées aux pays en pleine restructuration… L’OCDE? Pareil.

Il peut fournir dans ses rapports un vrai travail sur les nouvelles taxations, les paradis fiscaux, les emplois verts et, de l’autre, faire l’apologie de la réforme du marché du travail, les coûts salariaux minimums, la nécessité d’assouplir les protections sociales…

DSK ne reprente qu'une voix dans cette assemblée d'ex-banquiers neo-cons !!!

On est revenu à l’époque du consensus de Washington Le Capitalo-Libéralisme Débridé [pilier de la théorie libérale axé sur la privatisation, la rigueur budgétaire,etc.].

L’antithèse d’un développement économique et social durable !

Les marchés financiers et les banques ont repris le gouvernail de l’économie. Ils dictent les politiques aux Etats, qui ont capitulé. Les spéculateurs ont cédé des miettes sur la régulation et les soi-disant contrôles des rémunérations. Mais à l’arrivée, les bonus battent des records. En dépit des belles paroles sur la réforme, de Sarkozy ou de Merkel, la régulation est si timorée qu’elle ne produit aucun effets.
Le Conseil de stabilité financière, chargé de la surveillance des institutions financières ? Un conseil d’opacité, plutôt.
Le contrôle sur la spéculation sur les matières premières? On est plutôt sur le point de voir éclater une nouvelle bulle sur les prix alimentaires…
Que préconisez-vous donc?

Les syndicats ne sont pas contre des ajustements fiscaux ou budgétaires.
Mais il faut des contreparties sur l’emploi et les salaires, et des projets d’avenir. Or, on ne voit rien venir. Sauf la rigueur qui touche les plus faibles. A l’image des réformes des retraites. En Russie, elle vient de passer à 65 ans, quand l’espérance de vie est de 57 ans pour les hommes…
Ayons un vrai dialogue social, pas comme ce qui s’est passé en France. Sinon, on court vers la faillite économique et sociale mondiale.


Sur un interwiu de Liberation de Sharan Burrow est secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale,completé par Gilles Bertin.


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  Les Etats sont-ils impuissants ?

le dim 26 déc 2010 10:04

Sharan Burrow est secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale revientsur les conséquences de la crise sur le monde du travail et fustige la «capitulation»des gouvernements «face aux marchés».

Il y a deux ans, on vantait l’économie verte telle une clé anticrise. C’est devenu un mirage…

Ces attentes n’ont pas disparu pour les syndicats. Investir dans l’économie verte est un levier de croissance indispensable. Mais on vit le manque de volonté des gouvernements comme une frustration incroyable.
La crise a déjà coûté 220 millions d’emplois dans le monde et elle n'est pas fini.
Et 45 millions de jeunes vont intégrer le marché du travail chaque année dans les dix ans. C’est un problème politique, un enjeu économique, et aussi un désastre social.

La solution passe par des vrais plans de relance, axés sur l’économie du futur, une vraie politique de l’emploi. Pas des coupes budgétaires radicales…
Les plans de rigueur se généralisent, mais les protestations restent très faibles dans le monde…

La colère et l’exaspération gonflent. Et on va en avoir la démonstration en 2011. Les gouvernements sont tétanisés par les marchés. Ils font trop peu, trop tard… L’activisme pousse, les mouvements étudiants au Royaume-Uni ou en Italie en attestent. Et les syndicats connaissent un regain d’adhésion réel.
Les appels à reformer le capitalisme sont-ils restés lettre morte?

Et comment! Les marchés demandent de réduire les déficits? Les gouvernements s’y plient. Ils veulent des mesures d’austérité sur fond d’impunité totale des financiers qui ont déclenché la crise?

Les Etats en rajoutent. C’est un cercle vicieux. Sans marge de manœuvre, ils aggravent la crise et en obèrent la sortie.

Tailler dans le secteur public, c’est pousser, comme en Grande-Bretagne, 500 000 personnes au chômage. Une blague! C’est moins de consommation, moins de demande, moins de croissance.

Donc, avec du décalage, plus d’austérité à la clé. On s’oriente vers un scénario de double « dip » [récession suivie d’une autre encore plus marquée après une reprise timide, ndlr].

On reviendrait donc aux mêmes remèdes classiques ?

C’est le retour de la vieille orthodoxie sous la houlette du Fonds monétaire international.




Le FMI de Dominique Strauss-Kahn

Son patron, peut dire des choses pleines de bon sens sur le partenariat social quand il discourt à l’Organisation internationale du travail, mais le FMI copilote des plans de rigueur, en Roumanie, en Grèce ou en Irlande, où il taille à la serpe les acquis sociaux.
Un paradoxe pour une voix socialiste française, vraiment?

Non, c’est schizophrénique.

DSK a beau avoir une vue claire et promouvoir un nouveau modèle, axé sur une nouvelle gouvernance, il accepte les potions infligées aux pays en pleine restructuration… L’OCDE? Pareil.

Il peut fournir dans ses rapports un vrai travail sur les nouvelles taxations, les paradis fiscaux, les emplois verts et, de l’autre, faire l’apologie de la réforme du marché du travail, les coûts salariaux minimums, la nécessité d’assouplir les protections sociales…

DSK ne reprente qu'une voix dans cette assemblée d'ex-banquiers neo-cons !!!

On est revenu à l’époque du consensus de Washington Le Capitalo-Libéralisme Débridé [pilier de la théorie libérale axé sur la privatisation, la rigueur budgétaire,etc.].

L’antithèse d’un développement économique et social durable !

Les marchés financiers et les banques ont repris le gouvernail de l’économie. Ils dictent les politiques aux Etats, qui ont capitulé. Les spéculateurs ont cédé des miettes sur la régulation et les soi-disant contrôles des rémunérations. Mais à l’arrivée, les bonus battent des records. En dépit des belles paroles sur la réforme, de Sarkozy ou de Merkel, la régulation est si timorée qu’elle ne produit aucun effets.
Le Conseil de stabilité financière, chargé de la surveillance des institutions financières ? Un conseil d’opacité, plutôt.
Le contrôle sur la spéculation sur les matières premières? On est plutôt sur le point de voir éclater une nouvelle bulle sur les prix alimentaires…
Que préconisez-vous donc?

Les syndicats ne sont pas contre des ajustements fiscaux ou budgétaires.
Mais il faut des contreparties sur l’emploi et les salaires, et des projets d’avenir. Or, on ne voit rien venir. Sauf la rigueur qui touche les plus faibles. A l’image des réformes des retraites. En Russie, elle vient de passer à 65 ans, quand l’espérance de vie est de 57 ans pour les hommes…
Ayons un vrai dialogue social, pas comme ce qui s’est passé en France. Sinon, on court vers la faillite économique et sociale mondiale.


Sur un interwiu de Liberation de Sharan Burrow est secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale,completé par Gilles Bertin.